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 Fête anniversaire de Genma Jumoku dono

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shingao
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Mar 28 Avr - 19:48

[HORS JEU ! ATTENTION LES MEMBRES’ ICI IL S’AGIT D’UN EVENT DE GROUPE ET NON D’UN TOPIQUE ENTRE 2-3 PERSONNES ! SOYEZ DONC PATIENT ET NE RÉPONDEZ PAS DÈS QU’UNE PERSONNE AURA RÉPONDU ! IL S’AGIT LÀ D’UNE QUESTION DE RESPECT ! MERCI DE VOTRE COLLABORATION, L’ADMINISTRATION]

    L’événement battait son plein. L’Oyabun a, il y a de cela un bref instant, fait un bref discours de remerciement puis une fois assis pour les festivités ce dernier eu la chance d’observer les gens et de discuter avec quelques êtres distinguer donc les représentants des autres grandes familles. N’est-ce pas là une chose merveilleuse ? Une si grande fête, des invités si distinguer… toute fois il manque toujours le clou du spectacle de ce soir ! Oh vous ne savez pas ce que cela peut bien être ? Ne vous inquiétez aucunement mes chers amis, aucune personne en cette salle sait qu’il va y avoir un si grandiose surprise qui les attends. Elle vient tout droit de Chine et même les organisateur de la soirée ne sont pas au courant. Mais qui donc a planifié ce qui va suivre ? Alors ça vous le découvrirez le moment venu, mais pas pour l’instant. Ce n’est pas bien de dévoiler une surprise aussi tôt, surtout que si qui que ce soit dans cette salle était au courant de ce qui va venir, cela pourrait complètement nuire. N’y a-t-il rien de plus désolant que d’entendre une personne dévoilé ce que le paquet cadeau cache avant que la personne qui doit le recevoir ait la chance de le découvrir par elle-même ?

    Les voilà tout en bas de l’Hôtel Conrad, les organisateurs de cette magnifique surprise ! Jumoku-dono va de toute évidence être surpris par le tout, jamais il ne s’attendra à une telle surprise de la part de nos charmants petits protagonistes ici présent. Vu l’escorte de voiture, il semble être évident qu’il s’agit de d’autres distingués invités à cette importante nuit. Si la famille de l’Oyabun a fourni le gâteau, il n’y a qu’eux pour fournir les bougies ! Comment on le dit si bien en Japonais, o tanjôbi omedetô gozaimasu Jumoku-dono… ce soir ce sera une soirée que vous n’allez certes pas oublier.

    Eux ils ne sont pas exactement du genre à dire le tout de cette façon, disons que le Japonais n’est pas exactement leur fort. Oui, comme vous avez pu le deviner il s’agit d’étranger venu de l’extérieur du pays du soleil levant, des Gaijin. À les regarder comme ça, à moins d’être un expert en asiatique… ou d’être un asiatique tout simplement, il est sans doute difficile de faire la différence… mais ils sont bel et bien des Gaijin. D’ailleurs, les voilà qui passe la sécurité de l’établissement… sans trop de difficulté tout de même… c’est sûr que lorsqu’ils sont tous dans les bras de Morphée à rêver d’arc-en-ciel et d’un endroit ou la pelouse est la plus verte il est facile de passer. Naturellement comme vous pouvez vous en doutez, le prochain endroit est la salle de fêtes, l’endroit où Jumoku-dono doit sans doute avec une certaine impatience son présent. Enfin peut-être pas, car pour être impatient il faudrait déjà qu’il sache qu’ils sont venu de si loin lui apporter le tout. Qu’ils sont bien intention nos petits amis de l’extérieur.

    Ils ne pouvaient nullement rater l’un des grands événements de l’année, cela aurait été bien trop impoli ! Il s’agit là d’un grand honneur que d’être ici en cette soirée, vous pouvez sans doute voir sur leurs petites frimousses l’excitation qui grimpe en eux alors que l’ascenseur aussi elle grimpe. Ils sont plusieurs à monter et certains d’entre eux sont demeurer en bas et à l’extérieur afin que la surprise se déroule parfaitement… cela doit être énorme comme truc pour avoir aussi bien organiser le tout. Mais qu’est-ce que cela peut bien être ?

