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 Dode Zigeneur (Musicienne nomade)

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MessageSujet: Dode Zigeneur (Musicienne nomade)   Lun 5 Mai - 7:04

Prénom : Dode
Nom : Zigeneur
Surnom(s): Dody, la Lesbo, Abrutie, Ma petite puce

Nationalité : Allemande

Clan : Civils

Age : 20 ans

Métier : Musicienne

Orientation sexuelle : Lesbienne

Rang souhaité : Musicienne nomade

Description physique :

D’une beauté plutôt commune, Dode est l’exemple même du type de femme qui attire les hommes par leur charme naturelle (Traduisez: Comment se faire remarquer en moins de 5 minutes) et moins par leur physique. Ses yeux sont en amandes et d’un beau brun doré qui pétillent sans cesse, encadré de longs cils noirs qui effleurent doucement sa peau quand elle ferme les yeux. Ses ex ont d’ailleurs prit l’habitude de dire que si Dode doit être considérée comme une femme, on ne pourra la reconnaître que par ses yeux typiquement féminin.. Enfin, quelques hommes possèdent de tels yeux mais bon nous allons en faire une généralité typiquement féminine sinon à la fin de cette description j’hésiterais à dire que Dode est de sexe féminin… Enfin… disons que j’hésite déjà à l’affirmer. Elle n’est pas mince mais plutôt svelte tout d’abord et possède des hanches étroites d’adolescent pré pubère. Ses seins sont quasiment inexistant et elle ne fait rien pour les mettre en valeur, bien au contraire il n’est pas rare d’apercevoir, Dieu seul sait comment, sous son tee-shirt large les bandages dont elle se sert pour bander sa poitrine. Ses cheveux noirs sont coupés courts en des mèches régulières qui feraient hurler d’effroi un coiffeur digne de ce nom. Se coupe-t-elle les cheveux elle-même ? Affirmatif ! Et alors ? Elle coupe bien les étiquettes de ses tee-shirt toute seule, les cheveux c’est pas si différent…
Sa peau est plutôt pâle, nordique oblige, et elle déteste absolument aller au soleil. Peut-être est-ce les vestiges de sa période gothique, peut-être est-ce simplement la crainte de ressembler à une tomate bien mûre dès les premiers rayons de soleil…
Elle s’habille mal, mais se fout des regards dédaigneux qu’on lui lance. Débardeur marcel large où l’on aperçoit ses bandages avec un jean XXL ou bien un sweater noir hyper large avec un baggy, voilà le genre de tenue auxquelles il faut s’attendre avec Dode. A ses pieds, ses éternels Creeks taille 40 bien qu’elle fasse du 38 mais bon, que voulez-vous, elle se sent si bien avec.
Si vous avez eu l’audace de lui porter une réflexion audacieuse, pour ne pas dire insultante, vous aurez la chance d’apercevoir, dans la fraction de seconde qui suit le coup de poing imminent (Un bon direct dans le pruneau comme elle dit), ses mains jamais manucurées, aux ongles rongés et aux paumes pleines de cals dût à la guitare. Elle se craque aussi souvent les doigts ce qui est fortement déconseillé quand on joue du piano mais bon, comme si elle suivait les conseils de quelqu’un de toute manière… Elle ne suit même pas ce que sa conscience lui dit alors les autres…
Dode a une démarche assez masculine, dans la rue vous la repérez sans peine. La tête baissée, les écouteurs dans les oreilles, les mains enfoncées dans les poches, c’est le seul être humain vaguement féminin capable de traîner des pieds même quand elle monte sur un trottoir, de bousculer quelqu’un et de lui lancer un regard noir genre c’est sa faute au Japon… Enfin les Yakuza et où les « jeunes rebelles » se permettent certainement eux aussi ce genre de comportement mais allez savoir pourquoi, je pense sincèrement que s’ils osaient le faire avec Dode, ils finiraient par s’enfuir la queue entre les jambes en babillant des excuses. Oui, elle est euh… pas impressionnante mais… terrifiante quand elle s’y met.
Et puis jurer en allemand a toujours eu du charme.

