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 Jô~~

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MessageSujet: Jô~~   Sam 5 Avr - 12:51

Prénom : Jôan
Nom : Oeda, oui Jôan ne porte pas le nom Shukon, qui est le nom de son père, mais celui de sa mère.
Surnom(s): Jô, notamment par feu sa maman mais aussi par quelques connaissances. Certaines débilités qu'il n'arrive jamais à retenir par d'autres connaissances encore.

Nationalité : Japonaise.

Clan : Hé quoi ? C'est le fils de l'oyabun du clan Shukon, va pas faire partie du clan Sensu...

Age : 17 ans.
Métier : Connard professionnel, lycéen laissant toujours une jolie chaise vide au grand regret de quelques pintades en loose socks et mini-jupes.
Orientation sexuelle : Jôan a horreur des femmes, si vous faites partie de cette espèce il vaudrait mieux éviter de croiser son chemin. Toutefois il tente plus ou moins de dissimuler son homosexualité, craignant la réaction de son père.

Rang souhaité : Wakashu


Casier Judiciaire : Pour le moment, c'est un vrai petit ange.

Description physique : C’est un carnet Hello Kitty. Il récence toutes les conquêtes, les amis et les amies de Katsumi. Ils ont tous une note en pourcentages, comme pour les cours. Et Katsumi est aussi sévère envers ses connaissances que ses profs envers elle. Pauvre vous, vous ne pouvez pas être aussi parfaits qu’elle après tout… Elle ouvre à une page et écrit « Jôan ».

« Note n°1 : Physique.

Jôan n’aime pas les photos je crois. Il ne hurle pas chaque fois qu’il voit un téléphone portable dirigé vers lui mais il se casse simplement dans le sens opposé. Du coup vous êtes plantés là comme un con, con parce que vous n’êtes franchement pas discrets et vous vous demandez ce qu’il va penser de vous, con parce que il ne s’intéresse absolument pas à votre insignifiante personne, con parce que du coup vous avez pris en photo le gogole qui passait devant lui à ce moment là. Je n’ai donc pas de photo de Jôan, parce que moi je ne suis pas assez idiote pour tenter de le prendre en paparazzi. Alors comme pour tous ceux dont je n’ai pas la photo, vous aurez le droit à la description détaillée.

Je n’ai pas, et je n’ai jamais eu des goûts de chiottes. Jôan est beau, comme tous ceux que je fréquente, comme moi. Sinon, évidemment, je n’en parlerais pas si longtemps. La première fois vous vous avancez, et vous pensez avoir à faire à un personnage de manga. Le manga c’est le monde merveilleux des japonais aux cheveux blonds, roux, verts ou aux grands yeux bleus de hiboux. Non, Jôan n’a pas des yeux deux fois plus gros que son nez, il a les yeux bridés basiques des japonais, à ceci prêt… Qu’ils sont bleus. Enfin vous, vous les trouverez forcément bleus, parce que vous êtes con ou miro. Moi je dis qu’ils sont plutôt jaunes. Regardez, avancez vous donc de plus prêt… Je vous ennuie je le sens. Pourtant Jôan mérite mieux que ça. Je ne suis pas douée pour l’écriture, ne m’en voulez pas. Jôan a un regard intangible, c’est un de ces regards d’une couleur que vous n’arriverez de toute façon jamais à décrire si vous êtes écrivains et jamais à reproduire si vous êtes peintre. Vous aurez beau tenter des heures, avec tous les mots de votre maigre vocabulaire, tous vos tubes de peinture, vos efforts seront toujours vains. En toute connaissance de cause, je vous assure de toute façon qu’il ne serait pas bon pour vous de savoir lire à travers son regard les pensées de Jôan. Passons au nez… un peu aplati mais fin, plutôt discret au final. Des lèvres pulpeuses rose pâle qui sont pour en parti la cause de nombreux évanouissements des minettes en chaleur du lycée, que moi-même j’admire beaucoup d’ailleurs. C’est idiot mais vous vous les imaginer tellement biens avec un beau rouge à lèvres prune Anna Sui. Presque mieux sur lui que sur vous. Oui car Jôan a un visage aux traits efféminés, et en cela il se rapproche encore du bishônen typique de manga shôjo. Vous lui enviez ces traits fins et délicats de geisha. Et ce joli visage est « encadré » de cheveux noirs et lisses atteignant à peine ses épaules, ils sont justes un peu plus fins que le cheveu japonais type, qui comme vous le savez, est très épais. Mais Jôan n’est pas votre rêve à vous pauvre truie qui pense que tous les japonais sont beaux et minces comme les personnages de Furuba. Jôan n’est pas non plus une énième planche à pain chanteur de visual kei. Certes il n’est pas très épais, d'ailleurs son IMC lui indique qu'il est un peu maigre. Mais lui a un torse qui a encore des formes, formes que j’aurai aimé parcourir… Enfin… ne rêvons pas. Il a une taille tout à fait convenable, aux alentours d’1m75 d’après mes estimations, sans doute un peu plus. Et NON les japonais ne sont pas tous des nabots car de toute façon je n’aime PAS les nabots. Parlons… Démarche. Moi j’ai la démarche de la pétasse. Lente, particulièrement énervante. Pour vous mère de famille pressée de rentrer chez elle pour concocter avec amour le repas du soir. Pour vous tous amis consommateurs dont je fais joyeusement partie. Jôan lui aussi n’est pas du genre pressé. Mais il n’est pas du genre non plus à trainer en gloussant comme moi et mes alliées le faisons. Que voulez-vous que je vous dise ? Il a la classe, et puis c’est tout. Ne soyez pas jaloux mes poulets. [Une petite note toutefois : parait que Jôan se me souvent dans des états pas possibles, je doute que complètement bourré il soit toujours aussi « classe »… ] Kuso. J'ai oublié un truc : la peau. Je n'ai jamais pu vérifier si Jôan avait une peau de bébé ou de rape à fromage, tout ce que je peux dire c'est qu'elle est plutôt pâle mais avec tout de même cette teinte qui nous différencie, nous, les japonais, des occidentaux.

