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 Le flic, les tortionnaires et la madonne.

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Asano Hiran
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MessageSujet: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Sam 28 Juin - 13:22

« Siffler en travaillantttt lalalalalalala !! »

Chantonnait une voix masculine en pleine ville avec une espèce de paquet sur les épaules. Un paquet vous avez dit ? Huhu c’était plutôt le corps d’une personne, mais rassurez-vous, celle-ci était bien vivante !
Son boss lui avait dit de ramener cette fliquette en un seul morceau ! Dommage, sa peau était bien blanche et tendre, appelant le tranchant d’une quelconque arme blanche. Mais peut-être que ce dernier ne lui dirait rien si c’était juste une petite pichenette…pour se réveiller un peu ! Tout en mettant le corps dans sa voiture, le borgne jetait sa cigarette et fouilla la jeune femme afin de s’assurer qu’elle n’ai pas d’arme caché sur elle. Bah oui ! U n coup de couteau est si vite arrivé…
Bref chemin faisant, le jeune homme mis un peu de musique histoire d’entendre autre chose que le ronronnement de sa bagnole. Direction la baie de Tokyo afin de pouvoir mener sa mission à bien. Quelques minutes plus tard le jeune homme était arrivé. La nuit était complètement noire, seulement éclairé par quelques rares poteaux d’éclairages. Non loin de là il y avait des entrepôts et c’est exactement là ou le jeune homme allait.


« Bon c’est qu’elle est pas légère celle-là… »

Il déposa la demoiselle sur une chaise et l’attacha avec une corde et du scotch…pourquoi du scotch ? Parce que cela fait mal lorsque l’on tire dessus. Il prit un seau contenant de l’eau…mais cette eau semblait être là depuis une durée indéterminée et sentait drôlement pas bon. Peu importe, pour réveiller la jeune femme cela serait amplement suffisant. Sans le moindre scrupule, le borgne lança l’eau sale sur le corps de la demoiselle afin de la réveiller.

« Debout là dedans… »

Dit-il d’un ton monocorde, sans la moindre parcelle de chaleur, comme si c’était la Mort elle-même. Tout en fixant la jeune flic, Hiran s’alluma une autre cigarette et tira longuement sur son cône de nicotine jusqu’à en avoir la tête qui tourne. Cela lui permettait de le stimuler un peu plus histoire de pouvoir s’amuser un peu.
Vue que la jeune femme mettait un temps fou à ouvrir ses prunelles, ou bien elle le faisait peut-être exprès cependant le mafieux trouvait qu’elle mettait trop de temps à son goût et voulut la stimuler en lui agrippant les cheveux, lui administrant une gifle violente…le son résonna dans l’entrepôt.


« Pour éviter que tu ne me casse les oreilles… »

Hiran sortit un vieux mouvoir de sa poche et bâillonna la jeune femme avec celui-ci. Au moins aucune oreille indiscrète ne se rendra compte de leur présence…ou tout du moins de ce qui se passait là dedans.

"Aller remues-toi le cul les autres vont bientôt arriver...j'aimerai pas être à ta place tu sais..."
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Minamoto Eva
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Dim 29 Juin - 12:06

Trouble absolu... Ne plus se réveiller... Le vide... Des images... L'insondable... L'envie d'en finir... Cette douleur lancinante... Pitié faites que ça s'arrête... Paralysie... Ne plus avoir aucun contrôle de ses mouvements... Crispements... Cette odeur écoeurante qui lui martelait la tête... Haut le coeur... Contact violent... Sans rien ressentir... Retour douloureux sur terre...

Eva ouvrit les yeux dans un sursaut quand elle sentit sa tête violemment tirée par derrière. Sa longue chevelure était aux prises dans la main d'un homme. Ce n'était pas la douleur qui la préoccupait le plus. En fait elle ne semblait rien sentir tellement elle était étourdie par la drogue qui finissait de faire ses ravages dans son organisme. Quand elle reprit contrôle, elle remarqua la matière visqueuse et nauséabonde qui lui coulait sur le corps. Quelle horreur... Aucun geste possible pour s'en débarasser car elle réalisa que son corps entier était lié par un enchevêtrement de corde qui lui tirait la peau. Abasourdie, elle n'en fut que plus surprise lorsqu'on lui enfonça de force un mouchoir dans la bouche. L'enfoiré.