Description psychique :

Non non, vous qui avez l’âme trop sensible, évitez donc ce danger public je vous en prie ! Votre rythme cardiaque ne s’en portera que mieux même si je sais qu’elle sera très déçue de ne pas jouer avec vos nerfs. Et oui, soit on l’aime, soit on la déteste c’est au choix et elle ne cherche pas à gratter l’amitié donc ça simplifie beaucoup les choses.

Mais je peux vous assurer une chose cependant: avec ses amis et ses amours, c’est le modèle du sérieux (enfin… sérieux dans son attachement bien sûr, je ne parle pas du comportement qui est et restera déplorable jusqu’à sa mort) et de la fidélité. Un pépin à 3 heures du mat’ ? Son portable sera toujours ouvert ? Une excuse urgente à fournir pour se dépatouiller d’un truc ? Son imagination d’auteur est à vous ! Vous avez besoin d’une épaule pour murmurer vos déboires du moment ? Si elle doit faire sauter un concert pour le faire, croyez-le elle le fera (et ce ne sont pas des bêtises, le festival en plein air de Berlin s’en souvient encore).

Donc malgré une apparence digne d’une hallucination d’un drogué en plein pic, son caractère fait d’elle une fille géniale toujours prête à faire le clown pour remonter le moral ou à retrousser ses manches pour ses amis. Une « vraie pote » en somme.

Psychiquement, Dode rendrait un psychologue complètement fou.

Elle se définit comme une lesbienne/camionneur/musicienne/anarchiste/transsexuelle/lyrique.

Que de choses me direz-vous mais c’est la tout le charme de Dode. Elle utilise un langage ordurier face aux gens cultivés et quand elle parle avec des crétins, elle aime à utiliser des mots du dictionnaire donc seul quelques érudits ont la définition. Dans un bal, tenue correcte exigée ? Que nenni: jean et tee-shirt avec ses boots, c’est une tenue tout aussi pratique. Soirée spéciale Emo/gothique en boîte ? Elle se ramène avec une tenue de soirée en soie et des espadrilles. Ses lèvres fines sont toujours remontées en coin et ses yeux sombres pétillent sans cesse. La vie pour elle est un immense terrain de [chasse] jeu et elle se complaît à jouer avec les émotions humaines, surtout les plus violentes. Le sexe est l’un de ses drapeaux, elle est aussi libre comme l’air et affiche toujours un air de hippie choutée quand l’une de ces dames vient lui caresser la cuisse, quémandant des faveurs. Air qui disparaît aussitôt pour adopter celui bourru et dédaigneux du macho de base quand c’est la gente masculine qui s’y frotte. Elle est à la fois sensuelle et déstabilisante de grossièretés. Elle peut faire tout le tour d’un parc pour éviter de plier un brin d’herbe et faire une entrée fracassante comme un éléphant dans une boutique spécialisée dans la porcelaine lors d’un enterrement.
Elle a un fort complexe d’Œdipe… envers sa mère. Elle est lesbienne… Car ses parents lui ont toujours dit qu’être homosexuel était une preuve de rébellion envers la société qu’il fallait influencer. Attention, elle n’a pas voulu faire plaisir à ses parents en devenant lesbienne… elle s’est juste retrouvée un beau matin devant un mec totalement nu dont le pénis a réussit à la dégoûter suffisamment pour repenser aux propos de ses parents et à virer lesbienne. Elle est très sympathique mais beaucoup rancunière. Elle se donne à fond en amitié et sera capable de vous faire payer au centuple une petite bourde commise, le degrés de rancœur s’élevant avec celui du lien d’amitié. En amour elle est très influençable, tient énormément compte des propos des personnes autour d’elle sur sa petite amie du moment (mais jamais sur son propre comportement) mais choisira de rompre à cause d’une broutille sans aucun lien avec toutes ces critiques. En vérité, Dode a surtout peur de la solitude et préfère de loin rompre avec une fausse excuse que d’avouer que son vœu le plus cher est de vivre sans que la personne qu’elle aime vienne lui dire du jour au lendemain: Je te quitte. Ainsi rompre en premier est pour elle une sorte de système d’autodéfense qui est moins douloureux.
Oui oui, c’est totalement stupide et vous seriez les premiers à lui dire qu’elle n’a pas besoin de baliser autant si elle est sûre des sentiments de la jeune femme qu’elle aime en ce moment mais nan, y’a pas moyen de lui faire entendre raison sur ce coup-là.
Et oui, la Dode est butée.

