AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Mendel Olivia

Aller en bas 
AuteurMessage
Mendel Olivia
Gaikokujin
avatar

Nombre de messages : 162
Age du protagoniste : 19 ans
Date d'inscription : 19/04/2008

Identité
Rang: Etudiante
Yens: 400 000
Santé:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Mendel Olivia   Dim 20 Avr - 9:34

Prénom : Laura, Olivia, Hélène.
Nom : Mendel.
Surnom(s): Laure.

Nationalité : Française (d’origine italienne par sa mère).

Clan : Civile –nouvelle arrivée au Japon.

Age : 19 ans.
Métier : étudiante.
Orientation sexuelle : Elle ne se l’est jamais demandé : elle est jeune pour le moment alors autant prendre ce qui lui passe sous la main et peut-ètre réfléchir, plus tard, quand elle sera vieille est totalement décrépie.

Rang souhaité : Gaikokujin

Casier Judiciaire (en France) : Détention de cannabis : 6 mois de mise à l’épreuve révoqués. (Tout ça pour un joint les flics sont vraiment trop coincés, quoi !)

Description physique : Laura n’est pas à proprement parler un canon de beauté mais pas trop moche non plus ! Enfin, si on l’écoute elle ressemble à quelque chose comme un léopard avec une perruque. En vérité, elle a plutôt de jolies formes bien réparties sur son mètre soixante douze et demi.
Son visage, elle le tient principalement de sa mère. Des yeux en amandes marrons tirant sur le clair, sous un front à moitié dissimulé par une frange toute récente, éclairent un visage au teint halé tout ce qu’il y a de plus européen. Un nez trop petit par rapport à ce visage ovale et une bouche très large mais fine complètent cette frimousse. Elle a les cheveux raides coupés courts au niveau du cou, châtain clair à la base, roux orangé depuis son dernier passage entre les mains d’un de ses amis coiffeurs. Pour une fois il ne s’est pas trop raté celui-là ! En général, c’est parée de ses trois paires de boucles d’oreilles, son piercing au lobe et un peu de mascara, voire un trait de crayon, qu’elle se lance à l’assaut de la rue. De toute façon, elle se supporte bien dans la glace tous les matins, les autres n’ont qu’à faire pareil !!!
Son corps est comme le reste : pas la peine de tomber par terre mais assez joli pour faire tourner la tête aux boutonneux en culotte courte aux hormones trop présentes. Elle est juste assez musclée pour avoir un ventre plat et les fesses rebondies, grâce à la pratique hebdomadaire du volley avec son club de quartier. Elle possède également un piercing au nombril et un tatouage en forme de rose sur le bras qui lui permettent de casser cette image de petite fille sage et la transformer en œuvre d’art sur patte. Ses complexes ? ses hanches aussi larges que ses épaules. Pas qu’elle soit carrée comme un camionneur mais quand même elle se sent toujours obligée de passer les portiques du métro de côté pour ne pas rester coincée… Super vexant ! Enfin globalement sa philosophie l’oblige à considérer son corps comme un vaste machin-chose qui n’est là que pour la rattacher à une vie tout aussi bordélique que celui-ci.
Ce qu’elle préfère chez elle, ce sont ses vêtements. Même si les deux ne sont pas exactement identiques, c’est rassurant de penser que ces pièces de tissus qu’elle personnalise de ses mains sont pour quelque chose dans l’image qu’elle dégage. Laure est une grande adepte des vêtements aux coloris unis mais avec LE détail qui fera que personne ne sera jamais habillé comme elle : une image, un zip, un bouton, une torsade… n’importe quoi qui soit original et décalé juste comme il faut. Et classieux ! Pas de vêtements déchirés pour « le fun », elle, elle recherche une attitude plutôt qu’un style vestimentaire original qui ne risque que trop de tomber dans le ridicule.

