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 En sécurité...

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Richter Iris
La fleur de Lys
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MessageSujet: En sécurité...   Dim 4 Mai - 17:42

[Arrow Bun'ka : Opéra]

Iris regarda l’homme qui lui intima, d’une voix froide mais douce, d’arrêter de s’excuser, la jeune femme baissa le regard et hocha positivement de la tête, mais ne dit rien. Ses joues rosirent légèrement, elle venait de remarquer que la main de l’inconnue s’était resserrée, le rapprochant un peu plus contre l’homme, celui-ci la rassura de cette même voix douce et glaciale, mais bizarrement cela ne la gênait aucunement qu’il soit aussi distant. Il lui demandait même qui avait put la maltraiter ainsi, si elle avait put mettre un nom sur leurs visages, peut être qu’elle le lui aurait dit. Ils reprirent leurs marches, elle ne savait pas vraiment où ils allaient mais cela importait peu à la jeune femme. Le silence s’étaient installer entre eux, il n’était pas pesant, il était plutôt comme… nécessaire.

La voix grave, douce et glaciale de l’inconnue se fit entendre à nouveau. Il voulait qu’elle vienne dormir chez lui, l’inconnue avait parlé d’un ton sans réplique, qui ne donnait pas de place pour un refus, de plus il avait l’air de s’inquiété pour elle. Iris n’osa pas refuser. De toute façon l’homme n’aurait pas accepté un refus. Pouvait-elle faire confiance une nuit ? Elle posa ses yeux turquoise sur cet homme, il avait été, malgré sa distance, prévenant, doux, à l’écoute. Pourquoi n’aurait-elle pas accepté?

Ils arrivèrent bien vite devant l’habitation, elle se rendit compte qu’ils n’étaient pas très loin. Les quartiers résidentiels, elle était déjà passé par ici, mais jamais elle ne s’y était arrêter. Une fois sur le pas de la porte elle regarda autour d’elle afin d’essayer de voir le nom bienfaiteur, qui n’était apparemment pas indiquer. Il inséra la clé dans la porte, alluma la lumière et l’invita à entré. Dans le hall la jeune femme retira ses chaussures, et attendit que son hôte lui propose de venir dans le salon. C’était l’éducation européenne qui prenait le dessus. Elle suivit l’occupant des lieux, après avoir déposé son sac dans l’entré :

"Merci de m’invité chez vous… D’autant plus que vous ne me connaissez pas…"

Murmura la gaijin en s’inclinant tandis qu’ils entraient dans le salon, la jeune femme regarda autour d’elle. La maison était grande, propre, plus chaleureuse qu’elle ne l’aurait pensé, ordonné. Il l’a laissa s’installer, elle se dit alors qu’elle aurait dût passer au convini au moins pour acheter un pyjama. Comme ci l’Homme avait lut dans ses pensés, il lui apporta des vêtements pour dormir et une serviette. Elle le remercia, les prit et le suivit jusque la salle de bain. Elle le regarda dans les yeux et le remercia de nouveau, parlant à présent avec douceur, puis elle passa dans la salle de déshabillage, la jeune femme essaya tant bien que mal de plier ses vêtements et les mettre dans un coins pour qu’il soit le moins dérangeant possible, puis elle prit sa douche avant d’entrer dans la baignoire que lui avait préparé son hôte. Elle était un peu gêner de profiter ainsi de l’hospitalité de cette homme. Elle ne resta pas très longtemps dans la baignoire, juste assez pour se détendre un minimum.

Une fois propre et habiller elle se rendit dans le salon. Portant uniquement la chemise du pyjama que l’homme lui avait prêté, elle dit doucement en lui rendant le pantalon pliée:

"Le pantalon est trop large… Je vous le rends donc ceci. La chemise sera amplement suffisante, je vous remercie…"

Elle le regarda un instant dans les yeux, se perdant dans la contemplation de deux agates noires que représentaient les siens. Elle aurait put rester des heures à regarder ce regard froid et distant. Pourquoi ? C’est une bonne question, Iris elle même ne le savait pas. La peur s’insinua une nouvelle fois dans son cœur, ce qu’elle cherchait c’était peut être une preuve, celle que cet homme n’avait aucune arrière pensé. Que lui n’avait aucune intention de lui faire du mal, elle aurait voulu pouvoir lire dans son cœur, entendre ces pensées, quels étaient les véritables intentions de cet inconnu lorsqu’il avait décidé de l’amener chez lui… Pourtant elle l’avait suivit de son plein gré. Est-ce de la naïveté ? De l’innocence ? Se sentait elle tout simplement perdue… ? Probablement les trois. Elle rougit, dût à son impolitesse d’avoir fixé de cette manière son hôte pendant ce qui lui avait paru être des heures. Elle demanda alors d’une voix troubler :

"Je ne vous ai pas encore demandé votre nom… Puis je le connaître ? Si cela ne vous dérange pas bien sur…"

La jeune femme eut un petit sourire gêner, elle recula légèrement et dit doucement avant de s’incliner :

"Je me nomme Iris Richter… Mais vous pouvez m’appeler tout simplement Iris."
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Lun 5 Mai - 20:31

De toute évidence, la nuit fut plus longue que prévu, mais cette balade ne fut pas comme espéré au tout début. La jeune fille qu'il ramenait chez lui, celle qu'il avait pris sous son aile tel l'aurait fait un ange déchu au coeur froid comme l'hiver. Il ne connaissait rien d'elle, mais cela l'importait peu. Pour une fois, il agissait en tant qu'être humain et non en tant que Yakuza... et Boudha seul sait à quel point cela fait longtemps que Sawada-dono a agit en tant que Sawada Kioshi l'homme et non en tant que Sawada Kioshi le Saïko-komon. Certes une certaine partie de son comportement était aussi celui du Yakuza, mais à présent l'homme et le Yakuza ne faisait qu'un, il est donc difficile de dire comment il est réellement... en fait... pas vraiment, car ce qu'il est là, ce qu'il sera demain, c'est lui et pas un autre. Toujours vrai, toujours authentique, il ne joue pas un rôle en étant froid et distant des gens tout comme il ne joue pas un rôle en prennant sous son aile cette jeune Gaijin. Son nom? Il en avait aucune idée. Son âge? Selon lui, environ 20 ans, maximum. Ses origines? Par le dialect qu'elle avait employée au tout début, il aurait dit Française ou un autre pays dans lequel ils parlent français, car il pouvait tout de même reconnaître du français lorsqu'il en entendait sans toute fois le comprendre. À part de ça, il ne pouvait pas en déduir grand chose. Un homme sage s'aurait méfié un peu, un homme bon aurait pris soin de celle-ci peut importe ses origines ou sa situation réel. Sawada lui est aussi sage que bon, certes il ne se méfit pas entièrement d'elle, mais il va tout de même faire ses recherches... du moins dès qu'il aura son identité.

De retour chez lui, dans son humble demeur... celle qu'il utilise lorsqu'il ne dors pas au siège du clan ou lorsqu'il ne dors pas directement dans sa petite salle privée qu'il possède au Casino. Tant de choses sont chez lui, mais tout ce qui peut être important et confidentiel est en sécurité et rien ne trainait, cela il en était certain, car ce n'est pas son genre de ne pas ranger tout ses documents. Bien qu'il n'avait pas prévu qu'une personne de plus viendrait chez lui, mieux vaut ne pas prendre de risque avec ses affaires... car on s'entend que si des truands entres chez lui par infraction malgré la sécurité, s'ils mettent la main sur les papiers concernant des affaires illégales, cela va nettement nuir à la famille Sensu. Enfin, peut importe, rien ne sers de continuer dans cette direction et revenons à ce qui nous intéresse réellement, soit la jeune inconnue et Sawada-dono.

Le duo entra tout d'abord dans le hall d'entrée puis retirèrent leur chaussures comme le veux la tradition en orient. Contrairement à elle, étant natif du Japon, cela fait parti de l'éducation de Sawada et jamais il n'entre dans une demeure avec ses chaussures. L'endroit était impécable, à l'image du Saïko-komon, soit simple, ordonné et assez classique. Ce n'était pas le grand luxe extravagant de certains, mais la classe que respirait l'endroit affichait assez bien le statut social de son propriétaire. Oh non, pas celui de Saïko-komon, mais celui de gérant d'un grand casino. Il était riche, mais pas trop, à vrai dire... riche n'est pas le mot le plus convenable pour sa situation de vie... disons très aisé, car de toute façon, il n'aime pas vraiment le terme "riche". Ce terme est pour lui le signe d'un classe social qui ce croit au dessus du monde, alors que lui il a toujours les deux pieds sur terre. Depuis les quelques mots qu'ils s'étaient échangé plus tôt, ce fut le silence total, il ne fut que rompus par les paroles de la douce voix de la jeune femme. Dans sa voix, il était facile de voir qu'elle n'était pas japonaise, mais malgré sont très fort accent, il était facile de comprendre la plupart de ce qu'elle disait. Elle le remercia, tout naturrellement comme l'aurait fait n'importe qui de polis et de reconnaissant pour ce qu'il venait tout juste de faire, soit lui donner un logis sécuritaire pour la nuit. Enfin sécuritaire...

Elle ne connait rien de lui, elle doit à quelque part avoir quelques craintes. Il pourrait être un violeur, un tueur en série, qui sait? Lui il le sait, mais pas elle. Et lui, il ne la craignait pas vraiment, mais il craignait pour elle. Être en compagnie d'un étranger c'est une chose, mais bien qu'il possède plusieurs aliés, il possèdes aussi plusieurs ennemies. Un ennemi pourrait s'en prendre à elle pour l'atteindre lui. En commentant ce geste des plus humains, il venait tout juste de se créer une faiblesse, un point sensible, elle devenait son talon d'Achile, mais est-ce une si mauvaise chose? Depuis si longtemps, Sawada-dono ne semble point posséder de faiblesses, il est froid, distant et cela même avec son Oyabun, son grand-père. Se pourrait-il que le grand Sawada soit un tendre? Qu'il l'aime bien? Enfin pour cela, il est trop tôt pour le dire. Jusqu'à présent, c'est plutôt neutre entre eux, enfin pour Sawada du moins, pour elle c'est une autre histoire qu'il est impossible de raconter.