Elle se fiche aussi totalement de tout ce que les gens peuvent penser d’elle et est la première à dire « Fuck the world » dans ses grands moments de rébellion intense (Traduisez: les repas familiaux). Son but dans la vie ? Choquer. Elle prends un malin plaisir à chercher dans les prunelles de ces concitoyens l’étincelle de stupeur muette et de gêne.

Elle trouve que la musique est le moyen le plus sûr de s’exprimer et de décrire les sentiments et se met en colère dès qu’on commence à discuter cette théorie. Elle est très possessive quand cela concerne ses instruments de musique (Une Gibson, une flûte traversière et, le plus important, son synthétiseur Rolland) et se met dans une rage folle si on ose y toucher sans son consentement… de toute façon, ne rêvez pas, elle ne vous le donnera jamais. C’est limite si elle vous autorise à poser vos yeux dessus…. Enfin si, elle vous y autorise mais pas pour son synthétiseur dont elle parle comme d’une personne à part entière. Elle entretient d’ailleurs une étrange relation avec son synthétiseur et parfois, quand on passe près de sa chambre la nuit (elle vit en colocation) on peut l’entendre murmurer des mots doux à son cher Rolland…
Elle n’aime pas les hommes… Enfin, ce n’est pas qu’elle les déteste mais disons simplement qu’elle les évite un maximum. Comme elle le dit si bien: « C’est pas parce que je suis lesbienne que je dois me tailler une bavette avec tout mes potes camionneurs les vendredi soir chez Marcel ».
Mais ce qui l’horrifie le plus sont les corps masculin… Une véritable allergie d’après elle. Rien de mieux pour lui filer de l’urticaire que la photo d’un sexe masculin ou bien un porno.
Les femmes sont plus douces et plus délicates… Mais ce n’est pas son genre. Elle aime les femmes caractérielles avec du punch avec qui elle risque de passer ses soirées à se disputer en envoyant valdinguer la vaisselle avant une bonne partie de sexe bien sauvage. Ou même la froideur d’une femme hautaine la méprisant… Elle n’est pas masochiste mais aime les personnes compliquées… étant donné qu’elle est elle-même une personne assez compliquée en somme bien qu’elle se définisse comme étant le modèle le plus simple dans ce qu’on peut faire en femme.
Mais j’arrête ici la description de notre chère Dode, je vous laisse le plaisir de la rencontrer en pleine gloire… Tout vous dire serait gâché le plaisir de la voir enfin… Bien que je suis certaine qu’elle puisse vous surprendre même avec un Dictionnaire à son nom.

Signe(s) particulier(s) : Lesbienne fortement attachée à son synthétiseur, elle possède des marques de scarifications sur ses avant-bras… ainsi que quelques petites cicatrices dues à des coupures dans son dos. Elle refuse de nous en expliquer leur origine… Non pas par honte mais parce qu’elle ne pense pas que ça soit si important que cela. Elle déteste absolument le mensonge mais ne rechigne pas à cacher certain aspect de la vérité ou à les détourner à son avantage.

Buts : Faire le Tour du Monde avec 1 euro en poche… ou bien devenir célèbre, elle hésite encore.

Arme de prédilection/Style de combat : Les poings, y’a rien de mieux. Oui, Dode aime la baston et non ça n’a rien à voir au fait qu’elle soit lesbienne, elle a juste un fort tempérament… Et puis se rendre à un bar le vendredi soir alors qu’il est remplit de Yakusa ou de motards macho adepte des coups de poings sur le parking, ce n’est pas très excitant si à un moment donné y’en a pas un pour taper du poings sur la table, déclenchant ainsi une bagarre générale digne des films d’action hollywoodien, nan ?

Devise ou citation : Peace and love... enfin love, tu fournis les filles au moins ?

Inventaire : Une Gibson, une flûte traversière, un synthétiseur Rolland, un téléphone portable qui a vu des jours meilleurs, un portefeuille qui contient tout sauf de l’argent et un caractère à la con.