Description psychique : La plupart de ses amies la disent adorable mais nonchalante et la majorité de ses amis la décrivent comme une vraie furie très attachante. La vérité, c’est que Laura déteste tout ce qui est trop simple, trop compréhensible : des gens aux vêtements en passant par la nourriture et la vie en général. Elle préfère le mystère, l’inconnu, l’aventure… sauter du haut d’un immeuble en flamme sans savoir si les gens sont prêts à vous recevoir en-dessous ! C’est tellement agréable. Du coup difficile de trouver quelqu’un de plus lunatique qu’elle. Elle peut littéralement se jeter sur un mec en le voyant et tenter de l’émasculer quelques instants après ; sans raisons, simplement parce qu’il ne s’y attendait pas et que c’est plus drôle comme çà ! Les filles peuvent aussi rapidement faire les frais de ses changements d’humeur. Pas d’hypocrisie, c’est trop facile alors gare à celle qui n’est pas fichue de dire ce qu’elle pense. La petite Laure a grandi, aux autres de faire pareil et d’apprendre à encaisser les coups… tous les genres de coups d’ailleurs. Elle n’est pas non plus le genre à se jeter sur sa meilleure amie parce qu’elle a un nouveau jean ou tout autre stupidité d’ailleurs. Ce n’est pas non plus une pétasse provocante, la tranquillité aussi, c’est agréable par moment. On n’ose même pas l’imaginer en train de se pavaner dans les rues limite en sous-vêtements, accrochée comme une truie aux lèvres d’un bellâtre tout aussi pédant et creux que sa façon d’embrasser.
Elle est juste elle-même en fin de compte, à prendre ou à laisser. Mais si vous ne l’ intéressez pas autant qu’elle vous intéresse, elle vous jettera à la mer sans bouée et continuera son chemin sans se retourner. Jamais ! Surtout pas pour les stéréotypes d’une société décadente où elle n’est même pas à son aise. Ses seuls moments de repos, de sérénité absolu, c’est quand elle dessine ses modèles. Des vêtements qu’elle fera confectionner ou qu’elle confectionnera elle-même, un jour… Sa grand-mère disait qu’elle rayonnait quand sa main jouait l’ intermédiaire entre le papier et le fusain. Elle ne sait pas si c’est vrai mais en tout cas, c’est le moment où la tempête s’apaise pour repartir de plus belle, avec plus d’énergie à chaque fois. C’est sa feu grand-mère qui lui a donné le goût de la couture peut-être qu’elle se sent encore avec elle en ces instants-là mais dans une famille de grosses têtes, elle a du faire des études scientifiques, parce que c’est mieux comme cela ! Mon Dieu, mais plus conventionnel que ça, tu meurs ! Alors tant pis, elle cultive son petit talent à part jusqu’à ce qu’il puisse se réveiller pour de vrai !


Signe(s) particulier(s) : Son tatouage sur le bras, et le pendentif en hématite , souvenir de sa grand-mère.

Buts : Devenir une grande créatrice de prêt-à-porter. Pas une qui fait défiler des mannequins trop maigres avec des vêtements immettables et indécents sur un podium ; une vraie ! Dont les boutiques seraient toujours pleines de filles et de mecs prêts à s’arracher ses vêtements. Une qui provoquerait sa petite révolution dans son coin, comme Mary Quant en son temps.

Arme de prédilection/Style de combat : Euh le coup de genoux dans les parties, ça compte ?

Devise ou citation : -Il n’y a que les esprits légers pour ne pas juger les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l’invisible. [Oscar Wilde]
-Et ce minimum peut changer ma vie !




Histoire : Elle jeta enfin sa pochette à dessin dans son sac à dos et voilà tout était près. Laura tourna sur elle-même pour bien vérifier, une toute dernière fois, que tout ce dont elle avait besoin avait quitté sa chambre… Ça devait être ça puisque son regard ne rencontra qu’une vaste étendue propre sans plus rien de personnel. Aujourd’hui était un jour spécial ! Elle s’était senti tellement enjouée en se levant ce matin malgré l’heure matinale – 4h30 quand même !- qu’elle avait sorti pour la première fois les seuls vêtements qu’elle avait confectionné en entier. Elle y tenait car elle avait due passer deux étés entiers à travailler pour arriver à se payer tous les matériaux. D’ailleurs, elle aurait dû attaquer la mercerie, c’était vraiment du vol ! Mais bon, elle était fière du résultat. Un corset rouge velours sur sa petite poitrine avec un gros papillon en perle noir sur la moitié de son ventre à gauche, fendue pour laisser voir son piercing. Un pantalon en jean blanc qu’elle avait du finir de délaver elle-même qui, le pauvre, tentait désespérément de cacher ses maudites hanches ! Et pour finir des sandales noirs aux attaches en forme de roses pour rappeler son tatouage. Moui c’était quand même pas mal.
Sa mère entra dans sa chambre sans frapper comme à son habitude ; mais cette fois, c’était la dernière, plus jamais elle ne s’insinuerait dans la vie de sa fille sans même faire attention à elle. Laure sourit à cette pensée tout en mettant son sac sur l’épaule.

« - Tu ne vas pas sortir comme çà ?
- Pourquoi pas…
- Tu prends l’avion quand même ? »

Comme si elle s’en souciait, franchement ! Les gens la verraient, aimeraient ses vêtements ou n’auront pas assez de goût et puis l’oublieraient tout simplement. Pas la peine d’en faire une montagne. Surtout quand on est habillé tous les jours en tailleur de grande marque et qu’on ne change pas tout simplement parce qu’on a absolument aucune originalité. Enfin… elle n’allait pas s’énerver, pas aujourd’hui. A la place, elle fila vers l’entrée, prit le sac de voyage et puis s’en alla.