Non seulement la classe, mais aussi le style. Jôan a généralement un look à la fois sobre et élégant. Un jean souvent taille basse de qualité – c’est scandaleux certes, mais j’avoue ne pas savoir la marque, accordé à une chemise jamais entièrement boutonnée. Mais Jôan a un style représentatif des sentiments qu’il peut éprouver à votre égard : c'est-à-dire qu’il est très changeant. J’ai déjà vu Jôan porter du H.Naoto, du AATP, du Putumayo… Je crois qu’on peut donc dire sans trop se tromper qu’il jongle entre les styles punk et kodona. Mon cher ami a de l’argent en trop qu’il dépense sans compter. Un peu comme moi. Car moi mon sac Vuitton, c’est mon père qui me l’a acheté, pas un salarymen édenté.

Avis extérieurs (Fuyu) : « Jôan est bien foutu, c’est un fait. Mais la perfection n'existe pas. Peut-être même que physiquement vous ne lui trouverez aucun intérêt. Tant mieux pour vous si vous êtes dans ce cas. » (Aneko) : « Connard, c’est un connard !! (Katsumi) Tu es dans la partie PHYSIQUE. (Aneko) Heu. Oué. Carrément canon, puis c’est tout. » (Teiljo) : « Heu. Je dois vraiment répondre à ça ? Il n’est pas plus beau que moi de toute façon, cherche pas Katsumi. » (Mina) : « La merveille intouchable… » (Pinko) : « Pas mal , pas mal… » … » Avis extérieurs selon Katsumi : avis de ses amis. Pas si extérieurs que ça donc. Katsumi s’en fiche, elle vous emmerde. Il n’y a que ses amis qui lisent ce carnet, car vous de toute façon vous n’aurez jamais l’insigne honneur de le faire bien longtemps. Et puis tiens… Allez donc voir plus loin.


Description psychique : « Note 2 : Caractère, ou portrait d'un connard.

Continuons avec notre exemple pourri et désuet, le personnage de shôjo, le fameux bishônen, est toujours le prince charmant incarné. Il est gentil et serviable, toujours prêt à vous venir en aide avec son sourire ravageur aux lèvres. Même quand vous croyez tomber – enfin, sur un personnage méchant, vulgaire avec notre petite innocente héroïne il se révèle en fin de compte être encore un type au grand cœur. A vomir. Aussi je ne m’étalerai pas plus sur le sujet. Tout ce baratin pour vous dire qu’il ne fait pas bon avoir Jôan dans sa longue liste de connaissance. Pour ma part je suis plus ou moins à l’abri, mais vous n’êtes PAS moi. Et vous ne le serez jamais, ne vous leurrez pas. Jôan pourra au premier abord vous faire le spitch du gentil petit garçon, il sera des plus adorables, presque naïf, et vous vous amuserez de trouver enfin quelqu’un de moins intelligent que vous. Dans ce cas, fuyez, c’est mon seul conseil intelligent. Car vous le trouverez attendrissant, vous vous déclarerez folle/fou amoureux (se), et c’est alors que vous vous approchez pour l’embrasser que vous vous faites jeter comme un sac. Jôan adore vous torturer. C’est un véritable démon, le vil tentateur qui vous prendra tout et ne vous donnera rien. Et je ne parlerai ici en détails que du côté « friendship » car à vrai dire je n’ai jamais vu une seule fois Jôan sortir avec qui que ce soit. Sans doute se tape t-il tout ce qui bouge dans quelque love hotel de Dogenzaka. Toujours est-il que si vous êtes son soi-disant ami il pourra se montrer très sympa avec vous. Vous rigolerez bien avec lui, vous irez au cinéma voir un navet, vous irez faire les magasins et vous collerez partout des purikura en souvenirs de vos après-midi. Mais Jôan je crois n’aime pas qu’on soit trop encombrants. De plus ne vous étonnez pas si son comportement à votre égard change du tout au tout. Il peut vous adorer et vous détester le lendemain. C’est à ne plus rien y comprendre. Notez bien que Jôan n’apprécie guère les gentilles intentions et que si vous lui offrez des chocolats pour la saint-valentin ils risquent de filer directement poubelle. Etrange non ? Monsieur a l’humeur très changeante, aussi vaudrait-mieux t-il pour vous de savoir vous y adapter ou vous passerez de longues nuits à pleurer misérablement dans vos toilettes. Et ne vous attendez surtout pas à ce qu’il fasse preuve d’une quelconque douceur, ce n’est pas DU TOUT son genre. Ne croyez pas non plus qu’il vous porte un quelconque intérêt, 9 fois sur 10 vous êtes seulement le niais habituel qui est persuadé d’avoir trouvé l’amour de sa vie ou son nouveau meilleur ami. Et la dixième fois… C’est moi. Pas d’chance.

More, more details… Jôan est un connard. Un salaud véritable comme vous en voyez rarement. Il n’en a rien à foutre de vous faire du mal, vous balancez à la tronche que vous êtes infiniment laid ou complètement débile ne lui pose aucun problème. Peut-être même en tire t-il une certaine jouissance ? Probable. Il vous utilise quand il en a envie, mais comme je l’ai déjà dit n’allez surtout pas croire qu’il sera disponible dès que possible pour vous. En fait il vous enverra chier, qu’il vous aime bien ou pas, s’il n’a aucune envie de vous voir. Vous le quittez ? Tant mieux. Vous étiez trop con, et il y aura bien quelqu’un pour vous remplacer. Jôan en public… C’est moi en pire. Se faire remarquer ou pas ne le gêne pas une seule seconde et maltraiter un vendeur qui ne lui aurait pas plut, le vanner sur sa coupe de cheveux ne lui fait pas peur. Il n’a aussi aucun respect de l’autorité. Nos pauvres professeurs ont bien souvent manqué de s’arracher les cheveux quand ils se sont vu complètement ignorés lorsqu’ils ont lancé leurs habituels « Tenez-vous bien ! », « Vous dormez !! » … Ca fait d’ailleurs un bon moment que Jôan ne s’est pas pointé au lycée. Son fan club et le prof de sport ont semblé très affectés. (N’allez pas me demander pourquoi le prof de sport est attristé de l’absence de ce cher Jôan, je n’en ai aucune idée et je n’ai surtout pas envie de le savoir). Mais où j’en étais ? Je sors toujours un peu du sujet, pardonnez-moi. Jôan… Jôan s’énerve rarement. En fait, personnellement je ne l’ai jamais vu énervé. Mais les quelques « élus » qui ont pu assister à ses emportements ont dit qu’il pouvait devenir très violent. Je vous avoue que j’aimerais bien voir ça. Ah et ils ont dit aussi qu’il était encore plus méchant que la normale une fois en colère. Quel vilain garçon. Je vous avoue que là aussi, j’aimerais bien voir ça. Tout simplement parce que je ne vois pas comment on peut faire pour être plus détestable encore. »

Katsumi referme son carnet, elle en marre d'écrire. Elle finira peut-être ça plus tard. Ou peut-être qu'elle ne le finira jamais. Peut-être même que c'est déjà fini. Elle pense que vous en savez déjà assez et qu'elle, de toute façon, elle n'en sait pas plus.


Signe(s) particulier(s) : Des yeux clairs, transparents. Parfois un style vestimentaire... excentrique ? qui fait que vous le remarquerez à des kilomètres. Des yeux toujours maquillés (de manière plus discrète lorsque ses vêtements le sont aussi). Un piercing à la langue.

But(s) : Justement il n'en voit aucun à son existence et à l'existence en général.

Arme de prédilection/Style de combat : Jôan n'est qu'un petit con de fils de riche parmi tant d'autres, il n'a pas vraiment appris de style de combat ni à se servir d'une arme. Il a déjà prit des cours de kendô, comme ça, pour s'amuser qu'il a fini de toute façon par arrêter.

Devise ou citation : "Pourquoi être désagréable quand, avec un petit effort, vous pourriez être impossible ?"