Dernière édition par Dode Zigeneur le Lun 5 Mai - 7:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Dode Zigeneur (Musicienne nomade)   Lun 5 Mai - 7:08


Histoire :


Extrait de l’Interview du 28 Avril xxxx


Journaliste: Mademoiselle Zigeneur, comment considérez-vous votre enfance ? Le comportement de vos parents a-t-il influencé grandement ce que vous êtes devenu aujourd’hui ? Vous considérez vous chanceuse d’avoir grandit dans une famille aussi libérée ou bien auriez-vous aimé avec un cadre de vie plus stricte ?

Dode: …. Euh nan mais d’habitude ils les posent une à une leurs questions, c’est quoi ce bordel ? Nan nan coupez pas ! C’est dans ma réponse et vous le notez: Les journalistes sont des harceleurs !!! Bon… Alors pour ta question à la con je vais répondre bien gentiment et ne pas tenir compte du fait que tu viens de remettre en question l’éducation de mes parents. Tu crois qu’avec une éducation plus sérieuse j’aurais été hétéro et beaucoup plus sérieuse dans mes choix ? Et ben j’vais t’en apprendre une bonne mon coco, vu l’état mental dans lequel je suis, un cadre plus stricte m’aurait simplement fait fuguer dès ma majorité. Une autre question peut-être ?


Dode Zigeneur est née à Berlin le 31 octobre, année inconnue. Enfin inconnu de nous, les journalistes. Nous avons bien tenté de faire quelques recherches concernant sa naissance mais certains avocats se sont montré particulièrement convaincant à nous décourager. Cette jeune musicienne n’aime pas dire son âge paraîtrait-il mais la connaissant, je doute que cela soit la vérité. J’opterais plutôt pour une théorie fumeuse mais ô combien réaliste venant d’elle concernant un amusement certain à contrarier certains journalistes en leur cachant quelques faits qu’ils aimeraient bien révéler à la presse. Sinon pourquoi se vanterait-elle autant de ses coups d’un soir et de ses bagarres avec des paparazzis ou des hommes dans les bars d’Allemagne où elle se rend parfois ?
Enfin, revenons-en à sa naissance…
Dode est donc née à Berlin la nuit d’Halloween. Je ne dirais pas que ce soir-là le Diable s’est emparé du corps de ce mignon petit bébé pour créer un véritable monstre mais je le pense très fort, sachez le…
Ses parents, Magdalena Friedrich et Franz Zigeneur sont deux hippys qui n’ont toujours pas dépassé le stade du Peace and Love dans la coccinelle à fleurs écarlates sur fond blanc. La légende veut que la mère de Dode, le peu de temps où elle est restée à l’hôpital pour récupérer de sa césarienne, a reçu dans sa chambre d’hôpital quelques plants de cannabis en pot. Étrangement, je ne trouve pas cette idée farfelue…
Dode passa son enfance dans une maison de campagne dans le Nord de l’Allemagne (Dont le nom a été passé sous silence allez savoir pourquoi… Peut-être les habitants de ce petit village rustique avaient-ils peur que leurs enfants soient comparés à cette musicienne aux mœurs douteuses devenues une célébrité en Allemagne…), à grandir entouré de chiens, de chats et même d’un sanglier apprivoisé, regardant ses parents forniquer toute la journée dans des endroits incongrus (pour tout couple de plus de 40 ans qui préfère de loin le lit de la chambre à coucher plutôt que la table basse ou le tapis du salon) sans faire attention à leur fille qui passait se servir un jus d’orange dans la cuisine ou bien fumer des herbes douteuses en plaignant les pauvres éléphants roses présents dans la pièce que les papillons embêtaient trop.
Une enfance normale quoi… Arrivée à ses 10 ans, Dode Zigeneur s’était faite virée de 3 écoles primaires (Une pour une bagarre concernant un baiser donnée sur la bouche d’une petite fille, ce que le grand frère n’avait pas du tout apprécié, une pour avoir escaladé le toit de la cantine en hurlant des insanités sur les pénis des petits garçons et une autre pour avoir craché au visage de la directrice qui tenait à ce que la petite mette une robe comme les autres pour venir en cours). Elle tenait aussi absolument à ce que sa mère la câline au moins trois fois par jour, ne se formalisant pas du fait que cette dernière l’appelle « Ma petite puce » alors qu’elle n’était ni petite, ni aussi moche que ces bestioles qu’on retrouvait parfois dans son lit vu qu’elle dormait avec les chiens et les chats. Non, Dode n’était pas encore lesbienne à l’époque… elle préférait certes jouer au papa et à la maman avec d’autres petites filles mais sans plus… et le baiser qui lui avait valu sa première bagarre mémorable n’était dû qu’à un pari.
Mais alors, quand est-ce que notre cher célébrité a découvert ses penchants sexuels, n’ayons pas peur des mots, hors normes ?