Lorsqu'elle l'a remerci, il c'est contenter de lui répondre par un silence et un geste simple de la tête en la regardant. Pas besoin de mot quand on sait parler avec le corps et le regard. Cependant, pour qu'elle puisse s'intaller, Sawada dû lui prêter quelques vêtements bien à lui. De toute évidence, ce qu'elle avait sur elle était bon pour la poubelle à moins d'être un maître en couture... ce qui n'est pas le cas de Sawada. Il la laissa donc aller se changer et se préparer pour la nuit. Alors qu'elle n'était plus dans la même pièce, Sawada avait toujours l'image de ses prunelles dans son esprit. Qui pouvait-elle être? Il en avait aucune idée, mais il ne tarderait sans doute pas à le découvrir. Qu'avec son nom, il lui sera déjà possible de faire quelque recherches. Avec un peu de chance, Tensui-sama pourra faire quelques recherche. En tant qu'avocat, c'est lui le meilleurs, il est un expert dans paperasses du genre. Sawada-dono lui, bien qu'il soit pas mal en droit, il n'est pas autant doué, il est meilleurs avec les chiffres. Enfin, dès qu'il sera son nom, il laissera un message à Tensui-sama pour qu'il fasse quelques recherches.

Une fois qu'elle fut de retour, elle lui rendit le pantalon qu'il lui avait donné avec la chemise, apparemment celui-ci ne lui faisait pas du tout pour dormir. Enfin, au moins la chemise faisait. Bien qu'il ne soit pas si gros que ça, par sa carrure, Sawada est tout naturellement plus massif que cette jeune femme, donc elle "flottait" un peu dans ses vêtements... ce qui est sans doute plus comfortable pour dormir. Il repris donc le pantalon et le mis sous son bras. Une fois de plus, la jeune femme s'addressa à lui, pour lui demander son identité. Au Japon, il est très impoli de demander l'identité d'une personne sans d'abord s'identifier. Il se dit qu'il aurait pu être très offenser par ce manque de politesse, mais d'un autre côté il se dit qu'elle est une Gaijin... enfin... il répliqua tout de même à la jeune fille. La voix du Saïko-komon était sombre, froide, profonde, mais douce et appaisante.


"Vous savez, au Japon il est impoli de demander à son interlocuteur de s'identifier avant de s'être identifier soi-même..." Il fit une pause puis poursuivit le regard posé sur la jeune fille en chemise d'homme "Appellez moi tout simplement Sawada... bref... enchanté de faire votre connaissance... Ritcher Iris..."

Il du sans doute faire sonner de la jeune gaijin un peu étrangement, car il ne sagissait pas là d'un nom typiquement Japonais, donc l'accent de celui-ci parraissait. Enfin cela importait peu. Il garda le silence durant un instant et puis pris à nouveau la parole.

"Veuillez m'attendre ici... le temps que je puisse prendre le nécessaire pour dormir dans ma chambre... vous dormirez dans ma chambre et moi sur le sofa..."

Sur ce, avant qu'elle ait le temps de placer le moindre mot, il se dirigea immédiatement vers sa chambre, entra et ferma la porte derrière lui. Cela pris peu de temps avant qu'il se dévêtisse et enfile un pantalon-pyjama et une chemise qu'il ne prit pas le temps de boutonné révélant le torse plutôt athlétique de Sawada-dono... c'était principalement pour ne pas afficher l'imense tatouage qui couvre son dos. Après avoir ranger ses vêtements avec les autres vêtements à laver et avoir bien ranger en sécurité son arme à feu, il ressorti de sa chambre. Le pantalon noir n'était pas aussi élégant que celui de son complet et sa chemise de soi grisatre était tout de même pas mal... une chemise normal quoi. Cette fois-ci, le Saïko-komon avait ses lunettes de lectures... chose que la Gaijin n'avait pas vu un peu plus tôt, car oui avant de dormir il allait lire quelques trucs.

"Il vous est maintenant possible d'aller au lit mademoiselle Richter... à moins bien entendu que vous avez une quelconque requête avant d'aller au lit..."

Il la regardait, s'avançant tranquillement vers elle, mais pas trop près. Il la regardait, silencieusement, croisant son regard si magnifique. La fleure de ceriser lorsqu'elle se transforme n'est pas aussi magnifique que ce doux regard. Des pierres précieuses, des portes vers le sanctuaire de son être... si magnifique...

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Richter Iris
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mar 6 Mai - 4:50

La jeune femme rougit légèrement, comment avait elle put oublier une chose pareille, demander le nom d’un inconnu avant de se présenter. Elle voyait bien que le jeune homme n’en était pas offenser mais tout de même, elle qui détestait l’impolitesse, elle n’avait fait que cela auprès de cette inconnu. Ah enfin elle connaissait le nom de son bienfaiteur, Sawada. Un petit rire franchit ses lèvres, c’était toujours aussi drôle d’entendre un japonais prononcé son nom de famille. Elle lui dit d’une voix douce et un peu plus détendue :

"Appeler moi juste Iris Chan, Sawada San, je sais à quel point il est difficile de prononcé mon nom ici. Cela donne des consonances assez amusantes, mais à la longue, cela doit être embêtant. "

Il lui demanda alors de l’attendre un moment avant qu’elle ne dispose de la chambre du jeune homme, il dormirait quand à lui sur le canapé, un mais franchis ses lèvres tandis qu’il entrait et refermait la porte. Elle avait dans l’idée de dormir près de la sortie, au cas ou, pour pouvoir fuir si quelque chose, n’importe quoi arrivait. Au moins maintenant elle avait une preuve de sa bonne foi, pour l’instant. Et puis elle pouvait bien dormir sur le canapé, se n’était pas gênant, elle ne voulait pas priver son hôte de son lit. La jeune femme s’assit sur le sofa, elle regarda autour d’elle, observant le classieux appartement, style homme d’affaire aisé.

La jeune femme se remémora alors un instant cette fin de journée, qui avait très mal commencé pour elle, et qui à présent, continuait de manière étrange, que n’importe qui aurait trouver bizarre. Après tout être invité chez un inconnu que l’on avait rencontré il y à peine une ou deux heures n’arriver pas tout les jours, elle ne savait pas trop pourquoi elle l’avait suivit jusqu’ici, probablement était elle trop perturbé pour se rendre compte qu’il ne faut pas suivre les étrangers, heureusement pour elle, Iris avait l’air d’être tomber sur quelqu’un d’honnête.

La jeune femme se dirigea alors vers son sac, s’empara de sa pair de ciseaux qu’elle cacha dans sa manche, contre coup de ce qui s’était passer aujourd’hui. Tout le monde avait un visage ennemis, c’était peut être idiot, mais nécessaire. Elle prit aussi son portable, elle alla se rassoire et regarda les différent appel donner. Iori l’avait appeler, c’était a prévoit, Fujii-San aussi, et surprise Tensui-San l’avait appeler. Elle se promit qu’elle l’appellerait le lendemain, si elle arrivait à sortir d’ici en un seul morceau. Elle n’avait qu’un léger doute mais s’en était un tout de même.

Sawada ressortie, habiller d’un pyjama noir, sa chemise ouverte permettait de voir un torse musclé, finement ciselé, ce qui était assez troublant pour la gaijin. Le jeune homme s’adressa à elle, de cette voix distante mais douce et apaisante, la faisant soudainement sortir de sa contemplation. Ces joues furent à nouveau en feu, elle détourna son regard du corps, pour croiser les yeux sombres et froids de son interlocuteur, elle dit d’une voix quelque peu troublée :

"Et bien non… Je n’ai…" -toussotement- "Je n’ai aucune requête, a part peut être de me laisser dormir sur le canapé, mais je me doute que vous n’accepterez pas… Et s’il vous plait appelez moi tout simplement Iris. Oyasumi nasai Sawada San."

La jeune femme s’inclina et entra dans la pièce, laissant la porte entrouverte, la chambre était tout aussi classe et ranger que le reste de la maison, le lit de type King seize, non loin de la fenêtre, dans l’air flottait le parfum de son hôte. Elle s’approcha du lit et s’allongea dessus. Elle aurait voulu rester avec le jeune homme et en savoir un peu plus sur lui. Cependant elle ne voulait pas paraître indiscrète, elle s’enveloppa dans les draps soyeux, posa son portable sur la table de chevet, la paire de ciseaux sous le coussin. A peine sa tête avait elle touché l’oreiller, qu’elle s’endormit presque instantanément, terrasser par le sommeil, elle s’endormit profondément, plus qu’elle ne l’aurait voulu. Ce qui se comprends.

Le lendemain lorsqu’elle ouvrit les yeux, sa première réaction fut de regarder autour d’elle en se demandant ou elle pouvait bien être, son corps était complètement découvert, la chemise remontant sur ses hanche laissant apparaître ses jambes nue. Elle s’assit sur le lit, essayant de se souvenir de quelque chose, chassant la brume dans son esprit, tout lui revint très vite. Iris passa une main sur son visage, se demandant si son hôte était encore là…
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mar 6 Mai - 15:20

Tout était parfait à présent, sa jeune invitée s'étant identifié sous le nom de Richter Iris pouvait à présent aller someiller sans que le Saïko-komon craigne qu'elle tombe sur quelque chose qu'elle ne devrait pas voir. De plus, il s'était aussi assuré que tout était parfait afin qu'elle puisse bien dormir. Le lit était bien fait, les draps sont plutôt propre car il les avait fait laver la journée précédente, chose qu'il fait une fois par mois, facilement. Enfin rien ne sers de s'attarder sur des détails inutiles commes les draps de Sawada-dono, mieux vaut reprendre les cours des évènements, soit lorsque notre Yakuza avait fini de se changer, qu'il avait ressorti de sa chambre et s'était approcher de la jeune gaijin. Sans doute l'image que réflétait Sawada-dono semblait avoir plus ou moins perturber la jeune femme, comme si la présence d'un homme torse nu était une chose rare pour elle... en fait... cela est fort possible, car elle est encore jeune. Surtout que la dernière image plutôt intime qu'elle eut vu d'un homme avant de voir notre Yakuza, sa chemise de soie déboutonné exposant la peau couleur miel de son torse, c'était les jeunes rebuts qui avaient essayer de la violer. Enfin, Sawada-dono essayait de ne pas trop penser à eux, car plus il y songeait, plus il souhaitait leur mettre la main dessus et de les faire autant souffrir qu'ils ont fait souffrir Iris-chan... oui Iris-chan... car c'est ainsi que la gaijin aux prunelles bleuté souhaitait que ce dernier l'appelle.

Bref, apparemment, elle n'avait aucune requête à faire à notre protagoniste... sauf la laisser dormir sur le canapé... mais cela était hors de question. Sans doute voyait-elle cela comme une sécurité supplémentaire au cas où le gentil protagoniste qu'est l'homme qui l'a invité chez elle, gentil bien que sans doute un peu étrange, froid et distant aux yeux de bien de gens, n'est pas mieux que les autres et qu'il essai à son tour de la violer. Certes, cela n'est points les intentions de celui-ci, mais comment pourrait-elle le savoir elle? Elle vient à peine de le rencontrer, ils se connaissent à peine. Comment pouvait-elle lui faire confiance? Le mot confiance est très bien utilisé, car en effet, pour l'avoir suivit jusqu'ici elle doit lui avoir fait confiance... ou peut-être est telle tout simplement trop sotte... ou encore fut t-elle trop perturbée qu'elle n'a pas réalisée la situation dans laquelle elle c'est mise. Enfin, cette confiance devait être réciproque, car Sawada-dono avait tout de même pris la chance d'invité une inconnue chez lui... enfin... il en saura sans doute un peu plus dès qu'il aura la chance de communiquer avec Tensui-sama.

Lorsqu'est venu le moment de dire "Oyasumi" le Yakuza ne fit que murmurer doucement un simple "Oyasumi nasaii Iris-chan". En principe, il n'aurait pas utilisé de tel formalité avec elle, il aurait continuer d'employer le nom de famille de cette dernière par politesse, mais il n'aurait pas utilisé son prénom. Il s'agit tout simplement d'une question d'étiquette et de politesse très commune au Japon. Lorsque vous n'êtes pas familière avec une personne, vous employez son nom de famille. C'est un peu pour cela que Sawada-dono n'a point mentionner son prénom. Le nom Sawada est suffisant... de plus depuis la mort de ses parents, se nom est pour aussi bien devenu un symbol de tragédie... mais cela elle doit sans doute l'ignorer. Notre Kurushimi no bara, notre rose de la souffrance se doute qu'elle est trop jeune pour connaître ce qui c'est passé il y a de cela vingt trois ans déjà. Elle était sans doute trop jeune... de plus elle n'était sans doute pas au Japon, car par son accent il est évident qu'elle n'est pas native d'ici.

Enfin, une fois qu'elle était parti dans la chambre de Sawada... il vu qu'elle n'avait pas complètement fermé la porte... donc il lui serait sans doute impossible de téléphoner discrètement à partir du salon à Tensui-sama. Il alla donc dans la salle de bain afin de téléphoner à ce dernier... vu l'heure, il tomberait sans doute sur la boîte vocale de celui-ci, mais c'est sans importance. Si un homme pouvait bien savoir qui était réellement cette jeune gaijin c'était bien le grand Tensui-sama. Bien qu'il soit occupé avec le dossier de Sensu-dono, avec un peu de chance il aura le temps de faire quelques recherches pour le Saïko-komon. Comme prévu, il tomba sur la boîte vocale de Tensui-sama.


"Tensui-sama... c'est Sawada... pouvez vous faire des recherches sur une certaine Richter Iris... rapellez moi dès que possible... merci"

Ce fut court, mais tout était là au moins. Sawada-dono n'est pas exactement du genre à s'éternisé avec des grandes phrases lorsqu'il laisse un message... il n'aime pas parler à une machine. Enfin, au moins le message est passé et c'est ce qui importe non? Tensui-sama n'a pas besoin d'avoir un long message inutile pour comprendre que le Saïko-komon lui demande s'il peut faire des recherches sur la Gaijin.

Bref, après avoir passé son coup de fil, le Yakuza retourna dans le salon et jeta un rapide coup d'oeil vers la porte de sa chambre. Elle dormait sans doute déjà... enfin il n'était pas pour aller vérifier. Il fit quelques pas sans faire de bruits puis s'étendit sur le sofa. Après avoir déposé ses lunettes sur une table avec son portable, celui-ci s'étendit durant un moment en silence avant de se relever pour éteindre les lumières. Cela pris peu de temps avant qu'il puisse se laisser enlacer par les bras de Morphée... cependant son sommeil fut une fois de plus un peu agité... mais rien pour le réveillé et l'empêcher de dormir.

Le lendemain matin, aucun message de Tensui-sama sur son portable alors il ce dit qu'il pouvait comencer le petit déjeuner en attendant que la Gaijin se réveille. Avant d'aller au bureau, il irait sans doute la reconduire à son lycée... avec un peu de chance elle pourra lui montrer les visages de ses agresseurs. Ignorant si elle était éveillé ou non, il se dit qu'il vallait mieux pour lui qui va la réveiiller... afin qu'elle ne soit pas en retard. Après avoir baissé le feu pour son riz du matin, il se dirigea en silence vers sa chambre et toqua à la porte qui était déjà un peu ouverte. De façon discrète et dans le plus grand des respect pour la jeune femme, il jeta un rapide coup d'oeil afin de voir si elle était éveillée... ce qui fut le cas. Doucement, il pris la parole.


"Iris-chan... si vous voullez bien me rejoindre à la cuisine... le petit déjeuner sera servi"

Sa voix était douce, mais il était facile d'y voir cette froideur typique à Sawada-dono. Toujours aussi distant des gens, c'est comme s'il a peur d'être prêt d'eux, comme s'il ce voit comme étant une source de malheur et de chagrin. C'est typique chez lui, allez savoir pourquoi... sans doute se sens t-il coupable de la mort de ses parents? Certains disent qu'il a le mauvais oeil... il est probable qu'il a fini par le croire...

Enfin, il retourna ensuite vers la cuisine... et poursuivit. Préparant les couvert... et tout ce qui va avec. Attendant la jeune demoiselle, il s'était déjà assis à table... une table typiquement japonaise... donc assis sur le sol, pour manger un peu.

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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mer 7 Mai - 4:02

Passant une main dans ses cheveux, pour ensuite s’étirer paresseusement tel un félin se réveillant d’une sieste, la jeune femme s’empara de son portable et regarda l’heure afficher, les cours n’avait pas encore commencer. Elle s’étonna de s’être endormit aussi facilement et de ne pas s’être réveiller une seule fois, mais après tout suite à ce qui s’était passer la veille, n’était ce pas normal ? La voix froide et douce de Sawada raisonna derrière la porte, la jeune femme sursauta, regardant à nouveau autour d’elle durant quelques secondes, avant de se lever. Elle entreprit ensuite à arranger ses cheveux, passa une main sur son visage pour chasser les dernières traces de sommeille, remit en place la chemise que lui avait prêté son hôte, puis enfin ouvrit la porte. Son regard engloba le salon qui était tout aussi agréable qu’elle l’avait vue à son arriver. Elle rejoignit alors le jeune homme dans la partie cuisine qui était assit à la table :

"Ohayo Gosaimasu Sawada-San… Vous avez bien dormit ?"

Demanda t-elle d’une voix douce, après s'être incliner légèrement. Elle posa son regard bleuté sur l’homme avant de s’asseoir à la place qui lui était attribué, soit en face de ce dernier, elle ne savait pas vraiment comment le remercier pour tout ce qui l’avait fait pour elle, alors qu’elle s’était défié de lui. Quelque peu gêner, ses yeux se baladèrent ensuite sur chaque mets sur la table, n’étant pas habitué à manger aussi copieusement le matin. En général elle passait au convini, achetait un pain melon avec son déjeuner du midi, une petite bouteille de jus d’orange et une canette, mangeant ainsi un repas plutôt Frenchy si l’on puis dire. C’était la deuxième fois qu’elle se trouvait à manger à la japonaise. La première fois elle avait partagé le petit déjeuner avec Okane…

"Itadakimasu Sawada-San…"

Murmura t-elle en le regardant de nouveau. Comment refuser le petit déjeuner quand quelqu’un avait déjà tout préparé, elle n’aurait jamais eut l’incorrection de faire une telle chose, après l'avoir invité à dormir, elle pouvait accepter un déjeuner, même si c'était gênant pour elle, et puis elle trouverait bien un moyen de le remercier correctement comme il se doit, à la française. Elle inspira doucement puis s’empara de ses baguettes un léger sourire sur les lèvres, elle ne savait pas par quoi commencer. Un petit rire franchis ses lèvres.