Douglas Woodruff


Dernière édition par Oeda Jôan le Sam 5 Avr - 13:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jô~~   Sam 5 Avr - 12:55

Histoire :

« Faites quelque chose bordel !! » … « Ouin… » … « Bougez-vous !!! » … « Au secours !! »

Ils s’agitent tous comme des macaques. Mais c’est trop tard. Trop tard bande de cons. Regardez donc la bave – ou plutôt la mousse, qui dégouline de mes lèvres roses glossées par un produit Chanel. Regardez le sang qui coule de mon nez. Ne cherchez pas, ne cherchez plus. Plus un signe de vie. Je suis déjà MORTE. Ce jour là, j’avais 29 ans. Je laissais derrière moi un fils, tout gamin encore, et un mari. Mais ne vous inquiétez pas trop pour ce dernier, car peu de temps après ma mort il me remplaça par une espèce de pimbêche que si j’avais été encore vivante j’aurais sans doute tabassée une fois bien cokée. J’ai beaucoup aimé le fait que Jôan ne l’aie jamais acceptée comme mère. Ca m’a donné l’impression qu’il tenait un peu à moi. Qu’il faisait brûler tous les ans de l’encens sur ma tombe poussiéreuse. Finalement je n’en suis pas bien certaine, mais on va dire que j’ai raison. Sinon ça voudrait dire que personne ne penserait jamais à moi. Ca fait toujours peur non ? Et dégagez avec vos questions sur la mort, je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour vous raconter ma vie. Si vous n’en avez rien à faire, cassez-vous. Ma vie et celle de Jôan, à vrai dire celle de Gozaburo ne m’intéresse que trop peu.

Ma mère avait divorcé tôt de mon père et se remaria avec un yakuza. Comme Goza, il était à la tête d’un clan, de la famille Sumiyoshi-Rengo je crois… Je baisais avec lui, de temps en temps. Tout ce qu’il y a de plus normal donc. Puis j’ai grandi. J’ai fait des études. J’ai rencontré Goza. Je me suis mariée avec Goza. J’ai fait un enfant avec Goza. Le seul détail qui foire tout, et qui se situe entre le mariage et la naissance de Jô, c’est que je me suis mise à consommer des amphèt’. Des amphèt’ je suis passée à la cocaïne et me voici aujourd’hui. Un beau cadavre dans un cercueil. Gozaburo se retrouve une pétasse, Jôan… Jôan se calme. Oui car avant ma mort Jôan s’élevait un peu tout seul, j’étais une très mauvaise mère puisque j’étais soit absente, soit défoncée. Il mordait les gens, courait partout. Un vrai monstre. Pour en revenir à la pétasse, heureusement elle n’a pas de gamin, car je sens bien que Jôan l’aurait fait chier, insulté, méprisé, bref, l’aurait détruit du mieux qu’il pouvait. L’aurait-il fait pour moi ? Pour lui ? Vous savez bien comment j’aimerais que ce soit… Donc Jôan a continué à s’élever tout seul, mais il a commencé à s’y prendre d’une autre manière. Il lisait des machins. Il écoutait des trucs. Il s’intéressait enfin à autre chose que de faire chier le monde. J’étais contente qu’il devienne quelqu’un de bien. Enfin c’est ce que je croyais… Mais je me trompais. Quand il était au collège je crois, il s’engueulait souvent avec Goza. Parce que Jô avait recommencé ses conneries, il avait insisté pour ne pas aller dans un établissement privé, il avait lui-même choisi le collège où il irait. C’était un truc plutôt mal famé où on se faisait tabasser pour quelques yens. Jô se ramenait avec une clope au bec. Goza ne disait rien. Jô séchait les cours. Goza ne disait rien. Aujourd’hui encore je ne sais pas trop pourquoi Jô faisait ça, il voulait un peu d’attention de son père ? Il avait décidé d’être un rebelle ? Mais rebelle pourquoi ? Peu importe. Toujours est-il que Jô s’est mis à fuguer. Il a donné énormément de fil à retordre aux hommes de Gozaburo, mettant tout en œuvre pour ne pas se faire retrouver, même si ça devait passer par se battre avec lesdits bonshommes. Alors après quand il finissait par rentrer – de sa propre initiative ou parce qu’il avait été retrouvé, habillé comme un junkie, il s’ensuivaient de violentes engueulades avec Goza qui finissait par tenter de lui mettre une raclée. Des fois il y arrivait. Des fois non. Ce fut l’époque rebelle de Jô. Il s’habillait comme un punk et s’était fait percer la langue. Mais cette nouvelle folie avait fini par le lasser je crois. Au bout d’un moment il avait séché les cours de sa dernière année jusqu’au concours d’entrée au lycée. Et il a quand même réussi à l’avoir, je me demande toujours comment. Nous en sommes là aujourd’hui. Son entrée au lycée a marqué son abandon du Tokyo underground. Il est redevenu ce qu’il est vraiment : un fils à papa. Alors il claque le fric comme il buerait de l’eau dans tout et n’importe quoi, et surtout, je me rends enfin compte que Jô est un salopard de première. Je le sais parce que j’ai assisté à la façon dont il jette de pauvres filles, à la façon dont il se comporte avec les gens. J’ai entendu un peu ce qu’il leur dit. Sans doute une personne un peu fragile a déjà été poussée au suicide après être passée entre les mains de Jô. Quant à Goza et sa pétasse… Ils ne s’occupent pas de Jô pour le moment. D’ailleurs Jô fait partie du clan quand ça le chante, pour passer le temps. Que dire ? Je ne sais pas si ça aurait été très différent si j’avais été vivante. Je me demande ce que fait Jôan en ce moment. Et je crois que je vous ai tout dit. Peut-être que je pourrais en profiter pour aller voir…

… … … …

« Et tes parents ?
-Quoi ?... »


Baba-San, le pauvre, est laid comme un cul. Enfin disons que ce n'est pas mon genre. Et tout le monde sait qu'un japonais très musclé ça ne ressemble à rien. Et ça ne sert à rien. Tout le monde sait que les profs de sport sont tous pédés et se font sucer la bite par de pauvres tapettes victimes d'ijime dans les toilettes. Baba-San, lui, était trop timide. Alors je me suis juste porté à son secours. C'est tout. Mon geste était donc tout à fait innocent et plein de bonté lorsque je me suis pointé à la fin des cours pour lui avouer tout l'amour que je lui portais. Et je l'ai embrassé. Son haleine sentait le chewing-gum à l'umébushi. Car monsieur Baba mâche tout le temps du chewing-gum à l'umébushi. Peut-être a t-il besoin de se déstresser, parce que ceux qui tabassent des minables dans les chiottes (ils rayent simplement la mention inutile) lui foutent la trouille. Ou peut-être qu'il a juste mauvaise haleine. Je ne pense pas forcément à ça quand j'embrasse un mec, à vrai dire même je m'en fous. Si déjà je peux baiser avec un type comme Baba ce n'est certainement pas son haleine qui me fera fuir. Je suis affalé sur un banc en train de fumer et l'envoie chier quand il me fait remarquer qu'étant donné mon âge je n'ai pas le droit. Et est-ce qu'un pauvre minable prof de sport à le droit de se taper un de ses élèves, connard ? Je ne lui dis pas, il sait déjà qu'en sa présence je pourrais fumer autant que je voudrais, même du cannabis, qu'il ne pourrait rien dire. Il faut toujours que mes pensées divaguent alors je me rappelle de l'arrestation de ce travelo de Novala il y a un petit moment déjà pour possession de cannabis. Je ne sais même pas s'il est sorti de prison ou pas, en fait j'en ai vraiment rien à foutre. Baba-San me demande si mes parents sont au courant. "De quoi ? Que je m'adonne à la sodomie avec mon prof de sport ?" Baba-San rougit stupidement. Je ne trouve pas ça mignon moi les cons qui rougissent. En fait ça m'énerve carrément. Je dis : "Ma... La femme de mon père s'en tape complètement de ma tronche... je m'en tape de la sienne. Et c'est parfait comme ça. Et non je n'ai pas encore été voir mon père pour lui dire : "Coucou papa, je couche avec Baba-Sensei, si, si mon prof de sport !". Baba rougit encore plus ce qui m'exaspère. Je secoue la tête avec un air méprisant et ne le regarde même plus tellement ça me tape sur les nerfs. "Je ne viendrai plus à vos cours.
- Quoi ?! Pourquoi ?
- Je n'aime pas les cours de sport. C'est fatiguant et on sue comme un veau. Non merci."

Il réfléchit. Non. Tu ne peux rien faire à ça pauvre con. Tu as tellement peur pour ta petite image et ta misérable carrière que je pourrais te demander un million de yens que tu me les donnerais. Et si je n'en profite pas ce n'est certainement pas parce que je suis gentil, mais parce que cet abruti ne pourrait rien m'apporter de plus que je n'ai pas déjà ou ne pourrais déjà avoir. Je constate qu'il ne m'a pas posé de questions. Je crois vraiment que lui raconter comment ma mère a crevé misérablement - le nez dans une montagne de coke et la bave dégoulinant de sa bouche, d'une overdose, n'a pas grand, grand intérêt. D'ailleurs je ne me souviens pas de grand chose. Je devais avoir quelque chose comme huit ans quand elle est morte... En fait ma mémoire me fait défaut. Miyake m'a dit que ma mère était défoncée en permanence, sa mort n'a donc rien d'étonnant. Je sais qu'elle aimait beaucoup aller à "Le chànsonette", un karaoké. La moitié de son temps était donc consacrée à chanter les paroles de merde de D&D (en passant, ça m'a toujours fait marrer de voir comment Chika et Aya étaient de vraies potiches dans ce groupe de merde). Dans l'autre moitié il y avait le sniffage de coke, la prise d'amphétamines, le shopping à Aoyama, les discothèques... Et entre deux "sniffs" elle changeait la couche et nourrissait le bambin que j'étais. Sans oublier aussi le restau qu'elle tenait. C'est généralement ce que font les femmes de yakuzas, ma mère n'a pas échappé à la règle. Et la seconde femme de mon père non plus d'ailleurs, puisqu'elle s'est gentiment conformée à la tradition en reprenant l'affaire. Pauvres connes. Je m'assois sur mon banc et je sens les mains de Baba-San se promener sur mes épaules nues. Ce geste de tendresse a le don de m'énerver au plus au point alors je repousse violemment ses grosses pattes loin de moi avec un agressif "dégage". Ca y-est, j'en ai marre. Je balance ma cigarette que ce brave chien hésite à ramasser et je me lève. Je vais vers mon cher professeur et lui prend brusquement le poignet afin de regarder l'heure. C'est la fin des cours. Je le lâche et enfile ma chemise que je prends à peine le temps de boutonner correctement et je sors. Pourquoi autant de mépris ? Pourquoi si peu de considération ? Ce sont les questions qui doivent actuellement se bousculer dans la petite tête de Baba - comme à chacune de nos visites dans les vestiaires et les douches du gymnase, et il n'aura qu'à trouver la réponse tout seul... Ca l'occupera un moment.