Les yeux retrouvant peu à peu leur lucidité elle détailla l'être abject qui la maintenait prisonnière. Détail flagrant. Un morceau de cuir lui barrait un oeil. Etait-ce pour se donner un style ? Il avait en tout cas l'air ridicule. Le sang d'Eva bouillonait d'autant plus qu'il avait l'air d'un petit arrogant prétentieux. Qui était-il pour se permettre de lui faire subir pareille humiliation ? Eva tentait de se calmer en mordant dans ce qui lui tenait lieu de baillon. Infect. La policière essaya de bouger ses poignets mais elle les sentait solidement attachés. Ce n'était pas un amateur. Sa face de rat laissait de toute façon voir qu'il ne prenait pas les choes à la légère.
Il prit alors la parole avec un ton agaçant.

*Salaud si t'étais à ma place tu serais déjà mort.*

Eva fulminait mais se demandait néanmoins de quelles autres personnes il pouvait bien parler. Il aurait pu au moins avoir eu "l'amabilité" de se présenter. Un voyou qui mériterait une balle dans la tête tiens. Mais trêve d'illusions. Rien ne pouvait prévoir si elle allait s'en sortir car ce type, bien qu'il semblait s'y croire un peu trop, semblait tenir sa vie entre ses mains crasseuses.
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Dim 29 Juin - 12:39

William avait conduit prudemment le véhicule d'Okane. Il s'était débrouillé pour ne pas commettre la moindre infraction, de manière à ce qu'aucun flic ne remarque la voiture. Il gara la Mini à peu de distance de l'entrepôt où il savait que la personne qu'il devrait interroger se trouvait. Et ayant apprit que c'était Hiran qui s'en occupait, il était mal pour elle. Mais pour l'instant il marchait tranquillement aux coté d'Iori, sans se presser. Regardant avec une nonchalante attention les environs pour voir si on les suivait, ou même si des gens se trouvaient sur leur chemin : quelques dockers bourrés seraient cause de bruit, et il ne voulait absolument pas être remarqué.
Après cinq minutes de marche, ils arrivèrent à l'entrepôt. L'odeur qui y régnait était clairement celle d'un endroit abandonné : une humidité qui ne s'en va pas faute d'aération, une poussière qui n'est jamais soulevée...
Mais on entendait clairement la respiration d'Hiran, très calme, et celle du détenu, beaucoup moins détendue. En s'approchant, il constata que c'était à une femme qu'il aurait affaire. Il reconnut dans le regard de la femme ligotée à la chaise quelque chose qui ressemblait plus à de la colère que de la crainte. Mais malgré la faible luminosité, on pouvait constater une légère touche d'inquiétude quand à une mort hypothétique. Ce sera donc un terrain sur lequel jouer.

Les deux nouveaux venus s'arrêtèrent à environ quatre vingt centimètre dans le dos d'Eva. William salua Hiran, puis reporta son attention sur la prisonnière. Pas de blessures, donc elle n'avait pas de plaie physique sur laquelle reporter sa douleur, à part un hématome qui commençait à se dessiner sur sa joue. Mais qui tant qu'on appuierait pas dessus ne causerait aucune douleur. Ensuite l'irlandais se pencha dans le cou de la jeune femme tout en plongeant sa mais dans sa poche droite, il lui souffla dans un murmure menaçant :


- Pas un mot je vous prie.

Avant d'ajouter plus doucement.

- Pour l'instant.

De sorte qu'elle n'entendit pas vraiment ce qu'il dit dans la seconde phrase. Puis il lui enleva son bâillon. Et se retira. Il y eut durant cette action un bref miroitement, celui d'une lame posée sur une gorge avec délicatesse et que l'on retire avec autant d'attention, une manière de souligner que de parler sans autorisation nuit très très gravement à la santé, et beaucoup plus vite que trois semi remorques remplis de gitannes sans filtres.
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Okane Iori
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Jeu 3 Juil - 15:26

Il venait d’arrivé. Okane resta dans la voiture un moment en attendant que William se décide à lui ouvrir la porte comme tout bon gentleman, il ouvrit la porte mais elle ne posa point pied à terre, elle croisa les jambes et en tailleurs, Iori réfléchi au petit spectacle qui allait se donner.