    Enfin l’effet sonore d’un ascenseur qui atteint le plancher désiré et puis le glissement des portes. Nos professionnelles de la fiesta sortent donc tous ensemble, une harmonie parfaite tout en se dirigeant vers la porte menant à la salle. Ils ne sont qu’à quelques pas, mais voilà que des Yakuza veulent semer la zizanie et gâcher le tout. Heureusement que sans trop faire de bruits et avec des arguments plus que convainquant les Gaijin sont parvenu à les garder dans le silence le plus totale. Cela aurait été bien trop triste si, juste avant le grand dévoilement surtout après avoir fait déjà tant d’efforts. Ils sont si près du but, il ne reste plus qu’à compter jusqu’à trois et ouvrir les portes et de crier « Surprise ». Allez… un… deux… et voilà trois qui arrive.

    Les portes de la salle s’ouvrent, certains curieux se retourne afin d’observer nos charmants gentlemen ici présent. Il s’agit sans doute du porte parole en plein cœur d’eux, car c’est avec son magnifique sourire qu’il regarde Jumoku-dono. De toute évidence, l’Oyabun ne s’attendaient sans doute pas à les voir ici, car l’expression sur sa figure d’homme mûr laisse paraître la surprise. Celle-ci ce fait des plus grandes lorsqu’il lui dit haut et fort :


    -Sheng ri kuai le ! Jumoku ! *

    Oui, il s’agit de du Mandarin, nos Gaijin sont de Chine. Leur cadeau, des jolies armes à feu et même une petite démonstration publique sur des cibles humaines. Mais la cible principale est de toute évidence l’Oyabun, car après tout il est le cœur de cette soirée ! Oh, mais il ne semble pas apprécier son présent, car celui-ci va se cacher derrière ses hommes qui tombent un à un avec quelques uns des invités. C’est bien triste tout de même, un si beau présent ! Toute fois ce n’est pas tout, le clou du spectacle est encore à venir… mais avant ils doivent faire leur sortie de l’hôtel !


[HORS JEU #2 : Sheng ri kuai le = Joyeux anniversaire en Mandarin]
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Kisoi Himura
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Dim 3 Mai - 10:14

"Le snob en question, c'est certainement la personne la plus influente à cette soirée. La femme en rouge travaille pour lui. Mais elle ne t'a pas menti, dans son travail, elle doit aussi faire beaucoup de paperasse. Il serait bon que tu parles avec elle, après tout, d'une certaine manière, elle est ton patron."

"Et bien il va falloir y remédier! Si tu as un peu de temps libre dans le courant de la semaine prochaine, on aura qu'à y aller!"

Kisoi écouta la douce voix de Mio-san répondre à ses questions, et ses remarques, visiblement, elle savait ne pas se prendre la tête. Ils étaient bien là tout les deux, il vit le sourire de Mio-san dans la vitre et Kisoi en fit autant. Il serai bien restait à cette fenêtre à contempler le panorama. Quelle vision idyllique…

Soudain, une porte s’ouvre brusquement et claque contre le mur, cinq hommes en costumes sombres se dressent dans l’encadrement. L’interruption des discutions, de la musique et le bruit sec de la porte contre le mur et ce que baragouinna l'un des hommes fit se retourner Kisoi. Les cinq protagonistes avançaient en formant une formation triangulaire. Sortant de dessous leur veste de costume, des pistolets mitrailleurs, Uzi, Scorpion et Mac-10. Rien que ça, de quoi faire une sacrée sauterie.
Les premiers convives les plus proches eurent une réaction plus que normale… Ils crièrent, alertant Jomoku-Dono et ses gorilles. Mais les cinq hommes ne laissèrent pas le temps aux gorilles de Jomoku de sortir leurs armes. Kisoi n’attendit pas les premiers coups de feu pour réagir, il lâcha sa coupe de champagne qui explosa au contact du sol. Dans le même temps, il empoigna le bras de Mio-san, et la tira sans ménagement jusque derrière un pilier de soutènement qui était à quelques mètres d’eux. Kisoi serra Mio contre lui et lui tennis la tête contre sa poitrine pour qu’elle ne voit pas l’affreux spectacle qui allait débuter.