... ... ... ...


Je rentre à pieds. Sur mon chemin, je vois un couple sur un banc en train de s'embrasser. Je pense qu'ils pourraient mieux se tenir en public tout de même. Oui moi et mes rendez-vous dans les vestiaires avec Baba-San, je pense que ce n'est pas une façon de se comporter. Moi et Miyake. Moi et ce mec en dernière année dont je n'arrive pas à me souvenir le nom. Gozaburo se fouterait sans aucun doute dans une colère pas possible s'il venait à apprendre que son fils unique est pédé. Il me fouterais exactement la même branlée qu'à ma mère lorsqu'on découvrit que j'avais les yeux bleus (enfin bleus-verts-jaunes). Réaction exagérée ? Je vous rappelle que la femme au Japon, d'autant plus chez les yakuzas, n'a aucune autre utilité que de procréer et éduquer les enfants. Alors si cette salope se met à se ventrouiller avec ces putains d'occidentaux, mais où va t-on ? Ce n'est certainement pas moi qui vais contredire ça. Et de plus en plus elles préfèrent rester célibataires ce qui signifie que peut-être un jour on sera forcé d'accepter ces cloportes de coréens et de chinois afin de repeupler notre pays. Quoi qu'il en soit on n’a jamais élucidé ce mystère, car, encore d'après Miyake, ce n'était pas le genre de ma mère. Il m'a dit qu'elle n'avait pas cessé de chialer des heures durant sur le beau tapis chinois ancien à 1000000 yens de la chambre en jurant qu'elle n'avait pas trompé Gozaburo et que du coup il avait été obligé d'emmener le tapis à laver je sais plus où. Sans doute ai-je hérité ces belles mirettes à l'aide d'une ancêtre beaucoup moins sérieuse qui dû se taper un occidental pour arrondir ses fins de mois. Et si c'était pour une autre raison, dans ce cas... Je ne peux qu'avoir honte de cette connasse.

De retour dans ce joli manoir, la représentation d'une fortune bâtit à l'aide de putes et de cocaïnés. Je me demande bien où va t-on chercher la clientèle de cette excellente source de revenus qu'est la cocaïne... Du côté de ces supers rebelles made in Japan qui expriment leur mécontentement en s'habillant comme des clowns et qui s'entassent en masse dans Harajuku pour se faire photographier comme une troupe de macaques au zoo ? Je pense que les jeunes assurent notre avenir. Et peut-être bientôt nous devrons nous résoudre à imprimer cette ignoble chatte d'Hello Kitty sur nos sachets de coke. Mais je ne suis pas certain en fait que ces guignols usent leur argent pour autre chose que des vêtements à 200000 yens. Peut-être qu'il faut taper dans ces troupes ridicules de yankees, ou bien chez les salarymens qui après trois quart d'heure passés à niquer une lycéenne en quête de sac à main Vuitton apprécieront bien un ou deux petits grammes vite fait sniffés dans les toilettes afin de reprendre le boulot dans la meilleure forme.

Quoi qu'il en soit, je remercie mon père d'avoir si bien réussi dans la vie. Je peux profiter facilement et gratuitement de sa propre daube. Evidemment, il ne le sait pas où se serait là une énième raison de me foutre effectivement une branlée. Et puisqu'il a pour le moment autre chose à foutre que de s'occuper de moi, j'en profite pour vivre comme je l'entends. Ce qui inclue me faire enfiler par Baba-San en me tenant à un porte-manteau des vestiaires. Ce qui inclue acheter tous les mois pour environ 800000 yens de vêtements. Ce qui inclue laisser Naganori prendre des photos de moi nu. Ce qui inclue larguer de pauvres cons tels que Kuniaki en leur faisant comprendre à quel point ils sont non seulement moches mais en plus complètement insignifiants. Ce qui inclue, en résumé, faire tout ce qui me passe par la tête si j'en ai envie. Et parfois j'ai envie d'être le digne fils de l'oyabun.

Et sait-on jamais, peut-être qu'un jour, par hasard, je serai réellement tenté par le découpage de petit-doigt et le tatouage intégral avec aiguille en bambou... Peut-être. Une musique se fait soudain entendre du fond de ma poche de pantalon. « Sexy boy… » dit mon portable dernier cri. Air. Un groupe français que j’ai découvert parce que leur dernier album a parait-il super bien marché ici, ce qui m’a poussé à faire quelques recherches. Evidemment quand j’ai vu le titre de cette musique, je n’ai pas pu résister… (Même si je ne comprends strictement rien aux paroles « sexy boy » mise à part). "Moshi moshi ?
- Jô-Kun, c'est moi !
- Saka-chan. Que veux-tu ?
- Koro shite yaru !!
- Rien que ça.
- Tu as disparu sans rien dire ! On ne fait pas ça à MOI.
- De toute façon tu t'en vas dans peu de temps.
- Tu sais quoi ? Dekaijiri s'est fait taper, c'était marrant."

Alors Katsumi (une amie, et à peu près la seule fille que je supporte) et moi nous sommes lancés dans une discussion particulièrement méchante sur ce gros tas de lard qu'on a tous définitivement surnommé "dekaijiri" parce qu'il lui faut trois chaises minimum pour s'assoir. Elle me parle de ses derniers achats chez "Le parfait" et "Barbie", me raconte à quel point Lolitazoku l'a énervée hier avec ses insupportables "fumofumo". Ses conneries habituelles. Mais j'aime bien parler avec Katsumi de toutes ces futilités, haïr et mépriser avec elle le monde entier. Alors en guise d'au revoir elle me sort : "Tu sais quoi ?
- Non.
- C'est fou à quel point les gens sont laids."


Dernière édition par Oeda Jôan le Lun 21 Avr - 10:53, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Jô~~   Sam 5 Avr - 12:57

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Papounet n'est pas au courant, ou peut-être qu'il l'est mais n'en a rien à battre; toutefois son fils modèle a quitté le lycée pour venir travailler dans un host club dirigé par son propre clan. Ca fait deux semaines. Un nouveau caprice qu’il n’a pas hésité à satisfaire.

"Espèce de sale con...
- Quoi ?
- Nasu a changé de coiffure... Regarde !! Ca lui va trop bien...
- Ah oui. Il a troqué sa serpière pour un truc un peu plus humain.
- Mais regarde !! Regarde !!"


Terazawa, hystérique, échafaude des plans diaboliques, l'installation de quelques petits dispositifs qui lui permettraient de faire mouiller quelques pétasses de plus que son voisin. " Enduire les douches de savon ?
- Mais oui, mais oui, ça en enverrait quelques-uns à l'hôpital..." La prochaine pub va se trouver sur plus de 20 buildings, une espèce de bâche immense avec toutes ces tronches de cul alignées, venez au host club machin chose. Un repère à Kens façon boys band pour Poupées Barbie qui s'ennuient. Et ça l'a amusé au début Jôan, raconter des blagues de merde made in yakuza, faire croire au grand amour, briser des coeurs pour des pourboires un peu plus conséquents. Pourboires dont il n'a nullement besoin, car Papa ne chôme pas on va dire. Mais c'est tellement amusant de considérer une pauvre fille avec un faux air compatissant en lui sortant que "oui, je sais, je pensais au début que ça marcherait..." alors qu'en fait "non, tu sais, c'est pas possible, vis ta vie pleinement, on est pas fait l'un pour l'autre..." et c'est tellement jouissif de voir cette même petite conne chialer, elle avec sa tête de pintade tellement vide qu'elle a cru qu'elle pouvait se taper un canon alors qu'on trouve des centaines de pétasses semblables à tous les coins de rue de Shibuya. Bien entendu elle offrira une version remixée de l'histoire à la sauce shôjo, elle racontera à toutes ses copines comment c'est elle, dans un élan de courage immense qui a délaissé le bôgosse ténébreux du host club, car elle a trouvé un autre homme, qui lui convient mieux, mais le choix a été si difficile que son coeur en a été déchiré... et le pauvre gars du host club lui a fait une tentative de suicide, accablé de chagrin à cause de cet amour impossible... Alors qu'en réalité c'était elle qui s'était lamentablement fait larguer tout en ayant eu le rôle de la poule aux oeufs d'or sans même s'en être rendue compte. Mais plus tard elle comprendra mieux ces histoires de fric et se mariera avec un salarymen lolicon obèse au torse velu (et peut-être même pratiquant du buru sera) pour pouvoir s'acheter des sacs à main Chanel et les immondes chaussures de chez Jesus Diamante.