Bien qu’elle n’ait point confiance en son maître de cérémonie, qu’est William…
« On va enfin voir ce qu’il vaut » ce disait Okane dans son fort intérieur. La shatei-gashira avait soif se soir, soif du sang de sa dernière victime qui giclerait sûrement dans la pénombre de cet entrepôt moisi.

Iori sortit de voiture, les deux protagonistes se rendirent à l’entrepôt en silence. Iori n’était pas très bavarde se soir, sûrement le fait qu’elle ne pouvait pas encadrer William. Enfin ils arrivèrent ! Le trajet n’avait pas duré plus que ça… L’ambiance glauque convenait parfaitement à ce qu’ils s’apprêtaient à faire… la Shatei-gashira reconnu Hiran même dans les ténèbres de ces lieux. Iori avança d’un pas silencieux prenant tout son temps et lançant un
« konbanwa » à son collègue, enfin les civilités n’était pas trop le truc de Asano… une odeur pestilentiel vint fouettez les narines de la jeune femme qui se boucha le nez avec un mouchoir vite saisi dans sa poche. Okane regarda d’où pouvait venir cela… Elle pu remarquer que Hiran avait commencé le travail avec la fliquette.

En s’adressant à Hiran un
« Hiran-san, vous n’y allez pas de main morte… » En lui tapotant l’épaule.

Bordel… Voilà William commençait son travail, cependant Iori décida d’intervenir avant qu’il ne commence, en clapotant des mains elle attira l’attention de ces deux hommes de main.


« Les garçons écouté moi. Ne touchez pas à son jolie visage, ce serait dommage de l’abimé je compte sur votre professionnalisme. »
Pauvre Fukei* (Nom des femmes policier au japon) Elle allait connaître des choses qu’Okane elle même ne souhaiterait enduré…

Iori se retourna et demanda à son fidèle Asano
« un siège que je puisse savourer se moment dans le confort. »

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Asano Hiran
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Ven 4 Juil - 9:49

Hiran avait enfin put réveiller la Belle au bois dormant, et celle-ci ne semblait pas être du réveil. Bah qu'importe, cela ne le dérangea pas elle pouvait bien lui gueuler dessus il n'attendait que cela...un prétexte pour pouvoir cogner son jolie petit minois? Fou? Oh que oui il ne faudrait pas qu'il ai d'enfant, cela pourrait être très néfaste pour la tranquillité de la société nippone.

Le regard de la fliquette semblait vouloir le tuer...Cela fit bien sourire Hiran...ces yeux comme ceux là...cela avait le don de l'exciter encore plus! Lui arracher ses prunelles noires afin qu'elle ne puisse plus jamais le fixer de cette manière...


"Mais ne serait-ce pas un regard qui à envi de tuer? "

Bien entendu il n'attendit pas la réponse parce que la prisonnière était bâillonnée il lui donna une petite tape sur l'épaule et alla s'assoir à son opposé, la fixant de son oeil unique. Cet espèce de coque qu'il avait sur son oeil n'était en aucun cas pour se donner un style...il s'en serait bien passé d'ailleurs mais c'était pour cacher son orbite vide.

"Qu'est-ce que tu regardes? Mon oeil? Tu veux le voir de plus près?"

Sans vergogne, le jeune homme souleva le cache de son oeil pour lui présenter sa blessure encore mal cicatrisé...cela avait tendance à répugner les personnes qui voyaient ça. Puis il s'éloigna, le spectacle était fini. S'allumant une autre cigarette, le jeune homme ne put s'empêcher de lui faire une petite signature sur le poignet à l'aide du bout incandescent de sa cigarette...l'odeur de la chair brûlée monta dans les airs.

"Tu sais...j'aime pas les humains hormis moi même cependant j'aime de quoi ils sont fait...la chaire est si tendre, c'est un vrai plaisir de pouvoir s'amuser avec...les cris délectables c'est encore mieux que de baiser avec quelqu'un."

Une lueur de folie semblait briller au fond de l'oeil d'Hiran. C'est alors qu'un bruit de voiture arriva...probablement ses acolytes.

"On dirait que les jeux vont commencer..."

En effet le gaijin avocat avait amené sa boss ici...William salua brièvement l'étranger...Hiran ne pouvait pas le sentir ce type...enfin il ne pouvait sentir personne de toute façon mais le fait qu'un étranger fasse partir des Yakuza lui donnait de l'urticaire.
Puis le gaijin se permit de jouer avec la proie qu'il c'était lui même fait chier à attraper! Hiran était très possessif avec ses jouets!
Puis se fut au tour de sa bosse d'entrer en scène...visiblement elle semblait remonté ! Iori lui demanda un siège d'une manière un peu strict...Fallait-il lui dire encore une fois qu'elle n'obéissait qu'au boss des boss? Elle était chiante à rien retenir merde à la fin!


"Ouai bah y'a un tas de ferraille là-bas, z'avez qu'à vous y assoir!"

Non mais oh! Hiran était peut-être fidèle au clan mais il n'était pas le gentil toutou de service! Il n'avait pas peur de l'autorité supérieure qu'elle le frappe après pas de problème! La violence, Hiran était un adepte et de ce fait ne craignait pas les sentences physiques.

"Bon bon bon je m'emmerde on commence quand?"
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Minamoto Eva
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Dim 6 Juil - 12:25

Les yeux d'Eva cherchaient prudemment un échappatoire. Où aller si par chance elle arrivait à se libérer? Son regard ne croisait qu'un océan de caisses et conteners en tout genre... Tout ce qu'il fallait pour faire une partie de cache-cache avec son agresseur. Mais rien à faire car en plus d'être totalement ligotée, elle n'était pas encore en pleine possession de ses moyens. De toute façon la première idée qui lui serait venue dans la tête serait de sortir son pistolet et de tirer à bout portant sur ce débris qui l'avait kidnappée. Elle se sentait nauséeuse et du fermer les yeux pour ne pas défaillir. Elle était dans un sacré pétrin et son cerveau avait beau tourner au ralenti, elle savait qu'elle n'allait pas s'en tirer sans encombre.

Son agresseur remarqua l'insistance avec laquelle elle regardait son vieux bout de caoutchouc noirâtre qui lui barrait l'oeil. Il ne put alors s'empêcher de le soulever et Eva vit un trou vide qui ajoutait encore plus au grotesque du personnage. Depuis quand un mec de ce type là, qui se permettait de faire des choses aussi répugnantes, s'inquiétait-il de la pensée ds autres. Il n'avait qu'à l'enlever son morceau de cuir. Au moins on saurait tout de suite qu'on avait affaire avec un déglingué de la cervelle. Celui-là même qui se permettait d'allumer une cigarette alors qu'Eva en tirerait bien une jusqu'au filtre... Elle en mourrait presque d'envie... Une envie qui se refoirdit presque aussitôt lorsqu'elle sentit la cendre brûlante qui lui érafla la peau. Seigneur... Ses yeux se plissèrent de douleur et des larmes ne purent s'empêcher de tomber sur ses genoux. La douleur qu'engendrait la pression de la cigarette sur son bras la rendait folle mais elle ne put qu'endurer...jusqu'à ce que qu'il voulut bien se retirer. Elle n'osait pas ouvrir les yeux de peur de contempler les dégâts...

C'est alors qu'elle entendit des bruits de pas disctincts derrière elle. Et voilà il n'était pas seul. Manquait plus que ça. Elle sentait des regards dans son dos et elle trouvait ça plus qu'agaçant. Elle ouvrit ses yeux à demi lorsqu'un souffle désagréable lui frôla l'oreille. Une voix qui lui recommandait de ne pas l'ouvrir.