Les coups de feu retentirent, ils raisonnaient dans la cage thoracique de Kisoi. Les cris et les détonations firent grimper l’adrénaline de Kisoi en très peu de temps. L’odeur de la poudre vint lui chatouiller les narines, Il pris une grande inspiration… Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas senti cette si délicate odeur. L’odeur de la poudre et de Mio mélangé faisait une drôle de réaction sur le psychique de Kisoi. Kisoi lui voyait toute la scène dans la vitre. Les invités, simple dommage collatéral tombaient en masse sous les balles, formant le fameux nuage rose… le petit nuage qui se forme lorsque la balle ressort avec la moitié de vos entrailles laissant un simple trou et des dégâts irréversible. Les portes flingues de l’assemblé tombaient les uns après les autres. En même temps une position à découvert en pleine ligne de mir et très peu recommander pour la défense, foi de militaire. Justement un des portes flingues avait presque réussi à sortir son pétard quand il se prit une balle en pleine tête. La projetant en arrière et envoyant son pistolet du côté de la pilasse à Kisoi, mais encore trop loin pour n’importe quelle tentative. Sortir de la protection du pilier en béton armé serai du suicide. La cohut général et la bonne étoile de Kisoi firent que le pistolet avec les pas des invités fut envoyé à cinquante centimètre environ du pilier. Kisoi glissa à l’oreille de Moi. Le carnage avait toujours lieux.

« Mio accroupit toi et ne bouge surtout pas. Quoi qu’il arrive reste derrière ce pilier. »

Kisoi plaqua Mio contre le pilier et se baissa et ramassa rapidement le flingue. Heureusement Kisoi et Mio n’étaient pas directement dans le champ visuel des cinq hommes qui se consacraient plus sur Jomoku-Dono. Kisoi pu donc ramasser sans trop être inquiété le pistolet, qui n’était autre qu’un joli Berretta, une arme vue à l’armée pour sa facilité d’utilisation.
Kisoi était un professionnel, on ne fait pas l’armée sans garder des réflexes. Il retira le chargeur regardant, quinze cartouches et une seizième chambré que le témoin de la chambre confirma. Kisoi remit le chargeur. Il était parait, à quoi il ne le savait pas. Ce qui était sur c’est que ses souvenirs de sa campagne au Moyen Orient lui revenait. Psychologiquement Kisoi revivait en si peu de temps cinq ans de contrat sur le « front » plus ou moins officiel. Un parti de son passé qu’il préfère enfouir.

Kisoi fit totalement abstraction de Mio, il la savait toujours présente devant lui, mais il ne la voyait plus. Il était dans son monde, monde de colère, de feu, de rage, de soif de survie. Et surtout il devait protégé son rêve, protégé la seul personne l’ayant accueilli à bras ouvert malgré une rencontre assez atypique. Kisoi était dans sa bulle, les détonations s’arrêtèrent après un cour moment de feu qui avait semblait être une éternité. Le dernier bruit avant le silence plat fut le bruit des étuis des cartouches qui tombés à terre ce petit tintement si léger. Comment le définir si vous ne l’avez jamais écouté, ce petit tintement qui change suivant la surface rencontré, mais toujours avec cette consonance de cuivre et laiton. Kisoi entendit enfin les chargeurs quittaient leur emplacement, ils rechargeaient.

*C’est le moment, IIKEE ! ! ! ! ! *

Kisoi arma le marteau du Berreta. Kisoi sortit le haut de son corps relativement de profil, afin d’offrir le moins de surface pouvant être touchée. Il tenait comme à l’entraînement son arme, la main droite positionner sur le col du cygne, la gauche en soutient afin de stabiliser. Cible net, mir et guidon flou. Kisoi était près pour un tir de riposte. L’index de Kisoi « caressa » la gâchette avant d’appuyer deux fois sans coup de doigt pour ne pas faire dévier le tir. En une fraction de seconde, deux coups partirent du Berreta noir. Deux balles, incompréhensible et pourtant si parfaite, si seules... mais pas pour longtemps. L’une frôla le bras d’un des hommes pour aller s’écraser dans le mur et l’autres en étala un autres directement. Un tir en pleine tête. Le petit nuage rose avait aspergé ses collègues. Il n’en fallait pas plus pour faire réagir les quatre autres gorilles qui restaient. Le cliquetis des chargeurs engageaient et verrouillaient faisait signe à Kisoi qu’il n’aurait pas d’autre occasion comme celle-ci. Plus que quatorze cartouche dans le Berreta, c’est peu et pourtant énorme. Les quatre pistolets mitrailleurs restant refirent feu sur la position de Kisoi qui jusque là était plutôt intacte… enfin pas pour longtemps. Les baies vitrées explosèrent sous les balles, et le pilier en béton armé pris cher mais il résista. Kisoi espérait maintenant un miracle, car son pseudo plan s’arrêtait là. Faire diversion pour qu’un porte flingue rescaper ou quelqu’un ayant les couilles de ramasser un pétard vienne l’aider et lui portait assistance, contre les quatre protagonistes visiblement de mauvais poil maintenant.

Kisoi cria à Mio :
« Maintenant nous allons devoir improviser… »
*J’aurai pu trouver mieux pour les éventuelles dernières paroles.*
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Shukon Minoru
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Lun 4 Mai - 17:04

Tout habitué qu'il était de manquer à ses voeux de fidélité envers Asami, Minoru ne manqua de proposer son bras à son charmant lieutenant. Ce geste n'était certes pas grand chose, mais connaissant le personnage, il y avait fort à parier qu'il ne s'arrêterait pas là....
A moins d'un contre-temps dans le genre d'une bande de terroristes chinois pour venir troubler la petite fête-anniversaire du vioc. Manquait plus que ça. Tss, pourquoi fallait-il que ces sauvages viennent lui gâcher ses plans pour la soirée?

Tout cela n'était pas bien grave, il avait suffisamment de gars pour le défendre, tout comme son compère de chez Jumoku. Quelle bande de gredins ces dirigeants, pas même foutus de sauver leur peau par eux-même. Tiens, un détail intéressant: est-ce que Kaede déchirerait le bas de sa robe pour pouvoir se battre plus facilement? Cela rajouterait du charme au combat, il fallait l'avouer. Lui? Oh, il laissait sa Shatei-gashira se charger de sa sécurité, seul un léger tic nerveux _principalement un froncement de sourcil_ trahissant son énervement face à cette "surprise". Pas d'ordres à donner, tous ses subordonnés savaient que faire dans telle situation.

Inutile le chef des Shukon? C'était rien de le dire. En même temps, le trafic d'armes c'était le business des Sensu. Il s'occupait principalement de drogue et de la prostitution couleur locale quant à lui, domaines qui pouvaient se gérer autrement que par des confrontations armées dans la plupart des cas. La plupart...

Et puis il y avait les dérapages, les situations qui nécessitent la présence de bons et solides guerriers... Malheureusement pour les Jumoku, ce soir était un dérapage qui n'arrangeait en rien les tensions déjà présentes entre les différents clans. Comme il serait facile de faire croire à une mise en scène orchestrée par l'organisateur ou organisatrice de cette petite sauterie! Sacrifier quelques hommes dans l'espoir d'atteindre d'autres chefs de clans conviés pour l'occasion... Ou bien solidariser les mafias locales contre un envahisseur étranger? Il devait réfléchir à cela, abattre ses cartes plus vite que les autres mais diable! qu'il est difficile de se concentrer dans un tel vacarme! Auriez-vous l'amabilité d'utiliser des silencieux messieurs?

[Voilà, très chère Kaede... à votre tour de poster.]
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Nogarachi Rin
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Ven 22 Mai - 3:09

Toujours planté seul à côté du buffet, le prêteur sur gage mangeait lentement mais sûrement tout les amuse-gueules à sa portée. Soupirant de temps en temps, nettoyant les miettes par moments, et avisant le niveau de son verre. Ses mains tremblaient légèrement. Voir tout cet alcool et ne pouvoir en boire que si peu était une ignoble tentation. Un peu comme quand les gamins qui agitent un morceau de viande derrière le grillage qui retient un chien, ou qui laissent de la nourriture juste sur la cage d'un animal pour ne pas qu'il puisse l'attraper. Et puis, pas une seule femme ne l'avait approché. Il faut dire, pour être honnête, que le type de filles que fréquentait habituellement Nogarachi n'était pas franchement des modèles de raffinement. Certes elles étaient bien habillée, avait des formes généreuses et des silhouettes charmeuses, mais elles avaient un QI plus proche de celui d'un sushi que d'un Nobel, et celles pour qui ce n'était pas le cas ne restait avec lui que si elles cherchaient protection pour un soir où qu'elles avaient juste dépassait de trop leur limite de résistance à l'alcool. Puis en plus ça manquait d'action. Mais Rin ne pouvait pas partir. Il fallait rester là coûte que coûte, c'était aussi ça son devoir...