« J’y vais »

Elle aurait dit la même chose si elle était partie pour la journée à la fac. Mais cette fois, c’était différent et cela se sentait dans son humeur : elle était heureuse mais vraiment heureuse comme cela n’arrive pas à tout le monde. Elle partait pour une année entière, au moins… et à Tokyo. En fait c’était la seule ville où ils étaient tous tombés d’accord. Pour elle, c’était assez loin, nouveau, changeant et pour ses parents assez civilisés et développés. Même si elle avait appris le japonnais dans cette école privée bon chic bon genre que ses parents l’avaient obligée à fréquenter, sa famille avait tenu à assurer son arrivée: elle avait donc une place dans une pension (dont elle avait déjà oublié le nom mais bon c’était marqué quelque part … euh … si elle avait pensé à prendre la feuille que sa mère lui avait donné), des pistes pour des jobs, une université… Tout pour bien commencer sa nouvelle vie.
Elle sauta dans le taxi que son père avait fait appelez dès qu’elle arriva en bas de l’immeuble bourgeois qu’elle habitait encore au centre de Paris. L’air frais l’avait encore plus vivifiée au passage et lui avait rosit les joues.

« - A Charles de Gaulle, Terminal A !, la voix était enjouée, heureuse, tellement jeune qu’elle ne se reconnut pas tout de suite.
- Bien sûr la p’tite dame. Et vous allez où, ensuite ? Jolie comme…
- Concentrez-vous sur la route plutôt, ok ? »

Le regard noir et cynique qui accompagna sa remarque marqua la fin définitive de la conversation. Heureusement ! Il n’aurait plus manqué que ce crétin lui plombe sa première journée de liberté ! Quel tocard quand même, draguer ses jeunes clientes alors qu’il doit avoir passer la cinquantaine… Mais non, elle ne se laisserait pas emmerder. Et puis, tout allait changer maintenant. Bon d’accord, elle ne pouvait pas trop prédire l’avenir mais son plan était déjà bien établi. Une fois arrivait au Japon, elle continuerait ses études de biochimie gentiment pour que ses parents continuent à lui payer loyer et frais. Mais à coté, elle dégotterait un petit job sympa dans un endroit public (restaurant, hôtel… tout du moment qu’il y avait du passage) et elle s’occuperait enfin de sa collection de vêtements le plus possible. C’était le véritable but du voyage après tout, manquerait plus qu’elle passe à côté alors que ses parents n’étaient plus là pour la surveiller. Elle y avait souvent pensé : elle ferait n’importe quoi pour qu’une boutique accepte de les vendre, avec son nom marqué dessus !!!
Un ciel sans nuage couvrait Paris pendant que le soleil se levait et qu’elle arrivait enfin à l’aéroport. Le même que celui qu’elle avait en tete… Elle grilla une dernière clope avant de passer les portes coulissantes du Terminal et de se jeter dans la gueule du loup de la solitude comme une nouvelle libération, tant attendue.



Inventaire : - Les vêtements de Laure sont, en général un pantalon évasé ou une jupe plutôt courte assortis tout type de tee-shirt.et une veste courte par les jours de grand froid.
-Son paquet de clopes (Camel) et son briquet lui sont évidemment indispensables. Son bloc à dessin (A4) et deux fusains non gras. Son portable, ses papiers. Et tout ça, dans sa sacoche Eastpak gris clair (bon ok, plus si clair que ça à force).

[ Je voulais juste préciser que j'ai lançé l'idée qu'elle pourrait rentrer dans un clan mais je pense pas que ce soit indispensable. Enfin à vous de voir si vous voulez d'elle ^^"]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Okane Iori
~tanjû no me~
avatar

Nombre de messages : 524
Age : 32
Age du protagoniste : 27 ans
Date d'inscription : 13/03/2007

Identité
Rang: Shatei-gashira
Yens: 10 000 000
Santé:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: Mendel Olivia   Dim 20 Avr - 13:09

Il n'y a pas de problème, je pense qu'il n'est pas nécessaire qu'elle entre dans un clan. Elle sera juste une victime pris entre deux (nan trois) feux.

Je te valide!

Bienvenue sur La Loi Du Milieu.

PS : C'est une jolie fiche, tu commence bien alors que c'est ton premier rp.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://laloidumilieu.1fr1.net
 
Mendel Olivia
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Olivia Kerner (Poufsouffle)
» Olivia / Juliette
» Olivia R. Stass [ Terminé ]
» Je t'aime faussement, tu m'en veux ? [PV Olivia]
» Y a t-il un pilote dans l'avion ? [PV Olivia]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Tableau de messages :: Tranches de vie :: Civils-
Sauter vers: