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 Peace Maker ôMawari

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Zenigata Mawari
Peace Maker
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Nombre de messages : 219
Date d'inscription : 12/04/2008

Identité
Rang: Policier
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100/100  (100/100)

MessageSujet: Peace Maker ôMawari   Sam 12 Avr - 18:48

Prénom :Mawari

Nom :Zenigata

Surnom(s):Fukei (surnom des femmes policiers au Japon), ÔMawari-san(qui veut aussi dire policier).

Nationalité :Japonaise

Clan : Police

Age : 23 ans
Métier :Policier
Orientation sexuelle : Hétérosexuel.

Rang souhaité :Peace Maker

Casier Judiciaire : Blanche comme neige, à part ce petit harcèlement de la part de jeune hommes qui c’est fini en bain de sang.

Description physique : Dans le cadre d’un reportage sur la police qui porte le nom, « le Quotidien des agents féminin », les commerçants de Shinjuku ont été interrogé. Nous allons donc écouter ce qu’ils ont à dire, un certain monsieur Yamamoto, gérant d’un sushi bar répondra à nos question.

Reporter :Vous sentez vous en sécurité dans cet arrondissement, Yamamoto-san ?

Yama : Assez oui

Reporter :Ah bon ? Pourtant je pensais que Shinjuku était le quartier chaud de Tokyo, comment pouvez-vous affirmer que vous vous sentez en sécurité dans cette zone ? Avec les crimes et les délits et surtout il paraît qu’une famille de Yakuza vit dans le coin.

Yama : C’est normal vous ne connaissez pas notre ange gardien. Nous remercions Kami-sama de l’avoir chaque jour croyez moi.

Reporter :Qui peut bien être cette ange dont vous semblez satisfait Yamamoto san ?

Yama : Hé bien il s’agit de ôMawari-san, la star de ce quartier, faisant toujours régner l’ordre. Tient d’ailleurs elle en fait parfois trop…

Reporter :Pourriez vous nous décrire cette ôMawari-san je vous prie ?

Yama : Bien sûr compter sur moi.

L’homme pris un moment pour réfléchir et nous donna des informations très précises.

Yama : C’est une femme de taille moyenne, pourtant il ne faut pas se fier à sa taille, je pense qu’elle doit faire entre 1m65 et 1m68. C’est un sacré bout de femme elle à étaler un petit voyou deux fois plus grand qu’elle je vous jure, le sacripant à essayer de partir sans payer. Bordel je déteste les eat and run.

Reporter :Yamamoto-san nous dévions du sujet…

Yama : Oh excuser moi, où en «étais-je ? Ah oui je me rappel… Bon alors elle à les cheveux assez long attaché en une natte et brun comme ma femme, elle me rappelle quand elle était jeune et ferme, une vraie beauté. Par contre il ne faut pas s’y fier elle à un bon directe. Elle à des yeux de chat cette petite, pour une raison qui nous échappe ces yeux sont vert, comme les idoles occidentale que ma fille admire vous savez, ce n’est pas commun pour une japonaise, peut être qu’elle est métisse… En tout cas notre ôMawari-san n’est pas un laideron, elle pourrait facilement devenir célèbre si elle le veut, elle à ce qui fait qu’une femme à du succès mon gars. Une poitrine bien fournie avec de gros arguments, elle à une bonne chute de reins et un fessiers des plus agréables à regarder.

Nous avons du couper cette partie du discours de Yamamoto-san car il divaguait complètement en parlant du corps de celle qui décrit.

Reporter :Parlons un peu de ces prouesses physique, vous avez dit tout à l’heure qu’elle a combattu quelqu’un de plus grand qu’elle, c’est vrai ?

Yama : Oh oui, c’est vrai. C’était incroyable mon gars, ôMawari est petite, mais elle l’a envoyé valser a quatre mètre en le projetant c’était comme dans ces films de Hong-Kong vous voyez ? Elle à crier « Kiai » et le petit c’est à décoller du sol, je vous jure. Il faut dire qu’on la voie souvent faire du sport tôt le matin dans les rues au moment de l’ouverture des commerces… Elle doit habiter dans le coin, tient je lui demanderai où.

Reporter :Hum, hum… pouvez vous continuez monsieur ?

Yama : Oh pardonner moi, c’est l’âge, je divague souvent ces temps-ci. Oui alors il y a aussi cette fois ou elle à plaquer le braqueur de la boutique d’en face. Là encore, ont bien qu’elle est plutôt physique cette fille, tient il y à la fois où elle à tiré sur la moto du voleur de sac-à-main, le petit à valdinguer et c’est écraser sur le poteau, hahaha.

C’est sur cet instant que nous avons arrêtez l’interview, des choses de plus en plus choquantes nous ont été révéler et nous ne somme pas en mesure d’en parler dans notre émission.

Description psychique : A présent nous allons voir Akemi-dono gérante de l’Izakaya d’en face du sushi-bar de Yamamoto-san, un établissement des plus respectable et très fréquenté.

Reporter :Konichiwa, Akemi-dono. Dans le but d’un reportage sur la sécurité des gens dans le quartier de Shinjuku, nous voudrions savoir quel type de clientèle recevez-vous le plus souvent ?

Akemi : Konichiwa. Hé bien, nous avons de la diversité… Des gens parfois louches, des jeunes, des salary-man et même parfois des policiers en fin de service.

Reporter :Yamamoto-san du sushi-bar d’en face nous à raconté bien des histoires et l’une d’entre elle plaçait votre établissement en avant, nous éviterons de la conter, mais pourriez vous nous parlez de cette fameuse ôMawari-san qui semble être comme votre Peace maker dans Shinjuku ?

Akemi : Oui bien sûr… Que peut-on dire d’elle de plus que tout le monde du coin ne sait. Elle n’est pas à proprement parler une sorte de Peace maker… C’est juste une femme en mal d’actions et qui a une forte idéologie de la justice, parfois garçon manqué. Quand elle vient après son service au bar c’est pour nous raconté ses aventure comme ces mésaventures. La pauvre enfant est quelqu’un qu’on ne peut s’empêcher de plaindre et d’admirer en même temps.

Reporter :Je vois, il doit s’agir d’une personne des plus charismatiques.

Akemi : Non, je ne peux pas affirmer cela, c’est plus qu’elle ne se rend pas compte de la lumière qu’elle dégage, l’ont ne peut s’empêcher de gravité autour d’elle, car ont sait que l’ont peut compter sur elle à tout moment, ces parents doivent être fière d’elle.

Reporter :Qu’elle personne formidable, décidément.

Akemi : Vous pouvez le dire, cependant… Elle à aussi sa part de problème. Elle ne peut pas s’empêcher de foncer tête baissé dans les problèmes, la pauvre enfant se fait souvent déduire les dégâts qu’elle cause de sa paye et fini par se morfondre en cuvant du Saké au bar. Et côté cœur non-plus ça ne va pas fort son dernier petit ami, l’a quitté pour cause d’inattention, il y a vraiment des rustres, cet enfant est formidable pourtant… Ce n’est pas quelqu’un qui ne tient pas sa parole, elle fait toujours tout pour tenir ces engagements. Tient cela me rappelle quand elle avait promis de payer aux enfants défavorisé du quartier un parc ou jouer, elle était allé au casino du coin jouer sa paye pour le leur payer…

Comme nous nous y attendions de la part d’une partisane de cette fameuse ôMawari-san. C’est actions ne peuvent pas toutes être contés à la télé… Enfin nous sommes rassurés que de tel agent de police coure dans nos rues ! Shinjuku est (peut-être) un endroit sûr finalement avec cette fameuse ôMawari-san. Nous rendons l’antenne pour le moment à demain pour notre nouveau sujet !

Signe(s) particulier(s) :

Buts : Faire de Shinjuku un endroit des plus vivable, devenir commissaire.

Arme de prédilection/Style de combat :Mawari pratique le Jujitsu. Le ju-jitsu, ou jūjutsu ou encore jiu-jitsu, regroupe des techniques de combat qui furent développées durant l'ère féodale du Japon pour se défendre lorsque l'on est désarmé. Ces techniques sont classées en 3 catégories principales : Atemi waza (technique de frappe) ; Nage waza (technique de projection) et Katame waza (technique de contrôle) afin de maîtriser un adversaire. Mawari dans son cas excelle dans le Katame et Atemi waza le contrôle de l’adversaire, ainsi que les techniques de frappe. Elle possède également une arme de poing un five seven qui est devenu l’arme de service des policiers depuis un petit bout de temps et lorsqu’elle est en civil elle porte un Desert Eagle (amatrice de gros calibre la petite.).

Devise ou citation : Je vais vous apprendre les règles de savoir vivre est sa phrase favorite.



Histoire :Elle rentrait encore ivre se soir, son chef lui a encore remonté les bretelles à cause de son Zele excessif. La moitié de sa paye venait de passé en Saké et comme à son habitude Akemi-san la barmaid ne lui avait pas donné sa plus mauvaise cuvé, toujours aussi célèbre dans Shinjuku, elle regrettait parfois d’avoir une telle réputation. Aimé comme jamais par certains commerçant, Mawari se rappelait le temps où se n’était pas pareil, tout cela à cause de son sens de la justice trop exacerbé.