*Ding*


L'ascenseur venait de laisser échapper un nouveau groupe. Boarf, encore des gens pétés de thune qui viennent faire des courbettes alors qu'ils détestent l'Oyabun. Grimaçant devant ces gaijins, le yakuza commence à se retourner quand un geste trop connu, et trop inattendu se produit. Des armes ? Ici ? Portant instinctivement sa main à sa ceinture le Yakuza ne rencontra que le néant.


"MERDE !"

L'arme était restée dans la voiture ! Bon certes il avait encore son marteau mais dans le cas présent c'était un peu téméraire. Saisissant une bouteille par le col, Nogarachi couru jusqu'à une des décorations de béton de la pièce mais les coups de feu avaient commencé à retentir dans la pièce emportant avec eux sang, tripes et poussière. Des éclats de béton lui volèrent au visage.

"WOW ! Pas passé loin !"

Alors qu'un porte flingue minable dégainait devant lui une rafale le toucha au ventre, et celui-ci tomba à genou, brandissant minablement son pistolet qui n'avait même pas tiré un coup de feu. Un simple glock, mais une arme quand même. Empoignant l'arme par le canon, le prêteur sur gage se retrouva face à une résistance de l'homme à l'agonie qui reçu la bouteille que portait le yakuza en pleine figure:

"LÂCHES CA CONNARD !"

Mais le hurlement avait attiré les tirs et une rafale écorcha l'épaule et la pommette droite de Rin mais sans faire plus de dégâts qu'un sillon visible sur sa peau. Maintenant caché derrière un muret, le yakuza avala une longue lampée de champagne, rota, et se décala le long du mur. Pendant ce temps, il avait entendu le cliquetis du rechargement des armes et deux tirs qui apparemment provenaient, eux, du bon côté. Se levant brusquement, il brandit "son" arme devant lui et pressa la détente, quatre coups partirent, deux se perdirent dans le décor, les deux suivants brisèrent le genou d'un assaillant puis lui perforèrent la cage thoracique. Le bruit sourd du corps rassura Rin alors que celui-ci se jetait à nouveau derrière le muret et qu'une rafale de balles l'invitait à ne pas se relever.

"ALLEZ BORDEL ! PROTEGEZ-LES ! SERVEZ NOS MAÎTRES !"

Le yakuza se tordait de rire derrière le muret, se roulant par terre. Ahhhhh bah ça c'était une sauterie ! Même s'il fallait protéger l'Oyabun, le yakuza trouvait ça drôle ! Ouais du sang ! Et là pas besoin de se retenir. L’excitation lui avait même fait oublier les deux plaies, dont le sang commençait à goutter sur son costume maintenant foutu...
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Shinoda Kaede
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Lun 25 Mai - 13:16

Effectivement, il n'y avait pas vraiment besoin de donner des ordres pour que les Shukon sachent comment réagir dans ce genre de circonstances. Déjà les félicitations lancées en mandarin paraissaient détonner aux oreilles de Kaede. Le vacarme qui s'en suivit ne pu que confirmer ce qu'elle n'avait fait que supposer jusqu'alors. Certains membres du clan glissèrent d'instinct leurs mains en direction de leurs ceintures, réalisant trop tardivement pour une partie d'entre eux qu'ils n'étaient pas armés. Dans un élan d'héroïsme, Kaede se plaça entre les tireurs et son patron. Enfin un élan d'héroïsme... Ce n'était probablement pas ce qu'aurait dit le pauvre porteur de champagne qui, étant à proximité, fut malgré lui agrippé par la Shatei-gashira pour servir de bouclier humain. Paix à l'âme du pauvre bougre qui laissa chuter son plateau alors qu'il se prenait une série de balles, dont une fatale entre les deux yeux.