Extrait de l’interview du 17 Juin xxxx


Journaliste: A quel âge avez-vous découvert que vos penchants sexuels étaient déviants ?

Dode: Déviants ? Déviants ? C’est pas toi qui serait déviant avec ton hétérosexualité à deux balles ? Tu veux que je te la foute au cul ta déviance mec, que tu saches ce que ça fait de se prendre une bonne b**** dans le cul !

Journaliste, impassible: … A quel âge avez-vous découvert que vous étiez lesbienne ?

Dode, se rassoit, un sourire nostalgique aux lèvres, comme si la crise de furie n‘avait jamais eu lieu: Alors j’ai découvert ça quand j’étais toute petite, alors que ma mère venait de m’emmener à une manifestation sur la liberté et l’égalité des femmes dans le Monde du Travail…


Ce qui n’est pas tout à fait vrai, je tiens à le préciser. Oui, sa mère l’a bien emmené à cette manifestation mais ce n’est qu’à partir de cet instant que Dode Zigeneur s’est posée des questions sur sa sexualité, suite à une déclaration de Magdalena.

« Vois-tu ma fille, la meilleure façon pour une femme d‘atteindre sa liberté et de se défaire de tout ses liens avec les hommes… C‘est pour cela que nous avons créer l‘homosexualité féminine et l‘insémination artificielle… Je serais beaucoup plus fière de toi si tu était lesbienne par exemple plutôt que chef d‘entreprise, tu me comprends ? »

Il a fallu attendre 2 ans, elle venait de fêter ses 12 ans, pour qu’un garçon de son collège se déshabille devant elle pour lui montrer son sexe en érection, la dégoûtant ainsi à vie des mecs et des relations sexuelles hétéro. Selon son père, Franz, Dode serait rentrée du collège plus pâle qu’un linge et aurait déclaré préférer les moules frites de Belgique plutôt que les saucisses de Francfort. Après une minute de perplexité, le père de la jeune Zigeneur nous a alors renseigné sur un fait bien important pour comprendre cette phrase: L’une des amies de Dode venait de Belgique. Aurait-elle ainsi déclaré à 12 ans ressentir des sentiments pour son amie ? Ou peut-être souhaitait-elle simplement faire une comparaison… Nous ne savons pas pour l’instant.

Ce que nous savons par contre est le nom de la première petite amie de Dode Zigeneur, une jeune anglaise dont les parents travaillaient à l’Ambassade de Grande-Bretagne à Berlin.
Janis Black.

Extrait de l’interview du 7 Novembre xxxx


Journaliste: Mademoiselle Dode, vous avez fait référence à une jeune fille prénommée Janis quand nous vous avons posé des questions sur vos premiers amours entre filles… pourriez vous nous parler d’elle ? Comment vous êtes-vous rencontrées ? Dans quelles circonstances a eu lieu votre premier baiser ?

Dode, après un instant de silence: … Et bien… pour tout vous dire, je ne m’en rappelle pas très bien… J’avais 15 ans et c’était ma première petite amie… On a fait nos trucs entre filles et puis basta… Rien de bien important.

Janis Black, 16 ans, est rentrée au lycée au cours du 1er semestre et a tout de suite eu quelques différents avec Dode Zigeneur. Tout d’abord cette dernière était trop bruyante, trop vulgaire et se fringuait mal… Mais pire que tout, elle adorait choquer les filles en leur envoyant des baisers et en les invitant dans sa cabine après le cours de sport pour « Une pause de délice ». Ceci n’était bien sûr que de simples propositions dans le but de s’amuser des visages déconfits et horrifiés des jeunes filles à qui elle s’adressait mais Janis au bout d’un moment en eu un peu beaucoup marre et décida de régler ce différent avec elle… En pleine Bibliothèque… Par une bagarre.
Après une heure de colle passée ensemble, elles étaient finalement devenues les meilleures ennemies du monde. Janis était hétérosexuelle, Dode se cherchait encore… Cette dernière se faisait d’ailleurs harceler par ses parents depuis qu’elle leur avait annoncé son homosexualité qui souhaitaient ardemment rencontrer sa « petite amie ».
Dode, qui leur avait annoncé ça plus ou moins sur un coup de tête (coup de tête qui s’avéra fondé après quelques expériences désastreuses avec des mecs), se demandait comment faire pour les calmer… la meilleure solution étant de leur ramener une fille à la maison (Elle avait tenté le coup du: J’en ai pas, mais allez savoir pourquoi, ils ne l’avaient pas crût).
Janis, jeune fille de bonne famille, lui conseilla alors, après une vive discussion sur ce sujet, de lui présenter ses parents en la faisant passer pour ladite petite amie.
Ce qui, au début, ne représentait rien, fut finalement le déclic entre elle… Après tout, passé les politesses d’usage, les parents avaient vite débouché la vodka pour fêter ça et, complètement beurrés, les avaient harcelé pour « Le bisou ! Le bisou ! ».
Une pelle à 22 heures vous ai parfois d’une grande aide pour comprendre certaines choses… Enfin surtout chez Dode. Cette dernière demanda alors officiellement à Janis de sortir avec elle, ce que cette dernière accepta.
Quelques mois passèrent, où les deux jeunes filles, collées l’une à l’autre 24h/24h finirent par franchir le cap de la relation sexuelle avec brio. Leur relation dura 6 mois, dans la paix et le bonheur (ainsi que quelques disputes mémorables suivies de bagarre précédant une baise acharnée), jusqu’à ce que Dode, un jour de juin, ne découvre, au hasard d’une promenade, Janis avec un garçon occupé à lui lécher en profondeur les amygdales. Désemparée, Dode demanda des explications à Janis, après avoir cassé le nez dudit garçon qui hurlait sa douleur en épanchant le sang qui coulait, affalé au sol.
Réponse de cette dernière: Toute cette histoire n’avait eu pour but que de calmer les parents de Dode au sujet d’une potentielle petite copine et à la rassurer sur sa prétendue homosexualité.
Pas de sentiments, rien, juste un simple services entre amies.
Donc le garçon… c’était son petit ami.
Bien entendu, depuis bientôt 8 mois. Il était lycéen dans un établissement privé à l’autre bout de Berlin et ils ne se voyaient pas souvent. D’ailleurs ce dernier était parfaitement au courant pour Janis et Dode… Il attendait d’ailleurs le bon moment pour leur proposer un plan à trois et peut-être faire pencher la jeune musicienne du côté de la bisexualité.
Un pauvre con en sommes…

Le cœur brisée, Dode ne voulu plus jamais revoir Janis et partit pour Hambourg afin de continuer ses études. Ses parents la laissèrent libre de faire ce qu’elle voulait, comprenant le fait que cette dernière venait tout juste de rompre mais aussi par liberté naturelle. Après tout, comme ils le disent si bien: L’oiseau doit un jour voler de ses propres ailes.
Pas sûr que l’oisillon sache voler à juste 16 ans mais je ne suis pas là pour faire un commentaire détaillé de leur méthode d’éducation.

Extrait de l’interview du 2 Décembre xxxx


Journaliste: Pouvons-nous affirmer que le déclic musical s’est fait lors de vos 2 ans à Hambourg ?