"C’est tellement différent du petit déjeuner français. Là-bas le matin nous mangeons plutôt des hum… Pâtisserie, ou encore du pain du beurre et avec un peu de confiture, ajouter à cela un grand vers de lait et un autre de jus d’orange, sinon il y a toujours les céréales… C’est amusant de voir les différences culinaires quand on en à l’occasion…"

La jeune femme parlait avec se même sourire, doux et nostalgique, tout en s’emparant de son bol de riz, elle posa son regard sur le maître des lieux, seperdant comme la veille dans ses yeux sombres avant de détourner les yeux, elle rit de nouveau :

"Gomenasai… Ce que je raconte n’est pas très intéressant. C’est même un peu idiot de dire ce que l’on pense à voix haute… C’est toujours comme ça lorsque je me sens à l’aise avec quelqu’un…"

La jeune femme se mit alors à manger, elle découvrit avec surprise qu’elle avait beaucoup plus faim qu’elle ne le croyait, quoi de plus normal, elle n’avait pas prit la peine de manger la veille, ayant juste eut son déjeuner dans le ventre. Ses yeux vagabondèrent autour d’elle durant un instant avant de posé ses deux prunelle turquoise sur l’homme, elle dit alors de cette même voix douce :

"Vous avez un très bel appartement Sawada-San, très bien aménagé…"

Elle continua de manger tranquillement sans se presser, tout en se demandant ce qu’elle pourrait bien offrir à Sawada pour le remercier, un repas et des chocolats ? Comme elle l’aurait fait en France ? C’était une possibilité à garder au chaud…
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Ven 13 Juin - 16:50

Assis à table dans le plus profond des silences, notre Saïko-komon n’avait point touché au repas qu’il avait préparé. Il s’agissait tout simplement d’une question de politesse, il attendait que la jeune demoiselle qu’il avait ramené chez lui la soirée précédente, sans arrière pensé bien entendu, ce joigne à lui pour le petit déjeuner. Il ne s’agissait point d’un petit déjeuner des plus extravagant, quelque chose de très simple, nutritif et assez rapide à préparer. Rien qui n’indique un certain snobisme culinaire, car Sawada-dono est tout sauf un snob qui s’amuse et prend plaisir à regarder les gens de haut sans aucune raison. Certes il est un homme plutôt bien placé dans la société, Sawada Kioshi, gérant d’un grand casino, un homme d’affaire ayant étudier en comptabilité et en droit, cela fait en sorte qu’il possède un rang social plutôt au dessus de la moyenne général et encore plus lorsqu’on sait quel rôle il joue au saint de la famille Sensu. Saïko-komon n’est qu’un de ses rôles, il est aussi l’héritier de la famille après la mort de Sensu Harada soit plus ou moins le Kobun bien qu’il soit que le petit fils de l’Oyabun.

Il détourna seulement les yeux de devant lui que pour regarder la jeune Gaijin s’approcher de celui-ci. En la voyant, il n’esquissa même pas l’ombre d’un sourire, rien, son visage était toujours aussi flegme qu’à l’habitude depuis la mort de ses parents. Celui n’a point souris, ni pleuré, rien du tout, à croire qu’il est mort en même temps qu’eux ce jour là… du moins son âme semble avoir trépassée… car son corps lui est bel et bien vivant. Lorsqu’elle s’adressa à lui pour le saluer, il ne répondit que d’un simple "Ohayo", puis il fini par lancer un "oui et vous". Le tout était plutôt froid, mais pas nécessairement bien méchant, simplement dans la voix de celui-ci on y voyait un manque total d’émotion. Lorsqu’elle s’inclina, celui-ci répondit en inclinant un peu la tête en signe de respect. Lorsqu’elle pris place devant lui et qu’elle lui souhaita "Itadakimasu", celui-ci répondit de la même façon que durant la phrase précédente. Certaines gens trouvent cela un peu étrange, mais la plupart finissent tout de même par s’y habituer.

Bref, tranquillement et de façon gracieuse et masculine, celui-ci débuta son repas. Il s’agissait peut-être d’un repas peu traditionnel pour la Gaijin ou peut-être était-elle habituée. Cela devait sans doute faire un bon bout de temps qu’elle habite le Japon, car son parlé est loin d’être celui d’une personne venant tout juste d’apprendre la langue… peut-être l’a-t-elle appris en dehors du pays… enfin il pouvait bien se faire toute sorte de théorie, car il ne connaissait rien d’elle mis à part son nom. Avec un peu de chance, Tensui-sama allait lui téléphoner très bientôt après avoir écouter son message. Il ne s’agit pas vraiment d’une chose de la plus grande importance, mais tout de même, il aimerait bien en savoir un peu sur elle, autre que ce qu’elle risque de lui dire, car il est difficile par moment de savoir si elle ne ment pas sur son identité… qui sait… peut-être qu’il n’existe aucune personne portant le même nom qu’elle, ou peut-être pas au Japon, ou même il peut s’agir d’une personne complètement différente. Vu son métier… pas celui de gérant de casino, mais l’autre qui pour plusieurs n’est pas une vraie vocation… alors que pour lui… non il ne s’agit pas d’une vocation, mais d’un mode de vie, d’un code de vie… oui celui de Yakuza. Bref en tant que Yakuza, il a apprit à se méfier des gens, ne pas leur faire entièrement confiance et d’avoir toujours un certain doute. Il a aussi apprit à être discret dans ses gestes et ses mots, car il y a certaines choses typiques des Yakuza que les gens peuvent identifier… mais pour ça il faut être un peu doué quand même. Mis à part les tatouages, il y a le vocabulaire des Yakuza, mais bon comme dit dans la phrase précédente, il faut être doué et le connaître.

Enfin, il mis plus ou moins un terme à ses songes lorsqu’elle se mit à parler à nouveau. Elle parlait de la différence entre la culture française et celle du Japon… il est vrai que c’est bien différent… même pour ce qui est du petit déjeuner… enfin cela dépend des gens tout de même. Certains orientaux ont pris des habitudes des occidentaux, le petit déjeuner ne fait pas vraiment exception à la règle. Après avoir avaler sa bouchée, pour ne pas parler la bouche pleine évidement, celui-ci répliqua à la jeune demoiselle.

"Il y a toujours des différences entre les gens… même entre deux voisins… entre deux enfants ayant reçu la même éducation… une partie de la culture vient des enseignements et des traditions… une autre vient des gens eux-mêmes… les repas, les goûts ne font sans doute pas exception à la règle… surtout depuis que le monde s’est ouvert… les gens échangent… et changent…" Il fit une pause, leva les yeux vers Iris puis repris "Vous avez connu les céréales le matin… j’ai connu le riz… mais il m’arrive parfois comme vous de manger des pâtisseries… cependant il s’agit de pâtisseries plus typique d’ici, sans doute bien différentes des votres"


Il jeta un coup d’oeil à son plat, vide. Il avait bien mangé, ce qui est une bonne chose, car la journée serait sans doute aussi difficile que la précédente. Il leva à nouveau les yeux et déposa ses prunelles dans celles de la jeune demoiselle. Le regard doux et bleuté de celle-ci croisait les sombres mirettes du Yakuza. Il ne put s’empêcher de faire un commentaire de plus lorsqu’elle dit qu’elle ses propos ridicules. Certes pour certaines personnes, cela était une conversation un peu futile, mais par pour Sawada-dono. Elle voulait faire allusion à ce point en particulier, elle avait sans doute une raison peut importe le pourquoi. Il dit alors doucement, d’une voix profonde et calme.

"N’ayez pas peur de sembler sotte, il y a un proverbe qui dit mieux vaut un moment d’embarras que de vivre dans le doute… certes vous n’avez pas posez de question… mais vous n’avez pas parler futilement non plus. "


Il s’apprêtait à se lever lorsqu’elle fit un commentaire sur l’appartement. Il s’agissait là d’un endroit plutôt modeste bien qu’il affichait son importance sociale. Très simple, rien d’extravagant, très zen, typique du Saïko-komon. Il se leva et pris les plats terminés afin de débarrasser la table.

"Merci… je préfère la simplicité à l’extravagance…"
Puis lorsqu’il débarrassait, une question heurta son esprit. "Dite moi… nous somme vendredi… vous avez cours aujourd’hui non? Voulez vous que je vous accompagne? Évidement… vous aurez besoin d’un nouvel uniforme… que je suis près à payer"

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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mer 18 Juin - 19:33

La jeune femme écouta son interlocuteur tout en mangeant le repas qu’il avait préparé à leurs intentions. Elle sourit et acquiesça à ses propos lorsqu’il parla des cultures, des voisins et des éducations différentes. Il n’y avait qu’a là regarder, après tout elle était une gaijin et avait eut une éducation différente. Il n’avait donc jamais goûté de pâtisserie elle avait venait donc de trouvé un moyen de le remercier. Elle dit doucement avec un sourire :

"Si vous me le permettez je vous ferez donc goûter les pâtisseries française, j’ai vue qu’il y avait quelques magasins qui vendaient les spécialités de mon pays. Cela me ferait vraiment plaisir… Et puis ainsi je pourrais vous remerciez pour votre gentillesse et ce que vous avez fait pour moi."

Elle regarda le jeune homme un moment, troublé elle baissa la tête pour continuer son repas, et écouta le commentaire de son hôte sur sa dernière phrase concernant son ridicule. Elle ne dit rien de plus sur le sujet. Elle releva cependant les yeux lorsqu’il l’a remercia pour son compliment sur l’appartement, elle lui sourit, puis se leva à son tour pour apporter ses couverts, celle-ci ayant mangé tout ses plats. S’en suivit alors la question concernant ces cours, la jeune femme posa un regard quelque peu inquiet sur Sawada avant de baisser les yeux et murmurer doucement :

"Me payer un nouvel uniforme ? Je ne peux pas accepter… Surtout que… Je n’irais pas en cours aujourd’hui… Je… Je préfère ne pas y aller, j’ai bien trop… peur de rencontrer à nouveau les garçons qui m’ont agressé… Je ne veux pas les affronter aujourd’hui."

Elle ferma un instant les yeux, tout en se mordillant la lèvre inférieur, elle ne voulait pas fuir, non ce n’est pas ce qu’elle désirait, mais elle ne pouvait pas retourner à l’école avec cette peur qui la taraudait encore. Elle posa son regard sur le Saïko-komon et continua sur le même doux murmure :

"Je devrais y aller, je pense avoir déjà assez abusé de votre gentillesse et de votre hospitalité. "

Elle s’apprêtait à laver ses couverts elle-même, mais bien entendu Sawada ne l’a laissa pas faire. La jeune femme observa un moment le yakusa dont elle ne connaissait rien alors que lui bien au contraire connaissait beaucoup de chose d’elle. Mais le fait de savoir ou il habitait était déjà un avantage en soit. Elle s’excusa et alla s’habiller essayant d’être le plus présentable possible avec ces vêtements déchiré.

Un soupir franchis ses lèvres, elle récupéra ses ciseaux et son portable qu’elle enfonça dans la poche de sa veste. Elle retourna ensuite dans le salon attendre Sawada et en s’asseyant sur le sofa. Qu’allait-elle faire toute la journée ? Elle ne voulait pas non plus rentrer chez elle, de peur qu’Iori ne l’attende à l’appartement. Un nouveau soupir franchis les lèvres de la jeune femme, passa une main dans ses long cheveux noir et soyeux, alla chercher dans son sac de quoi être un peu plus présentable, brosse à cheveux, peigne et un peu de maquillage. Elle se servit de la salle de bain un instant, après avoir demandé la permission à son hôte et revint un peu plus présentable à son goût. Coiffer et maquiller légèrement. Elle regarda un instant le jeune homme puis murmura :

"Sawada-San, je vous remercie pour ce que vous avez fait pour moi, je vous promets de vous remercier comme il se doit. Mais à la française…"
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Ven 20 Juin - 20:24

Comme tout gentil homme, enfin gentil homme possédant de bonnes intentions et un porte monnaie assez garnis, Sawada-dono avait proposé non seulement à la jeune Gaijin de la raccompagner à l'école, mais aussi de lui payer un nouvel uniforme, car celui qu'elle possédait en ce moment même était bon pour les poubelles... à moins bien entendu de souhaiter un look un peu plus ''Trash'' ce qui n'est généralement pas très accepté dans les écoles du Japon... du moins... pas question de rendre ''Trash'' l'uniforme. Un uniforme ce n'est pas uniquement que des vêtements... mais un symbole d'appartenance... ont doit être fier de la porter, car elle nous représente aussi un peu en tant qu'individu. Enfin, nul besoin de s'attarder à parler de cela, car là n'est pas le sujet principal n'est-ce pas? Il s'agit de la jeune Richter Iris.

De toute évidence, vu les réactions de cette jeune française, elle semblait bien avoir apprécié les quelques pensés, si ont peut se permettre d'appeler ça ainsi, de notre Saîko-komon sur les différences culturels. Comme tout homme de sa classe social, lors de ses études, il a pu étudier un peu la philosophie, mais ce n'est point cela qui a fait qu'il pense totalement ainsi aujourd'hui. Enfin, il fut ravi de voir que ses commentaires ne l'ont point offensés. Notre Yakuza n'est point du genre à vouloir offenser les bonnes gens, même s'ils sont des Gaijin. Certaines personnes voient les Gaijin comme étant des bâtards d’ailleurs et n’ont pour eux aucun ou presque pas de respect, ce que notre Sawada-dono, homme possédant une certaine éthique, ne peut accepter. Il ne s’agit pas uniquement du code des Yakuza respecté par quelques familles, soit celui de ne point offenser le bon citoyen, mais aussi d’un principe personnelle. Bref, nullement besoin de s’attarder encore plus sur les principes de Yakuza et les principes de Sawada-dono.

Lorsque ce dernier lui proposa de lui payer un nouvel uniforme et de l’a raccompagner à l’école, il pu voir du coin de l’œil le visage de cette dernière changer. Il put voir en ses yeux une grande hésitation, sans doute dû à la crainte de revoir les jeunes gens l’ayant prit d’assaut la soirée précédente. Ceci est plutôt compréhensible… cependant elle ne peut pas toujours fuir… enfin elle est sans doute toujours en état de choque malgré sa nuit de sommeille… quoi que vu son comportement ce matin, avant que le Yakuza aborde le sujet cette dernière semblait être des plus normal… enfin qu’est-ce qu’il en sait, il la connaît pour aussi bien dire aucunement. Elle refusait qu’il paie pour un nouvel uniforme, car elle avait pour excuse qu’elle n’irait pas en cours… d’accord, mais elle en aurait tout de même besoin d’un nouveau pour lorsqu’elle y retournera. Enfin, la voyant souffrante à cause de ses souvenirs de cette attaque… celui-ci se sentit compatissant. Certes, jamais il fut violé… mais il sait que les souvenirs peuvent être aussi vif, si ce n’est pas plus, que le moment où l’action se produit. Tout comme le jour où ce dernier a retrouvé ses parents morts… sur le coup… oui ce fut dur… mais la véritable douleur apparue après, plus tard, aux funérailles. C’est là qu’il a finalement pu réaliser l’ampleur de la mort de ses parents… ils sont bien mort, ils ne reviendront pas même s’il pleur, donc il n’a pas pleuré. Son chagrin, il l’a gardé pour lui, il l’a transformé en désir de vengeance, une froide flamme qui l’anime dans les ténèbres de son cœur. Certes en apparence, certaines personnes disent qu’il possède quelque chose de sombre, mais lorsqu’on le connaît un peu, il est possible de voir que malgré le fait qu’il est froid et distant, il est un homme bien. Certes toutes personnes connaissant le passé de celui-ci sait qu’il existe en son cœur des ténèbres et des secrets arcanes que seule lui connaît. Bien qu’il ne semble point être trop affecté par cela aujourd’hui, lorsqu’il s’agit d’une douleur dû au passé, il sait de quoi il parle. Le regard d’Iris l’exprime bien. Aujourd’hui mieux vaut qu’il n’insiste pas, peut-être peut-elle demeurer chez lui encore un peu plus? Il s’agit sans doute là de la meilleure chose à faire. Sur ce, il n’ajouta rien, pour l’instant.

Celle-ci ce leva pour s’occuper des couverts qu’elle avait utilisé lors du repas. Naturellement, il ne la laissa pas faire. Il n’avait pas de femme de ménage et ce n’est pas vrai que cette Gaijin deviendrait ça femme de ménage. Même s’il était marié, à moins que l’épouse en question le fasse s’occupe de ce genre de chose lorsqu’il est absent, si celui est présent, il va sans doute l’aider ou le faire lui-même. Sawada-dono n’est pas ce qu’on appel un homme rose, car il n’est pas suffisamment doux pour cela, mais il aime l’organisation et que les choses soient faites le plus rapidement possible. Il a les moyens d’avoir une femme de ménage, mais avec tout ce qu’il possède chez lui, il préfère pas. Oh c’est en sécurité, mais elle peut tout de même fouiner… c’est ce qui était déjà arrivé avec un des membres de la famille. Il avait surpris sa femme de ménage feuilleté son agenda qu’il avait malencontreusement simplement laissé sur son lit alors qu’il prenait une douche. Enfin longue histoire courte… il préfère faire ses choses lui-même.

Il l’écouta le remercier, inutilement selon le Yakuza, car il s’agissait là de la moindre des choses de la part d’un gentleman de l’aider. Il fini de ranger les couverts puis se retourna vers la jeune demoiselle et pris la parole.


"Nul besoin de me remercier… c’est la moindre des choses… à bien y penser… il est préférable pour vous que soit vous demeurez ici durant quelque temps… à moins que vous préférez retourner chez vous… si c’est le cas, je suis près à vous raccompagner… cependant si vous demeurez… il vous faudra des vêtements neufs"


La voir vêtu ainsi attristait un peu le Yakuza. Elle avait besoin de nouveaux vêtements c’était évident. Il ne pouvait pas la laisser ainsi et elle n’avait sans doute pas les moyens de s’offrir des vêtements… ou elle n’avait pas cet argent avec elle. Sawada en savait rien, mais il présumait et il avait l’intention de lui offrir de nouveaux vêtements. Il pouvait facilement voir malgré toutes des parties du corps de celle-ci qui en temps normal serait couvert. Certes étant un homme respectable, il ne laissait pas ses prunelles plonger dans la jeune poitrine ferme de la Gaijin, il la regardait droit dans les yeux. Oh certes, elle était une jeune demoiselle très séduisante, mais malgré tout ça beauté, il n’était pas réellement attiré par elle. S’il devait aimer, ce ne serait pas uniquement pour le physique d’une personne. Enfin… jusqu’à présent, il la trouvait intéressante, mais un homme de son âge ne devrait pas être avec une étudiante. Il a tout de même une trentaine d’années… et elle… il en sait rien vraiment, mais elle est nettement plus jeune que lui. Enfin, pas besoin de parler de tout ça, il la connaît à peine hein! De plus, il ignore ce qu’elle pense de lui… hormis le fait qu’il est une personne généreuse pour ce qu’il fait pour elle.

Pour en revenir au sujet, celui-ci lui avait proposé de rester ou de retourner chez elle. Le choix lui appartient, il n’a rien à dire, si elle reste tant mieux, il pourra la surveiller et la protéger au cas où il arriverait quelque chose… sinon il n’aura qu’à la raccompagner chez elle. Naturellement, elle aura son numéro de portable et si elle demeure chez lui, un double de la clef pour la porte d’entrée. Il la regardait, attendait. Une réponse, un geste, une réaction, un regard, n’importe quoi.

Jolie, magnifique, les prunelles de celle-ci, bleuté comme le ciel, un ciel dans lequel les nuages ténébreux que sont les prunelles du Yakuza peuvent se perdre. Visage radieux, pâle, celui d’un occidental, celui d’une Gaijin. Elle est si magnifique, si jeune, mais elle en a vécu des choses… tout comme lui lorsqu’il avait son âge… il en a vécu et devenant de plus en plus mûr, il en a vécu d’autres. La couleur de leurs prunelles est d’un grand contraste, ceux de la jeune Iris sont plus expressifs que ceux de Sawada-dono, mais il y a tout de même cette ressemblance, ce passé, différent, mais pourtant similaire. Il ne connaît pas le passé de celle-ci, mais il le sait que par ses yeux, il le lit comme un livre écrit dans un dialecte qu’il ne comprend point. Quelle est son histoire? Est-elle un livre qu’il pourra un jour lire ou est-elle tel un sanctuaire? Il ne peut forcer la porte, il doit attendre pour la lire. Pour l’instant il ce doit d’attendre… comme pour la réponse, que va-t-elle faire?

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MessageSujet: Re: En sécurité...   Dim 22 Juin - 15:33

Le silence s’installa entre eux, que venait il de dire ? Qu’elle devrait rester ici ? Ses yeux s’écarquillèrent de surprise. Elle ne savait pas très bien comment elle devait réagir à cette proposition. Rester dans cet appartement avec cet homme qu’elle commençait à peine à connaître et apprécier, c’est ce qu’il lui proposait ou bien de la raccompagner chez elle. Iris restait silencieuse, regardant le yakusa droit dans les yeux, ne sachant quoi répondre.

Elle ne s’y était pas attendue. Elle avait décidé par déduction d’errer dans les rues de Tokyo, allé au temple ou bien à l’église, des lieux où elle aurait été tranquille probablement. Rentrer chez elle était devenu hors de question, Okane pouvait très bien l’attendre chez elle afin d’avoir des explications, sachant très bien que sa patronne ne serait pas tendre avec elle. Si elle évitait de retourner à l’école se n’était surement pas pour affronter la Shatei-gashira. La jeune femme posa son regard sur le sol, mordilla doucement sa lèvre inférieur tout en réfléchissant.

Sawada avait peut être raison, il serait peut être préférable pour elle de passer encore quelque temps chez son hôte. Elle passa doucement sa main dans ses cheveux, écartant les mèches qui retombait devant son visage. Elle posa ses yeux turquoise sur son interlocuteur et dit doucement :

"Je ne veux pas vous dérangez… "

Elle se tut un court instant, plongeant son regard dans les yeux obsidienne de son hôte. Pendant un moment elle ne savait plus quoi dire ni quoi penser. Il avait été assez gentil de l’accueillir pour la nuit, devait elle continuer à profité de sa gentillesse. Elle reprit d’une voix mal assurée :

"Et bien non en faite, je n’avais pas l’intention de rentrer chez moi… Vraiment je vous remercie pour votre proposition…"

Certain la trouverait certainement trop polie, et elle savait déjà qu’elle serait la réponse de Sawada sur le sujet. Mais elle ne pouvait pas vraiment s’en empêcher, ses parents l’avaient élevé ainsi, la politesse et le respect était primordiale. Elle réfléchit encore un instant, la rue ou l’appartement, elle avait le choix. Elle dit au bout d’un court moment d’une petite voix, quelque peu intimidé :

"Je … Et bien Sawada-San j’accepte votre proposition… De rester chez vous, je vous rembourserais l’argent que vous dépenserez pour moi…"

Oui elle rembourserait les dépenses, si elle travail un peu plus et trouve quelques clients supplémentaire elle pourra facilement rendre l’argent qu’elle devra au jeune homme. Elle eut un petit sourire gêné et alla s’assoir dans le salon le temps que Sawada soit près. Elle regarda son portable qui chantonnait une petite mélodie, un nouvel appel d’Okane était affiché sr l’écran. Iris serra les dents et enfouit son portable dans sa poche de nouveau. Puis elle suivit Sawada jusqu'à la voiture de ce dernier qui les emmènerait jusqu’au magasin de vêtements.
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mer 25 Juin - 17:34

Elle venait d'accepter la proposition du Saïko-komon, ce qui de toute évidence n'est pas pour déplaire à notre Sawada-dono. Ce dernier lui a proposé de demeurer chez lui quelques temps, ce n'est pas parce que ça va lui déranger qu'elle soit là quand même! Ce serait que trop... ce serait sans aucun sens pour être tout à fait franc. Bien qu'il soit fort heureux d'apprendre l'agréable nouvelle, il n'en démontre aucun signe extérieur... à vrai dire, même ses yeux n'affichent aucune joie... rien du tout. Même pas un sourire, alors là vraiment rien du tout, pire qu'une statue de marbre celui-là! Enfin il est comme ça le Sawada-dono, il n'affiche pas ses émotions... à vrai dire... allez savoir s'il est vraiment heureux? Sait-il toujours ce que c'est le bonheur depuis tout ce temps? Avec elle, en ce moment, est-il heureux? Il est fort probable qu'il ne le soit pas entièrement même, ou même pas du tout puisque son Oyabun, qui est son grand-père, ce trouve actuellement en prison. Qui serait heureux en apprenant ça? Oh quelqu'un qui souhaite actuellement que le sage homme soit derrière les barreaux, mais bon ce n'est point le cas de notre cher Yakuza. Il s'agit là non seulement de son Oyabun, le chef de son clan, mais aussi un membre de sa famille, la dernière personne avec qui celui-ci possède un lien de sang. Enfin rien de sers de continuer sur le sujet.

Voilà qu'elle avait acceptée, mais elle avait toujours peur d'être pour notre Yakuza rien de plus qu'un boulet. Elle ne veut pas le déranger, mais elle n'a pas l'intention de rentrer chez elle, ou d'aller à l'école. Elle aurait fait quoi? Errer dans la rue? Aller chez un ami peut-être, enfin il en sait rien, de toute façon, le Yakuza lui offre logis pour l'instant, avec un peu de chance, il pourra lui trouver un appartement à elle seule... si elle en a de besoin. Cependant, il ce demande ce qui pousse cette jeune fille à ne point vouloir rentrer chez elle... sans doute pourrait-il lui demander un peu plus tard. Cela ne serait pas étrange de toute façon, c'est quand même une question plus ou moins typique dans ce genre de situation. Elle réside tout de même chez lui pour le moment... d'ailleurs... il va falloir qu'il lui fasse un double de la clef d'entré... puis qu'il établisse quelques règles de base, car on s'entend qu'elle ne peut pas tout faire chez notre très cher gentil hôte pour des raisons plus ou moins professionnelles. Bref la situation demeure qu'elle va résider chez lui durant un certain moment et qu'en ce moment même, cette dernière a nettement besoin d'un nouvel uniforme et de vêtements de plus, des choses pour lesquels le Saîko-komon est près à payer.

De toute évidence, elle est très reconnaissante de ce qu'il fait pour elle, car depuis le début, celle-ci ne cesse de le remercier pour tout. Enfin, il ne pourra pas dire qu'elle est impolie celle-là! C'est une chose qu'il aime bien chez les gens, le respect et la politesse. Il n'est pas mal de savoir se montrer reconnaissant envers une autre personne, mais certaine personne possède un trop gros égo pour remercier les autres. Dans son cas à elle, elle n'a pas de difficulté à remercier Sawada-dono, mais elle a plutôt peur de se sentir comme un boulet... ce qui est très normal. Notre Yakuza déteste se sentir ainsi, c'est pourquoi il essai toujours de payer ses dettes envers les gens qui lui ont rendus services au cours de sa vie. Enfin, là elle souhaite le rembourser, chose qu'il n'acceptera point vu la situation. De toute façon, ce n'est pas elle qui va faire un gros trou dans son budget actuel avec le Casino qui roule à merveille. Les touristes et les gros messieurs importants des grandes compagnies s'y amusent énormément et cela tout au long de l'année... ce qui fait en sorte qu'il empoche toujours énormément d'argents et même après avoir payé l'intégrité de son personnel et tout les frais lié au bon fonctionnement de l'endroit. Tout ça pour dire que malgré tout, elle n'a aucunement besoin de le rembourser.

Suite à cela, il envoya Iris l'attendre dans la voiture, car aujourd'hui contrairement à hier soir, celui-ci allait se déplacer en voiture. Notre Saïko-komon n'est pas du genre à se déplacer dans un vieux tas de ferrailles... non alors là pas du tout. Ce dernier se déplace dans un magnifique BMW Sedan Série 7. Oh il aurait pu avoir un modèle plus récent, mais il l'aime bien celle-ci... peut-être que lorsqu'il changera de voiture il optera pour une Mercedes... ou un autre modèle un peu plus luxueux. Il est gérant et plus ou moins propriétaire du Casino appartenant à la famille Sensu et il est un homme de grande classe et de goûts, alors c'est la moindre des choses que sa voiture soit une voiture classe non? Enfin ce n'est qu'après s'être un peu mieux préparé à sortir, soit après avoir revêtu un magnifique complet noir rayé gris fait par des italiens, de magnifiques chaussures, une chemise en soie blanche et une cravate noir que celui-ci sorti pour prendre place côté conducteur dans sa voiture. Une fois au volant de celle-ci, il ouvrit la porte automatique de son garage après l'avoir démarrée. Voyant qu'il faisait un soleil de plomb à l'extérieur, il mit ses lunettes de soleil et activa l'air climatisé après avoir appuyé sur le bouton ''Play'' de son lecteur CD. Étant un grand fan de classique, celui-ci écoutait une compilation des œuvres de Chopin. Peut-être que la jeune Iris n'aimait pas ça, mais si c'était le cas, elle devait lui dire. Maintenant, en route. Naturellement, la porte se referma derrière eux automatiquement. D’abord, direction l'endroit où elle pourra s'acheter un nouvel uniforme, puis ensuite ce sera le tour des autres vêtements.

Conduisant plutôt rapidement en zigzagant entre les voitures, il ouvrit la conversation avec la jeune Gaijin.


''Dite moi... pourquoi ne voulez vous donc pas retourner chez vous? Si ce n'est pas trop indiscret bien entendu...''

Au moment où celle-ci s'apprêtait sans doute à répondre, le portable de Sawada-dono sonna. Il répondit.

''Moshi-Moshi... oh... ça va?.... de même... d'accord... je finis ce que j'ai à faire... et je vais à votre rencontre... ja ne''

Puis il raccrocha et repris le cours de la conversation avec la Gaijin en lui lançant un simple. ''Vous disiez?''

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MessageSujet: Re: En sécurité...   Ven 27 Juin - 19:23

Iris attendit devant la voiture regardant la BMW bleu marine avec surprise. Ce n’était certes pas la première fois qu’elle en voyait une, cependant, monter dans l’une d’elle, ce laisser conduire faire du shopping en était une. Sawada ne prit pas beaucoup de temps pour arriver. Ils montèrent dans la voiture, elle attacha sa ceinture, tandis qu’il faisait de même, puis il fit démarrer la voiture, ouvrit le garage et s’engea dans l’allée. La jeune femme passa une main dans ses cheveux, durant un moment elle pensa à Okane. Et si cette dernière avait des échos sur cet instant, si elle apprenait qu’elle qu’au lieu de venir au travail et aller à l’école on l’avait vue avec un homme dans une voiture puis faire les magasins.

Ce qui ne rassurait pas l’escorte. Elle espérait fortement que ce ne serait pas le cas. Elle inspira doucement afin de se calmer, Sawada zigzaguait entre les voitures, ce qui l’inquiétait pas le moins du monde, après tout si il le faisait c’est qu’il pouvait se le permettre et maîtrisait sa voiture. Elle prit son portable en main afin d’envoyer un message à Tensui où elle lui expliquait qu’elle était désolé de ne pas avoir répondu à son appel, qu’elle avait eut quelques imprévus la nuit dernière qu’elle lui expliquerait lorsqu’il se verrait. Elle lui souhaita une bonne journée et envoya le message. C’est alors que Sawada s’adressa à elle.

Pourquoi ne rentrait elle pas chez elle… Bien sur elle s’attendait à ce qu’il pose la question ce qui est tout à fait normal vue les circonstances. La jeune femme resta un moment silencieuse, regardant ses mains qu’elle frottait l’une contre l’autre en douceur. Une sonnerie de portable raisonna dans la voiture, Sawada répondit, elle écouta un instant la conversation. Puis lorsqu’il eut fini la courte communication. Elle répondit alors d’une voix calme mais ou raisonnait son trouble :

"Je… Je ne veux pas vous mentir Sawada-San… Alors disons que j’ai quelques problèmes avec la propriétaire. Elle me posera certaines questions auxquels pour l’instant je n’ai pas envie de répondre."

Elle eut un petit sourire en coins, écarta quelque mèche devant son visage, puis elle posa son regard au bleu si particulier sur le jeune homme, il s’arrêta à un feu rouge.

"Je n’aimerais pas être la cause de votre retard Sawada-San, si vous devez vous rendre quelque part, vous pouvez me laisser ici je vous promets d’aller directement chez vous et…"

La voiture redémarra, la réponse était claire, elle ne dit rien de plus sur le sujet, peu de temps après le yakusa se gara près de d’un magasin que la jeune femme ne connaissait pas. Elle descendit en voyant le propriétaire de la voiture en sortir. Elle le suivit à l’intérieure du magasin, tandis qu’elle regardait les vêtements autour d’elle, Sawada s’entretenait avec une vendeuse, elle n’écouta pas vraiment ce qu’ils se disaient. Elle sentit alors une main se poser sur son épaule :

"Veuillez me suivre mademoiselle…"

Dit la vendeuse avec un sourire, Iris posa son regard sur Sawada puis suivit la femme, elle lui fit essayer plusieurs vêtements allant des pantalons classe au jupe s’arrêtant au niveau des cuisses en passant par les pulls, les débardeur, corset et autre vêtements, ainsi que bizarrement les nuisette. La jeune femme avait essayait de protester au début en disant qu’elle voulait simplement choisir quelque vêtements pour la journée, comme convenue. Mais la vendeuse la faisait taire en l’amenant à défiler devant le yakusa, celui-ci regardait bien évidement en silence, alors qu’Iris rougissait à chaque apparition. Enfin presque. La vendeuse emballa plusieurs boîtes apparemment choisie avec le concours du Saïko-Komon, qui paya sans broncher tandis qu’Iris s’habillait d’un pull beige libérant les épaules dont les manches s’arrêtaient à la moitié de ses mains. D’une jupe noire et de ses chaussures habituelles.

La jeune femme ne savait pas quoi dire, gêner, elle restait complètement silencieuse, Sawada rangea les paquets dans la voitures, mais ils ne rentrèrent pas tout suite, celui-ci lui acheta aussi un nouvelle uniforme malgré les protestations de l’escorte. Tandis qu’il prenait le chemin prenait le chemin pour revenir à l’appartement, Iris s’approcha du jeune homme et déposa un doux baiser sur la joue de ce dernier, exprimant ainsi toute sa gratitude et reconnaissance. Elle évita ensuite son regard en posant le sien sur l’extérieure. Lorsqu’ils furent de retour à l’appartement, elle ouvrit enfin la bouche, ce fut pour parler d’une voix hésitante et embarrasser :

"Dites-moi… Sawada-San… Dites moi combien tout cela à couter… J’étais… j’étais sérieuse quand je parlais de vous remboursez pour les dépenses que vous feriez pour moi…"
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mar 15 Juil - 18:34

Le plan pour la journée de Sawada était plutôt déjà établi, surtout que Tensui-sama venait tout juste de lui confirmer leur rendez-vous par téléphone. Au volant de sa BMW, notre Saïko-komon alla d’abord faire en sorte que la Gaijin ait quelque chose de mieux à se mettre sur le dos que son uniforme déchiré ou une chemise appartenant à notre Yakuza. On s’entend pour dire qu’il ne s’agit pas là de vêtements très appropriés pour une jolie jeune femme comme elle. Elle mérite beaucoup mieux, c’est pour cela que notre très cher protagoniste qui souvent semble être aussi sensible qu’une statue de marbre a apporté la jeune demoiselle dans l’une des boutiques les plus raffiné de tout Tokyo. Bon nombre de gens, ayant les moyens bien entendu, viennent chercher leur vêtements ici afin d’y trouver non seulement du bon goût, mais aussi une qualité nettement supérieur. Enfin, avant d’aborder tout cela, revenons un peu en arrière, au moment où tout deux étaient toujours dans la voiture de luxe de celui-ci, juste après qu’il en ait eu fini avec le coup de fil de Tensui-sama. Iris-chan fut jadis sauvé par la cloche… ou plutôt par la sonnerie, mais à présent elle devait tout de même répondre à la question de Kurushimi no Bara. Naturellement, lorsqu’il eu fini du coup de fil, il lui rappela plus ou moins la question, attendant par la suite une réponse franche si possible. C’est ce qu’elle fit, du moins elle lui donna une réponse… franche… cela il ne saurait le dire… mais il doit lui faire confiance c’est tout. Quelques problèmes avec sa propriétaire… elle vit donc en appartement? Elle est donc relativement une jeune fille responsable et mature… chose surprenante pour une étudiante vu le coup des études… comment fait-elle? Il pourrait la question à ce sujet, mais il ne le fera pas, du moins pas pour le moment. Mieux vaut attendre de voir ce que Tensui-sama a à dire.

Enfin, le moment présent, le moment durant lequel le Yakuza confit la jeune Gaijin à une employée de la boutique. Il la regarde, essayer des vêtements, rougir face au sombre regard sans émotion du Saïko-komon. Il l’observe afin de s’assurer que ce qu’elle va porter ne sera pas trop provocateur pour les jeunes cons trop plein de libido ni trop conservateur style grand-mère. Il est quand même un homme de classe et de goût, donc naturellement il souhaite que sa protégée Oui sa protégée, car pour l’instant, elle est sous sa protection et il n’est pas question qu’il laisse quoi que ce soit lui arriver… du moins si malheur lui arrive lorsqu’il n’est pas avec elle… il fera en sorte que le malheur en question soit… comment dire… enfin qu’il cesse d’exister. Si quelqu’un s’en prend à elle… il fera en sorte que le protagoniste ayant osé lui toucher apprenne les bonnes manières. Il est un homme de principe et parmi ses principes, s’en prendre à une jeune femme est immorale. Comme vous avez pu le deviner… dès qu’il aura découvert l’identité des responsables pour la nuit précédente… il auront droit à une magnifique leçon de moralité donnée par Sawada-sensei.

Bref, une fois que le tout fut terminé, ce dernier régla d’abord la note avant de prendre à nouveau siège dans sa voiture afin d’aller acheter l’uniforme de celle-ci. Tout le long du chemin, le Yakuza la trouva particulièrement silencieuse… mais bon… il était lui-même aussi silencieux. Seule la musique classique résonnait légèrement dans la voiture, brisant le silence. Finalement, elle rompit le silence entre eux en lui demandé combien cela lui avait couté... enfin c'est ce qui rompit le silence, mais un instant avant qu'elle prenne la parole celle-ci posa un certain geste qui explique le ton de sa voix. Un léger baiser sur la joue du Yakuza, sans doute pour le remercier... c'est ce qu'il c'est dit. Sans doute un truc ce Gaijin, de Français. Cela le surprit naturellement, mais bon si vous connaissez bien Sawada-dono, vous pouvez vous douter que sa surprise se limita à un simple regard perplexe vers elle. Il se demandait pourquoi elle avait posé un tel geste, mais n'osa point la question, déjà elle était embarrassée. Il jeta un léger coup d’œil à la Gaijin qui se trouvait à sa gauche, car oui au Japon… pour les gens qui ne le savent pas… le conducteur est assis à droite.


« Vous n’avez pas besoin de le savoir… de plus ce n’est pas de l’argent dépenser inutilement… je le vois comme un investissement… car il s’agit là de vêtements pour vous… qui pour l’instant… êtes devenue plus ou moins ma protégée… »

Oui, il la protégeait à présent et elle avait le droit de le savoir. Enfin, il demeura en silence par la suite… cependant avant d’arriver à l’appartement, celui-ci s’arrêta dans une quincaillerie afin de faire un double de sa clef de maison. Ce n’est qu’une fois de retour devant l’appartement du Saïko-komon que celui-ci se tourna vers elle et lui tendit la clef.

« Vous avez le droit de demeurez chez moi… mais à certaine conditions… personne d’autre que vous n’y entre… donc aucun invité… vous ne fouillez pas dans ma chambre… vous avez le droit de prendre ce que vous voulez dans le frigo… vous avez droit à la télé et l’accès internet… »
Il sorti son portefeuille et lui tendit 30 000 yen.
« Cela est pour couvrir vos autres dépenses… aucune drogue… aucune cigarette… n’est permis chez moi… l’alcool avec modération… bien que peu recommandé… des questions? »

Il attendit patiemment une réplique quelconque. Certes le Yakuza avait certaines exigences qui devaient absolument être respecté, mais rien de cela était stupide et dénuer de sens. Il s'agissait de la que de quelques règles de bases. Ce n'est pas comme s'il exigeait qu'elle soit restreinte uniquement au salon et a la salle de bain pour les urgences... Il n'était pas trop exigeant avec celle-ci, mais bon, mieux vaut prévenir que guérir.