Son bouclier devenu un poids mort, Kaede se baissa, entraînant le cadavre avec elle. Ces quelques secondes avaient dû suffire au boss pour se mettre à l'abri. Maintenant, elle devait juste limiter au maximum la surface de visée qu'elle pourrait offrir aux agresseurs. Une balle siffla à ses oreilles, une autre lui effleura le cou, ne laissant qu'une légère griffure, les suivantes s'enfoncèrent dans le corps sans vie du serveur.

Puis ce fut le répit. Un très court instant pendant lequel ils durent recharger leurs armes. Alors pourquoi elle entendit deux autres détonations? Non, ce n'était pas les agresseurs qui tiraient. Elle dévia un court instant son attention sur le nouveau tireur, puis sans perdre de temps, saisit l'occasion de la diversion qu'il lui offrait sur un plateau.

Repoussant le cadavre du serveur, la jeune femme s'élança en avant à son tour, hurlant aux Shukon encore vivants de protéger leur Oyabun. Elle bondit sur l'homme qui n'avait été qu'effleuré par le premier tir du serveur du Morbid, et, avec une prise rapide, glissa derrière lui, saisissant d'une main le bras aré, alors que l'autre, entourant le cou du tireur, saisit le menton de celui-ci avant de tirer d'un coup aussi net que violent sur le côté. La nuque brisée, le tireur ne pu que s'avachir, relâchant son arme. Tout aussi rapidement, la Shatei-gashira saisit de sa main droite le semi-automatique bien chargé, attrapant le col de sa victime de sa main libre. Elle recula contre le mur, maintenant ce second cadavre devant elle comme bouclier, et tira sur les deux adversaire restant.

Sa protection était faible, et elle le savait. D'ailleurs, à cette distance, une balle ne manqua pas de traverser le corps qu'elle gardait devant elle, lui arrachant une grimace en terminant sa course dans l'avant-bras qui maintenait le corps debout. Mais il y aurait des blessés dans les deux camps. Sa rafale avait fait mouche, l'un des deux tireurs qui s'acharnait sur la baie vitré chuta, se traînant vers une table renversée derrière laquelle le second tireur s'était déjà réfugié. Si le serveur du Morbid avait encore des balles, c'était le moment où jamais. Kaede laissa tomber le cadavre, se redressant, faisant fi de sa blessure. Elle donnait une occasion en or au jeune homme de faire mouche. Encore faudrait-il qu'il la saisisse.
Elle, en tout cas, n'allait pas prendre le risque de se faire tirer dessus comme un vulgaire lapin. Elle plongea à son tour, derrière un autre pilier. Ah tien, quelqu'un était déjà installé derrière celui-ci et armé en plus.Elle manqua d'ailleurs de le bousculer, et lâcha, dans un ton d'une indifférence décidément très mal placée étant donné les circonstances actuelles...

"Auriez-vous l'amabilité de me faire une place?"

Non, ce n'était pas une question. Elle prenait déjà ses aises à côté de Rin, qu'elle ne connaissait pas du tout. Mais il n'allait pas lui tirer dessus sinon ce serait déjà fait. D'une main, elle vérifia le chargeur de l'arme qu'elle avait piqué. Pas terrible. Quatre cartouches, c'était peu. Elle avait beau être un petit génie du tir, même avec un M-10, elle aurait de la peine à faire mouche avec un bras blessé. Dans uns second temps, elle déchira le bas de sa robe pour faire plaisir à son Oyabun en un long lambeau, déjà pour être plus libre de ses mouvements, mais surtout pour se faire un bandage de fortune qu'elle noua à la va vite.
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Katzui Mio
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Lun 25 Mai - 13:53

Dire que la soirée aurait pu être calme. Dans la catégorie spectacles potentiels, la fusillade faisait parti des des plus petits pourcentages. La sécurité de l'hôtel était une véritable éponge. La jeune fille n'eut pour seul réaction qu'un grand sursaut en entendant la porte claquer derrière elle. Comme la plupart des convives, elle se retourna, pour savoir qui venait troubler la fête avec autant de brio. Mio n'était pas vraiment une expertes en langues étrangères, mais il était clair que ce n'était pas du japonais. D'ailleurs, la sonorité lui faisait vaguement penser à du mandarin. Seulement, on ne lui a pas vraiment donné la possibilité de se poser plus de questions sur le phénomène linguistique.
Réaction: zéro.

C'était des armes qu'ils sortaient? Sérieusement? Le côté incongru de la situation laissa Mio sans voix, et surtout sans mouvement. Ce fut Kisoi qui, dans un réflexe des plus salvateurs, la tira brutalement. Elle ne pu que lâcher son verre, poussant une sorte de cri de surprise en se faisant étreindre derrière un pilier. Elle fut tentée un vague instant de se débattre, mais alors que les premiers coups retentirent, elle ne pu que s'agripper à Kisoi, prise de tremblements. Ils étaient vraiment en train de tirer sur la foule! Elle entendait les ris de panique et d'agonie se mêler aux coups de feu, mais elle en voyait rien, pressée contre Kisoi, ce qui, au final, n'était pas une mauvaise chose.

Mais ça ne dura pas. Sans réellement comprendre pourquoi, elle se retrouva dos contre le pilier, et Kisoi la relâcha pour... Elle failli crier, mais il ne fit que ramasser une arme. Un peu plus loin, elle vit le sang, mêlés de petits éclats rosés et blanchâtres caractéristiques de bouts d'os et de cervelle, puis d'autresflots de sangs plus sombres, des viscères. Elle plaqua ses mains contre ses oreilles, étouffant les cris du mieux possibles et se laissa glisser contre le pilier, jusqu'au sol, réprimant une forte envie de hurler. Pour ne pas regarder le carnage, elle fixait Kisoi qui lui parut subitement lointain. Il était armé... Il avait fait l'armée... Il lui avait dit de ne pas bouger quoiqu'il puisse se passer... Maintenant, elle comprenait ce qui allait se passer. Elle tendit la main, dans l'idée sans doute farfelue de le retenir, mais ses doigts n'agrippèrent que le vide alors qu'il s'exposait pour faire feu. Elle ne pu que plaquer ses mais sur ses oreilles à nouveau, alors que Kisoi tirait.

Quand enfin il revint à l'abri, elle s'agrippa à nouveau à lui alors qu'une rafale de balles mettaient le pilier de béton à l'épreuve. Improviser, hein? Elle n'y croyait pas trop. Ses yeux fouillèrent le sol. Sons sac à main! Elle l'avait laissé tomber derrière le pilier, à peine vingt centimètres devant elle, à portée de main. Elle l'attrapa, fouina. Bien entendu, elle n'avait pas pris son couteau à cran d'arrêt, ni ses aiguilles empoisonnées, mais elle avait autre chose. Comme toute femme qui se respecte, elle avait... Du maquillage! Certes, rien de bien passionnant, sauf que dans son poudrier fétiche, il y avait un miroir. Un éclat de béton lui racla le dos, au niveau de l'omoplate, et elle poussa un petit cri, en se collant d'avantage à Kisoi. Néanmoins, elle u finir ce qu'elle avait commencé. Redressant le miroir, elle fit glisser son poudrier sur le sol, et, avec une chance insultante, ce dernier leur reflétait tout ce qu'ils ne pouvaient plus voir dans la baie vitrée maintenant explosée. Au moins, si Kisoi pouvait avoir une autre opportunité, il le saurait bien vite.
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Kisoi Himura
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MessageSujet: Re: Fête anniversaire de Genma Jumoku dono   Mar 26 Mai - 15:56

Le rideau de feu était donc sur Kisoi explosant, les baies vitré, mettant à dur épreuve le pilier de soutènement. Quand Kisoi était rentré de son offensive, Mio l’avait agrippé. Elle semblait être dans le gaz les yeux perdu dans le vague. Elle se baissa et chercha son sac. Kisoi ne comprenait pas.

Quatre coups de feu différents des automatiques décalèrent l’attention d’une partie des assaillants et de Kisoi. Et des paroles crié confirma qu’il était du bon côté :

"ALLEZ BORDEL ! PROTEGEZ-LES ! SERVEZ NOS MAÎTRES !"

Kisoi ne pouvait sortir, le feu ennemi était toujours sur sa position, divisé par deux car les ennemis avaient ajusté leur tir sur le deuxième tireur. Qui visiblement ne voyait pas Kisoi et inversement.
Puis encore une autre personne cria de protéger les notables de la fête, un bruit de nuque rompue passa par-dessus les autres bruits. Et des tirs automatiques furent échangés de nouveau. Pour décrire tout ça un joyeux bordel serai un bon terme.
Mio poussa soudainement un cri et se plaqua de toutes ses forces contre Kisoi. Kisoi passa ses bras autour d’elle. Il retira sa main de son dos, il y avait un peu de sang, mais cela était superficiel apparemment. Il laissa faire Mio, qui déposa une glace au sol. Dans la glace on voyait toute la scène ce déroulé. Kisoi vit tout de suite où Mio voulait en venir. Il l’enlaça.

« Merci ça c’est une belle improvisation, je t’en prie reste derrière le pilier. »

Kisoi lui sourit afin de la rassurer. Il prit la glace et vu la scène complètement. Le gorille blessé tirait toujours sur la position de Kisoi mais il était derrière une table. Tandis que son comparse tirait en direction d’un ouvrage en béton surement les alliés qui avaient aidé Kisoi. Kisoi devait attendre le bon moment, encore un peu, à force de tirer comme des gros cons ils finiraient bien par avoir plus de munitions. Kisoi regarda Mio, le moment approché, comme quand on sait que quelque chose va se passé sans pour autant pouvoir l’évité. La Mort approché pour certains. Kisoi ne savait pas s’il reviendra de son acte qu’il pensait héroïque. Il attendait qu’il n’est plus de munition où presque avant d’y aller mais pour peu qu’ils sortent d’autres armes…
Le moment n’était pas au doute. Il fallait agir, il n’était surement pas seul et leur copain ne tarderait pas de venir les chercher. Le moment était arrivé, Kisoi se pencha et embrassa Mio un bref instant, il lui vola ce baisé avant de mettre son plan à exécution.

« Gomen, pour ton sac. »

Kisoi pris le sac de Mio, et le jeta en leurre du côté droit, bien sûr cela fit diversion l’espace d’une seconde assez pour que Kisoi puisse sortir du côté opposé. Le pistolet étant en simple action la pression sur la gâchette est nettement moindre accentuant la précision de l’arme, ce qui permet de compenser la perte de la précision en tire de riposte. Enfin c’est du blabla de militaire, ce qui compte c’est le résultat. Donc Kisoi sorti du côté gauche et tira sur l’homme qui pilonner sa position. Il le toucha au bras ce qui le fit lâcher son arme. L’autre homme était entrain de finir son chargeur, le clique de la culasse bloquée en position arrière retentit. Cela signifie que l’on vient de finir le chargeur. Dommage pour ce Baka, quelle aubaine pour Kisoi. Kisoi s’avança doucement tout en pointant son arme sur la tête du Baka. Il n’était plus qu’a quelques mètres. Kisoi était hors de ses gons intérieurement et il extériorisa cette colère.

« HIJO DE PUTA, COÑO TU MADRE, RILIPOLLA. Tu t’en est prie à la mauvaise personne. MEURT ! »

Le doigt de Kisoi actionna la gâchette qui mit en action le marteau qui mit à son tour en branle le percuteur qui déclencha à son tour la poudre et la balle. Toujours cette balle si parfaite et incompréhensible. La tête du gorille explosa littéralement, sous l’effet de la balle. Mais Kisoi craqua complet et lui logea au moins trois balles dans le crâne, histoire que sa mère ne puisse l’identifié. C’est avec ses neuves cartouches restantes que Kisoi retourna sur ses pas pour récupérer Mio en faisant bien attention que d’autre crevard n’arrive pas de suite. En reculant, il récupéra un flingue qui trainé à terre au cas où, il mit la sécurité et el plaça dans sa ceinture. Il le vérifiera plus tard en lieux sûr.
Finalement il était de retour au pilier. Il prit Mio dans ses bras tout en surveillant le reste de la salle… devenue méconnaissable. Puis Kisoi annonça à l’assemblé :

« C’est clean, j’ai achevé les deux derniers. Qui prend les commandes des opérations, ils ne devaient sûrement pas être que cinq ? Autrement dit nous devons nous organiser pour riposter.»

Kisoi attendait une réponse, s’il n’en aura pas, il se tirera lui-même de ce foutu merdier avec Mio en prime.
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Fête anniversaire de Genma Jumoku dono
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