Dode: La musique me tenait déjà à cœur depuis bien longtemps… Mon père avait une vieille guitare sèche et m’avait apprit tout les airs des Beatles. Il était très enthousiasmé par ce que vous appelez « l’oreille absolue ». C’est pour ça que j’ai commencé par la guitare avant le synthé… d’ailleurs mes cours de piano ont faillit me dégoûter mais je me suis accrochée. J’allais, un beau jour, jouer ma musique à moi, c’était le plus important…


A Hambourg, Dode laissa vite tomber les cours pour se concentrer uniquement sur la musique, commençant tout d’abord par apprendre la guitare, puis la flûte et enfin le piano.
Puis, presque démoralisée par le fait qu’elle apprenait beaucoup de technique avec presque pas de pratique, décida du jour au lendemain de tout arrêter, de se trouver un job dans un bar où des jeunes talents se présentaient parfois et apprit la musique toute seule en achetant des partitions dans des magasins de musique. Elle économisa alors pour s’acheter son premier synthétiseur, un Rolland, et pût se l’offrir pour son 18ème anniversaire. Dès lors, elle déposa des petites annonces dans les magasins de musique pour se chercher un groupe avec qui jouer et joua de nombreuse fois dans le bar où elle travaillait, essayant en vain de se faire remarquer.
Un beau jour, un jeune homme vint la voir alors qu’elle venait de terminer son morceau et lui proposa une place de pianiste dans le groupe qu’il allait monter avec deux autres de ses amis. Dode accepta et c’est ainsi que commença les débuts de The Hermit. Le petit groupe obtint rapidement un succès local puis national et fut nommé disque d’Or, une consécration pour un groupe de musique qui allait fêter ses un an de carrière.
Ce dernier finit finalement, comme tout les groupes à succès rapide, par être reformaté par leur manager pour répondre aux attentes des Maisons de Disque et les fans, déçues, finirent par les quitter. Le groupe sombra dans l’oublie et Dode se retrouva à la case départ.

Extrait de l’interview du 27 Mars xxxx


Journaliste: Alors c’est terminé ?

Dode: Oui, The Hermit, c’est finit…


A 20 ans, sans emplois, la jeune femme retourna vivre chez ses parents, en sachant trop quoi faire. Elle avait dans l’idée d’entrer dans une fac de musique à Berlin pour devenir en cas professeur de musique en collège mais s’imaginer dans une classe de 30 élèves à enseigner le solfège et la flûte ne l’enthousiasmait pas trop… Et elle avait des envies d’autres horizons. C’est alors que sa mère lui proposa de rejoindre une partie de sa famille au Japon. Ces derniers s’étaient installés là-bas depuis un petit moment et son cousin y vivait avec sa jeune fiancée selon les dernières nouvelles. Dode se souvenait vaguement de son cousin aux rares réunions de famille où ils avaient été présent tout les deux et décida d’aller squatter un moment chez lui pour changer d’air… Après tout, le Japon avait de bons groupes musicaux et elle avait envie de repartir à zéro.

C’est ainsi qu’un beau matin, à l’aéroport de Tokyo, on vit débarquer une jeune allemande en baggy, marcel taille XXL et creeks, ses valises à la main, une casquette militaire au sommet du crâne, sa guitare à l’épaule et le synthé dans le dos. Ses parents lui avaient simplement dit de saluer Ikaru quand elle le verrait et l’avait laissé partir sans sourciller. Âgée de 20 ans, ne sachant trop quoi faire, elle prit la décision de retrouver tout d’abord la seule famille qu’elle avait ici rapidement pour que son cousin l’aide à trouver un truc correct dans les environs…
L’avait-il elle prévenu au moins ?
… Bah, ça lui ferait la surprise…
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Sawada Kioshi
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MessageSujet: Re: Dode Zigeneur (Musicienne nomade)   Lun 5 Mai - 7:35

Ce fut plutôt intéressant de lire la fiche... dans l'ensemble, j'aime bien le style d'écriture adopter pour la rédaction de celle-ci... pour l'histoire... j'ai trouvé ça pas mal les parties "Interviews". On voit plus ou moins ce qu'elle vient foutre au Japon et comme mentionné en privée, je sais qu'elle parle anglais, donc va faloir faire attention à ajouter se détail dans les RP... tu t'est stressée pour rien, elle est validée ta fiche. Bon jeu

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MessageSujet: Re: Dode Zigeneur (Musicienne nomade)   Lun 5 Mai - 8:01

Cousine!
*la joueuse salue d'un grand signe de main enjoué alors qu'Ikaru "fuit en criant à l'apocalypse" (pour reprendre les termes d'Ezel et le plagier un peu... ^^)*

Promis, je flooderais plus dans les fiches... ^^"
Là c'était juste un cas spécial...
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