Mais lorsque ces pétasses vont trop loin, lorsqu'elles ont des mains baladeuses Jôan apprécie beaucoup moins. Leurs faux ongles de trente kilomètres avec des coeurs ou des noeuds en plastique - une saloperie de mode lancée par l'épouvantable horreur Hayumi Hamazaki, peuvent en plus facilement l'amputer de quelque précieux membre.

Terazawa pense remplacer la crème pour le visage de Mizuno par de l'autobronzant. Jôan lui dit que monnayant quelques yens il pourrait faire appel à des "amis" afin de faire péter la tronche à quelques-uns de ses concurrents. A ce moment un type balafré, fringué comme un Tony Montana entre en hurlant. "Employer le fils du patron, mais quelle bande de cons !" Terazawa demande "Qu'est-ce qu'il raconte ? ... Dis, tu penses que si je publiais des photos de cul de Nasu ça le coulerait ?
- Non, pas sûr. Peut-être que ça fera l'effet inverse.
- Ah ouais merde...
- Tente de le prendre en caleçon, avec ses pattes de poulet ça fera pas très glamour."
Le type vient vers eux et lance :
"Fais pas comme si tu m'connaissais pas p'tit con. Ton père t'cherchait partout !
- Ah... Quelle horreur, t'as vu l'état de ses dents ? s'exclame Terazawa.
- C'est parce qu'il est adepte de l'ohaguro."

Le type prend violemment Jôan par le bras et sort du "Jollie hommes" (oui, le franponais fait des ravages). Et c'est partie pour les réprimandes : "T'as quitté l'école, t'as disparu, t'es devenu employé d'un d'nos host clubs...
- Non sans rire, je sais ce que j'ai fait hein.
- Nan ! Tu sais pas c'que tu fais, c'est ça l'blème...
- De toute façon j'en ai marre de me faire tripoter par ces salopes."

Mais qui leur a foutu un fils pareil ? Il fait n'importe quoi ce putain d'gosse. Ah ouais, peut-être, mais il vous emmerde ducon. Terazawa sort en courant pour rattraper Jôan et dit : "Mais c'est qui ce type ? Qu'est-ce qu'il fout ? Dis, tu crois que si je trempais la brosse à dents à Yamagata dans la pisse se serait bien ?" Alors "Tony Montana" (en réalité c'est un garde du corps, mais Jôan a oublié son nom, et en fait il en a rien à foutre) nous pique une petite crise : "Dégage sale gamin !
- Quoi ? Espèce de psycho, de quel droit t'embarques mon pote ?!
- Dégage j'te dis où j'te fais sauter la cervelle !!
- Ouaah j'ai peur, tss, encore un putain d'otaku qui veut faire une prise d'otages avec un pistolet à eau..."

Tandis que Tony le fait monter dans une voiture (après s'être débarrassé non sans mal de cet abruti de Terazawa) Jôan lui demande pourquoi il est de mauvais poil comme ça. Tony explique qu'il a fait toute la ville pour "te retrouver connard !!", et qu'en plus il s'est fait refouler à l'entrée d'un sentô. L'impertinent répond qu'il peut se plaindre à son père de la façon dont Tony le maltraite et que y'a rien d'étonnant à se faire éjecter d'un sentô quand on est couvert de tatouages à la con de la tête aux pieds. "De toute façon si ton pénis est aussi petit que ton cerveau et moche que ta tronche tu aurais fait fuir tout le monde."

Inventaire : Un téléphone portable qu'il change régulièrement, parce que le changement, c'est bien. Un iPod ou un mp3 ou les deux. Un paquet de cigarettes qui change souvent de marque (sa préférée est Miné), un petit sachet rempli d'une jolie poudre blanche, des vêtements (soit un simple pantalon et une chemise, soit quelque chose de totalement extravagant avec nombre de colliers, bracelets, ceintures et autres excentricités), un briquet en argent, des mouchoirs (pour autre chose que les rhumes, on sait jamais), un crayon noir pour les yeux Chanel, un porte-feuille noir avec un petit porte-clé coeur offert par Katsumi (3,045 yens chez BTSSB, Jôan a accepté parce que c'était Katsumi et parce que c'était de la marque et parce qu'il était bourré) toujours avec nombre de numéros de téléphone à des gens dont il ne se rappelle même plus le nom et beaucoup de liquide, un miroir de poche, une lime à ongles (habitude prise à cause du host club ou d'ailleurs il ne travaille plus), un sac (parmi tant d'autres, mais c'est celui qu'il utilise le plus souvent en ce moment) porté à l'épaule à l'imprimé bleu Putumayo qu'il ne prend pas toujours avec lui et c'est à peu près tout pour les trucs habituels.
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Okane Iori
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MessageSujet: Re: Jô~~   Sam 5 Avr - 13:27

Enorme !! J'adore, je valide donc et te met ton rang !

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