*C'est mon flingue qui va te parler petit con.*

Le nouveau venu lui retira le baillon de sorte qu'elle pu respirer plus librement. Elle avala l'air comme si elle n'avait jamais respiré de sa vie. L'odeur putride de l'endroit lui montait tellement à la tête qu'elle n'envisagea même plus de respirer par le nez. A croire que ces individus avaient toujours vécu à cet endroit pour rester si insensible à cela. Dévisageant le nouveau venu, elle pu constater qu'il n'était pas mieux gâté par la nature que son complice. Un visage qui ne lui revenait vraiment pas. Elle aurait trouvé la situation plus agréable si elle avait devant elle de plus jolies personnes. Enfin là n'était pas la question et elle se reprochait presque d'avoir eu ce genre de pensée alors qu'elle pouvait se faire descendre d'une minute à l'autre. D'ailleurs le voilà qui la menaçait d'une lame dans le cou. Mourir égorgée comme une bête. Quelle horreur. Il y avait beaucoup plus glamour comme mort. Une mort glauque dans un endroit glauque. Et pourquoi mourirait-elle d'ailleurs? Ils s'amuseraient à la torturer bien avant de toute façon... La preuve avec l'autre borgne. Bande de sadiques puants. Quelles étaient leurs motivations?

La réponse à sa question serait sûrement apportée par la dernière protagoniste qui se révélait être une femme aux courbes bien formées. Hmm. Au moins elle, elle aurait du plaisir à la regarder (bien qu'elle soit loin d'être homosexuelle). Elle semblait être la tête du petit trio mais ne semblait guère appréciée vu la manière dont lui répondait son kidnappeur. Avec un peu de chance, ça se finira en dispute et elle pourrait s'en sortir... Espoir, quand tu nous tiens. En regardant la jeune femme, ses mèches noires se baladant sur son front, ses pupilles qui fixaient les choses avec froideur, Eva se demandait vaguement si elle ne l'avait pas déjà vue quelque part. Si elle était l'autorité hiérarchique d'un groupe, elle devait sûrement être connue des services de police. Mais rien à faire, pour l'instant sa mémoire ne tournait pas rond et il était inutile de gaspiller son énergie à vouloir se rappeler de choses et d'autres. En attendant elle remerciait intérieurement l'inconnue de lui épargner des sévices sur son visage. Manquerait plus que ça. De belles balaffres et ça en aurait été foutu de sa jeunesse... Elle aurait été repoussante à jamais. Son agresseur mit un terme à ses pensées narcissiques lorsqu'il proposa à ses comparses de commencer. Mais commencer quoi? Etrangement Eva n'était pas inquiète mais presque excitée à l'idée de se demander quelle serait la suite des évènements. Mais sentait qu'elle allait sûrement le regretter...
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Sam 19 Juil - 5:08

William se posta dans l'ombre. Il voulait bien jouer les méchant tortionnaire, mais pas que son visage soit grillé par le regard exercé d'un agent de police. Voir pire d'une caméra microscopique cachée. Car dans la tête de l'irlandais, qui ne faisait pas beaucoup plus confiance au clan que celui-ci envers lui-même, et encore moins à Hiran dont il était persuadé que la soif de violence et le sadisme omniprésent de celui-ci altéraient son jugement. Un piège de la police n'étant pas à exclure, et vu les progrès de la technologie, il aurait bien proposé de prendre tous les vêtements de la policière, de les bruler et de l'habiller avec un sac de patate. Mais comme le clan avait peut-être prévu cette éventualité et jouait dessus, il décida de ne rien dire. Et puis, si jamais il était le seul à y avoir pensé, ce serait sans doute amusant de voir tous ces bourrins fiers de leurs 9 millimètres bernés comme des gamins.
Il reporta alors son attention vers Eva. Scrutant son regard, sans qu'elle même ne puisse avoir autre chose que sa silhouette vaguement colorée jusqu'à la poitrine à regarder. Les échanges d'information ne sont jamais équivalents. Il vit dans les yeux de la captive une inquiétude curieuse. Il aurait presque dit qu'elle était impatiente de voir de quelle manière qui la frapperaient, quelles objets tranchants ils enfonceraient dans quelle partie du corps. Et quelle question lui serait posée. Et c'était là qu'il intervenait. Car lui ne la frapperait pas.
Il savait qu'il devait apprendre le nom de la personne qui avait espéré allonger sa durée de vie en balançant le chef du clan Sensu. Le tout bien sur en évitant de se faire griller. Il commença donc. D'abord en s'asseyant en tailleur sur un bidon qui avait du contenir quelque liquide plus ou moins précieux et plus ou moins liquide. Enfin vu l'odeur pas agréable qui s'en échappait, il aurait parié sans inquiétude sur un truc qui ne se mange pas. Ensuite, il commença à parler.


- Bien, je crois qu'il m'est permit d'affirmer que vous pouvez à présent parler. Je préfèrerait bien entendu que nous discutâmes courtoisement, mais je ne vous en voudrait pas si vous préférez vociférer.

Il la fixa quelques secondes d'un regard placide. Ne se souciant à présent pas le moins du monde de ses supérieurs hiérarchique qui ont plutôt intérêt à fermer leur gueule de sadique, surtout le borgne, si ils ne veulent pas qu'il soit venu ici pour rien.

- Bien, laissez-moi me présenter. Enfin, vous donner un nom qui sera pour vous le mien. Alors disons que je m'appelle Amoniaque. Ce n'est pas la peine de mettre un monsieur ou quoi que ce soit d'autre devant ou derrière. Et puis je ne crois pas que vous soyez non plus suffisamment de bonne humeur, ou suffisamment effrayée pour le faire. Par contre je vais vous demander votre nom. Et si vous pouviez éviter me raconter n'importe quoi ce serait sympa quand même.

Ensuite, William attendit la réponse d'Eva. Patiemment. Il voulait bien sur qu'elle lui dise la vérité. Et il avait moyen de la connaître. Car Iori l'en avait informé sur le chemin.
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Mar 4 Nov - 10:21

Hiran ne semblait pas vouloir coopérer, et lui parlait de façon vraiment familière. Iori détestait cela… Malgré sont sale caractère il est quelqu’un d’efficace, c’est que les autres pensent, il a bien souvent montré son utilité dans plusieurs affaire délicate. Iori allait donc devoir attendre que tout cela finisse, Elle était d’accord avec Asano-san, les choses s’éternisait et ils n’avait plus beaucoup de temps…

William entrait en piste, mais son plaidoyer sonnait redondant… Iori espérait que le gaijin ferait plier la policière et ne pas trop l’amôcher. La fliquette avait un regard terrible, à en avoir froid dans le dos, sérieusement tout cela embêtait Iori… Si le regard de cette femme était encore plein de vie après le traitement de choc à la Hiran, cela prendrait pas mal de temps pour lui faire cracher ce qu’elle sait.

Iori appela William et lui montra avec insistance sa montre, en clair cela voulait dire « magne toi et passe à l’essentiel coco. »


La Yakuza ne supportait pas les flics et les gaijins, toujours à se prendre pour le top dog de la meute… Maintenant elle n’avait rien d’autre à faire, attendant que la fliquette passe à table. Mais cela sera-t-il vraiment nécessaire ? Si elle laissait faire Iran tout irait beaucoup plus vite d’après elle, mais il fallait bien que les petits oisillons apprennent à voler selon elle. Iori préféra s’intéresser à Hiran et savoir de quel œil il voyait cette affaire. Elle décida de l’interpeller en le touchant et lui demanda.


« Vous pensez qu’on pourra en tiré quelque chose ? Elle m’a l’air plutôt d’un dur à cuir cette petite. »


Iori détestait faire la causette aux hommes, mais étrangement Hiran était quelqu’un d’abordable. Elle avait déjà ressentit cela avec son… hamster plus jeune, après tout Asano Hiran était plus proche de la bête que de l’homme. Mais avant même que l’homme ne répondit une sonnerie de téléphone se fit entendre. Iori vérifia que se n’était pas le sien… Et non, Hiran ne sourcilla même, il ne devait pas posséder de mobile.

Iori demanda à William si c’était le sien, et bien sûr réponse négative. Après se procédé d’élimination rapide, il ne restait que la fliquette.

Iori demanda donc à William.


« Fouillez la. »

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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Mar 4 Nov - 11:03

William haussa les épaules. Désobéir à un ordre direct de Okane, lui aurait valut une exécution sans sommation, du genre une balle dans la tête, quinze kilo de ferraille accroché à la ceinture, et un petit coucou au poissons encore vivant de la baie de Tokyo (image assez poétique quand on y songe). Bref, même si selon lui, laisser sonner pour faire penser qu'elle n'est pas disponible c'était une meilleure idée, il sauta à bas de son bidon rouillé, sa lame étincelle fugitivement pour trancher les liens d'Eva. La policière semble déterminer à profiter de cette libération pour se barrer, mais le canon du Sig Sauer l'en... dissuade.


- Pas de regard meurtrier entre nous, je n'ai pas particulièrement envie de presser la détente, alors on se calme OK ?



Aucun effet bien sur. William se disait que ces japonnais étaient vraiment obstinés : prêts à mourir pour leur honneur. Ils devraient reconnaitre quand ils sont en position de faiblesse.
Il plongea sa main dans la veste de la policière pour en retirer le portable. Il reçut une baffe.
Au lieu d'arracher un morceau d'oreille avec un morceau de plomb chauffé au rouge il s'exclama, comme un lycéen engueulé par un professeur peu sympathique :


- Mais bordel, qu'est ce que j'ai fait ?

Bien sur il ne considérait pas les menaces de torture, la détention dans un hangar puant, le braquage d'un flingue Etc... comme passible d'une baffe. Un coup de pied dans l'entrejambe à la limite, une balle dans la tête plus raisonnablement, mais pas une baffe. Pas suffisant.
Pas de réponse, à peine un tremblement et une main instinctivement posée sur la poitrine. Il en déduit qu'il venait de griller sa réputation de gentleman en effleurant bien malgré lui la poitrine de la jeune femme.
Il se dit que du coup, pas la peine de rendre le coup.
Il lança le téléphone à Okane, et entreprit de faire rassoir Eva sur sa chaise, et de la ré entraver.
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Minamoto Eva
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   Ven 7 Nov - 11:48

Un vibrement suivit d'une sonnerie fit émerger Eva de son semi-coma. Par réflexe elle leva les yeux vers ses kidnappeurs en espérant (espoir idiot s'il en est) qu'ils n'aient rien entendu. Le silence dans l'entrepôt était plus intense que lors d'un enterrement. C'était peut-être d'ailleurs bientôt au sien auquel elle allait assister à cause d'un imbécile qui venait de lui envoyer un message sur son portable professionnel.

Gagné. Son portable finit dans les mains d'un des hommes qui lui libéra les liens par la même occasion. Dieu existe, et les hommes compatissants aussi. Mais la main de la policière ne put s'empêcher de s'envoler au moment où son libérateur-kidnappeur plongea sa main dans la poche intérieure de sa veste pour atrapper l'objet vibrant. Réflexe qui va lui valoir sûrement cher. Cependant l'homme semblait plus se comporter comme un adolescent outré qu'un agresseur bête et méchant. En tout cas ça lui a fait un bien fou même si 5balles dans la tête de chacun serait encore plus jouissif, chose qu'elle se força à ne pas faire tant que le canon d'un pistolet était pointé sur son pauvre corps meurtri.

Erreur sur la personne. Elle se retrouva à nouveau ligotée sur son pauvre siège moisi, limite déçue, à observer scrupuleusement la jeune femme inconnue qui tapotait sur son portable nouvellement acquis. Ses sens revenaient petit à petit et elle se rendit compte que ses liens étaient moins serrés. Au moins William était plus délicat que l'autre borgne...

Eva eut alors un flash en regardant cette femme élégante et autoritaire qui si on lui mettait un petit costume sexy ressemblerait davantage à une prostituée. Oui, elle était certaine de la reconnaitre. Celle dont la réputation n'était plus très rose maintenant. Okane Iori. La seconde d'un des clans du Japon qui était mêlée à des trafics en tout genre dont la spécialité était le commerce de prostituées. Si son chef savait qu'Eva était devant elle, certes pas dans le rôle qu'il aurait fallu, il aurait été plus que content.

Que lui voulait-elle ?..
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MessageSujet: Re: Le flic, les tortionnaires et la madonne.   

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Le flic, les tortionnaires et la madonne.
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