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MessageSujet: Re: En sécurité...   Mer 17 Sep - 14:58

Sa protéger… Sa protéger… Il avait bien dit protéger… Et il pensait que ce n’était pas de l’argent dépensé inutilement ? Ce n’est pas possible, il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond… Elle rêvait, c’est ça… Ca doit être ça… Du moins c’est ce qu’elle pensait. Pour un peu elle se serait mise à se pincer rien que pour vérifier sa théorie. Mais non elle ne rêvait pas, Sawada avait vraiment dit ses phrases. Et tout cela se passait en moins de vingt-quatre heures… La gentillesse de cette homme l’a touchait profondément. Bien qu’elle aurait aimé pouvoir lui rendre la pareille. Elle resta silencieuse écoutant les règle de vie qu’imposait le propriétaire des lieux.

Aucun invité… Elle ne comptait inviter personne, pour la simple raison qu’elle n’était pas chez elle, et puis elle n’avait aucune amie à qui elle aurait voulu confier son nouveau jardin secret… Ne pas fouiller dans sa chambre. Chose qui ne lui serait jamais venue à l’esprit… Prendre ce qu’elle veut dans le frigo. Cela gênait un peu la jeune femme mais il fallait bien qu’elle mange quelque chose durant la journée, accès à la télé et à internet. Elle ne regardait que rarement la télé et pour ce qui est d’internet… Il n’y avait pas grand-chose à faire dessus, enfin elle pourra toujours l’utiliser en cas de forte ennuie. La jeune femme regarda l’argent tendu sans faire un geste pour le prendre. Après tout ce qu’il avait fait pour elle. Il lui donnait en plus de l’argent ?

"Je n’aurais jamais osé inviter quelqu’un chez vous et encore moins fouillez dans votre chambre. Mais une personne avertie en vaut deux."

Dit la jeune escorte d’une voix douce en regardant le yakusa dans les yeux avec un léger sourire, son regard se posa de nouveau sur les billets, elle dit sur le même ton quoique, quelque peu hésitant :

"Je ne pense pas que vous aillez besoin d’aller aussi loin avec tout ce que vous avez déjà fait pour moi Sawada-San… Mais si vous voulez absolument que je prenne cette argent laisser moi au moins payez la moitié des dépenses vestimentaire d’aujourd’hui s’il vous plait…"

Sawada répondit qu’elle devrait prendre l’argent et que la dette serait potentiellement discutable. Iris hésita un moment avant de prendre les 30 000 yens et les clés, il avait dit qu’ils en discuteraient après tout. La jeune femme souhaita une bonne journée au jeune homme tandis qu’il sortait et s’inclina légèrement. Elle passa le reste de la journée à l’appartement, la jeune femme s’étais de nouveau recoucher, avait surfé sur le net. Puis elle décida de faire un peu de rangement, elle refit le lit, passa l’aspirateur qu’elle avait trouvé dans l’armoire de l’entrée, épousseta les meubles, puis sortie acheter quelque ingrédient afin de faire le repas ce soir là. Lorsque tout fut rangé dans le frigo, la jeune femme se rendit dans la chambre, enfila son uniforme déchirer afin d’aller voir sa tutrice et patronne. (voir : I’ll be your home ===> Chatte noire)

La jeune femme rentra deux heures et demie plus tard, habillé de vêtements lui appartenant, une chemise blanche et un simple jean noir, elle posa aussi un sachet contenant deux boîte, elle plaça l’une d’elle dans le frigo, les gâteau français ne doivent pas rester dehors après tout. Elle se rendit dans la chambre et retira ses vêtements pour mettre ceux qu’elle portait dans l’appartement un peu plus tôt, elle remarqua alors quelques bleu sur son corps dut au prise de soumission, son poignet portait la marque de la main d’Iori. Elle soupira, elle n’avait pourtant rien fait, elle avait juste demandé quelque jours de congés rien de plus. Elle toucha l’hématome, se raidit et grimaça sous la douleur, puis elle examina son corps, il y en avait un autre sur sa cuisse, et un sur l’épaule. Ce n’était vraiment pas sa soirée… Sa joue était encore rouge, c’est en sous vêtements qu’elle se rendit dans la salle de bain et appliqua une compresse froide sur sa joue, elle regarda l’image que lui renvoyait le miroir. Tout à coup elle se sentait… misérable…

La jeune femme soupira à nouveau, se rendit dans la chambre et s’habilla, elle s’allongea ensuite sur le lit et somnola, elle se sentait bien, elle se sentait en sécurité…
Au bout de deux heures peut être, la jeune femme se leva, elle constata qu’il était vingt-trois heures, Sawada n’allait pas tarder a rentré, Iris se rendit dans la cuisine pour préparer le repas, ce soir se sera salade, soupe miso, riz et poisson, pour le dessert se sera gâteau a la mousse de framboise… Espérons que le maître des lieux veuille bien y gouter. La préparation lui prit un certain temps mais elle arriva à tout concocter sans rien brûler. Iris était contente d’elle, elle mit alors la table, il ne manquait plus que Sawada…


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MessageSujet: Re: En sécurité...   Lun 1 Déc - 18:40

Un départ qui fut plus long que prévu, il fut plus ou moins retenu par les forces de l’ordre, toute fois non contre son propre gré. Il dut demeurer au casino tout le long de la petite invasion d’homme en uniforme pour ce terminer par une déception totale pour eux. Il n’a rien à cacher, du moins plus rien à caché au casino. Tout était parti déjà, aucune fausse monnaie, rien qui donnerait le plaisir à un flic de le coffrer et foutre le Saïko-komon derrière les barreaux. Ce fut plutôt long, l’entretien qui fut prévu avec le Tensui-sama na pas put avoir lieu, tristement. De toute évidence, voyant la façon dont ce dernier ce comportait, Sawada-dono savait que son confrère, membre de la même famille, savait quelque chose à propos de la jeune gaijin. Toute fois, il sait que trop bien qu’ils se reverront très prochainement, donc il lui sera possible de poser les questions et d’avoir les réponses. Étant du même clan de yakuza, les rencontres entre nos deux protagonistes sont plutôt fréquente… et elle le seront sans doute encore plus dès que notre Saïko-komon décidera de faire valoir ses droits sur la famille vu l’état dans laquelle elle est…

Il utilisera sans doute sa résidence extérieur pour autre chose… peut-être investira-t-il dans l’immobilier… faire un truc légale pour changer. Enfin… le casino fonctionne de façon très légale… en major partie, car il y a le blanchiment d’argent qui s’y fait derrière, mais c’est une autre histoire tout ça. Bref, il songeait à tout ça alors qu’il conduisait tranquillement au volant de sa BMW, ce dirigeant à nouveau vers sa résidence. Chopin jouait dans les hauts parleurs alors qu’il reçu un coup de fil. Il baissa le volume et pris l’appel. Ce ne fut pas très long, alors nul besoin de vous faire subir les détails de l’appel, il s’agissait tout simplement de Sakurada-san qui souhaitait lui dire que les transactions furent exécuté sans problème. Cela ne surprit point notre Yakuza, il avait entièrement confiance en elle, c’est une femme bien, une femme forte… le genre de femme qui intéresserait normalement celui-ci, mais bon… tout ce qu’il ressent pour cette dernière est rien de plus qu’une certaine amitié. De toute façon, il n’est pas exactement près à s’investir une fois de plus dans une relation de couple… c’est généralement trop compliqué… quoi que si il était avec une Yakuza… cela pourrait être un peu plus simple… mais bon Sawada-dono ne tient pas à s’unir pour l’instant.

Que faisait-elle chez lui en ce moment? Y était-elle simplement? Il n’en savait rien, aucun moyen de la contacter, car notre protagoniste ignorait si elle possédait un portable et ce dernier ne possédait aucun téléphone fixe à la maison. Enfin, il le saurait sans doute très prochainement, car il était qu’à quelques minutes de sa résidence. À cette heure, il est nettement plus facilement de circuler dans les rues, car la plupart des gens dorment… bien que Tokyo ne dort jamais, certains quartiers sont plus calmes que d’autres. Celui dans lequel Sawada-dono demeure dors un peu plus en soirée… certes il n’est jamais bon de s’y aventurer sans vraiment connaître le quartier et ce qui s’y trouve la nuit. Heureusement, notre Yakuza est connu et nul n’osera s’en prendre à lui.

Il arriva donc chez lui sans problème. Quelle heure est-il? Il n’en a pas la moindre idée et il n’a même pas songé à regarder. Il gara tout simplement la voiture et verrouilla les portières avant de monter les marches menant dans sa résidence. Un endroit très modeste, il aurait été difficile de dire qu’un yakuza habite là. Une à une, il monta les marches, le pas lent, sur de lui, calme et totalement flegme. Il est quasi irréel Sawada-dono, présent et absent à la fois, sont esprit est si ailleurs, toujours perdu dans ses songes, dans sont passé, et son cœur… qui sait ce qui advient de son cœur. Le docteur peut dire qu’il est en parfaite santé, mais ne voit-il donc pas que son cœur est devenu glace et qu’il laisse difficilement quoi que ce soit, qui que ce soit, l’atteindre. Oh certes il peut montrer une certaine affection… comme il l’eut fait avec la gaijin… mais il ne s’agit pas d’une affection du genre humain… avec de réel émotions… ou peut-être que si…

Déverrouillant la porte et remarqua immédiatement le parfum qui flottait dans l’air, un doux parfum, très agréable. Il ne s’était pas rendu compte qu’il avait faim avant de sentir l’odeur de la nourriture qui flottait dans sa résidence. Se déchaussant, il détacha sa cravate et marcha d’un pas léger. Aucun bruit si ce n’est que le très rare craquement à peine audible du plancher. Avait-elle cuisinée en son absence? Ce serait fort logique. Il s’approcha donc de la cuisine et vit la gaijin qui semblait l’attendre pour le repas.

-Konbawa…

Il jeta un coup d’œil à la nourriture tout en déposa ses affaires sur le sol, puis il pris place en face de la jeune femme.

-Vous avez cuisinez tout cela?

Il observa la nourriture, la plupart était typiquement nippon et semblait à première vue délicieux. Il la regarda :


-Vous avez cuisinez cela pour moi?

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