Son enfance n’a pas été de tout repos, jouant aux gendarmes et voleur avec les garçons, se battant à mains nu contre des garçons de deux ans de plus qu’elle, volant au secours des autres filles tout cela en agissant comme un garçon. Sa mère Myuki devait bien souvent s’excuser de son comportement, ne lui rendant pas les choses facile. En effet elle vivait seule avec sa mère à l’époque, sa mère ayant été mise enceinte par son père, celui-ci l’avait quitté sans lui laisser un mot. C’était un Gaijin avec un accent espagnole d’après ce que sa à bien voulu lui raconter. Bien qu’elle était différente des autres enfants et recevait pas mal de lettre d’amour étant encore en primaire, bien sûr elle ne pouvait s’empêcher d’humilier les garçons les lui écrivant en les vannant par rapport à leur orthographe… Enfin les choses ont véritablement changé pour elle lorsqu’elle a quitté le primaire pour le collège, en intégrant le conseil disciplinaire, à ce moment elle fut connue sous le nom de Peace Maker. Faisant régner l’ordre et l’éthique la plus totale dans son établissement, rien ne pouvait lui échapper , son esprit naturellement curieux s’intéressait aux affaires les plus mineurs. C’est depuis toute petite qu’elle prenait des cours de jujitsu pour l’auto-défense et c’était aussi une forme d’autodiscipline que sa mère espérait lui inculqué par le biais de cet art martial. Néanmoins elle en faisait mauvais usage, elle avait envoyé à l’hôpital de jeunes gens lui proposant une sortie dans le quartier chaud, (les pauvres ils se sont bien fait lattés).

Mawari alla s’asseoir son canapé, bien qu’il soit tout pourris, la fermeté de celui ci lui plaisait beaucoup. En scrutant d’ici et là l’intérieur de son appartement, son regard s’attarda sur la photographie d’une certaine amie accroché au mur. Elle prit l’une des fléchettes qui était à sa disposition sur la table basse devant elle. Et là, elle lança le projectile qui arriva en plein entre les deux yeux de la personne sur la photographie. Et c’est à ce moment qu’elle se dit, « J’y arriverai moi aussi, tu verras je deviendrais plus proche de toi. Mais à ma façon. »

La policière se mis à se rappeler la raison pour laquelle sa détermination à devenir plus haut gradé.


C’était à sa dernière année de lycée, elle avait genre 19 ans à l’époque. Elle ne s’intéressait jamais à personne, mais quelque chose capta son attention chez une certaine femme plus âgée qu’elle. Son charisme, sa franchise, elle semblait parfaite. Minamoto, Minamoto Eva est son nom, ayant fait pas mal de connerie ensemble et s’en tirant grâce aux dons de négociatrices de celle-ci, c’était la grande époque. Sortir avec différent gars, boire de la bière jusqu'à plus d’heure, racontant des conneries tout le temps, Mawari compris à ce moment que parfois l’éthique et l’ordre ont pouvait en disposé bien souvent. Pendant près d’une année tout se passa bien, mais du jour au lendemain Eva disparu et ne venait plus à leur lieu de rencontre. Triste Mawari, y venait chaque jour pour l’y attendre. Se culpabilisant de l’avoir blessé sans le savoir, ou qu’elle l’a déteste, la jeune femme se mis replonger dans son état d’avant.

Ayant eu son diplôme de fin d ‘études Mawari, chercha quoi faire. Après une divine inspiration en regardant la télévision ou l’ont vantait les vertus de la polices dans un spot télévisé elle se décida à tenter sa chance.

Elle réussi sa formation et fut promu cour agent à c’est 21 ans et qu’elle ne fut pas sa surprise de se retrouvé nez à nez avec son ancienne amie, qui a décidément bien changé. Passant plus de temps comme avant avec Minamoto étant coéquipière, elle se concentra d’avantage sur son travail pour le maintient de l’ordre. Les choses tournèrent court quand Minamoto monta les échelons plus vite qu’elle, Mawari savait qu’elle est brillante et intelligente. Mais qu’elle grimpe si vite la gênèrent, elle se mit à se forcer à passer divers concours pour être inspecteur. Bien sûr elle failli obtenir sa promotion, mais sa personnalité dérangeait pas mal le comité. Mawari fut rejeté, et là le cycle infernal commença, elle fut affecté a Shinjuku, le quartier le plus mal fréquenté et représentant tout le contraire en ce quel croit.

« Et merde, tu vas le payer connard de commissaire. », Mawari n’arrivait pas à accepter le refus du comité. Elle estimait travailler plus dur que n’importe quel bureaucrate qui glandait sur leurs gros postérieurs et leur ventre bedonnant. Enfin elle décida d’oublier tout ça et de dormir, s’endormant en ronflant la jeune femme ne pouvait s’empêcher de rêver du bon vieux temps.

Inventaire : Paires de menotte, Arme de service, des gants blanc, une matraque, son uniforme, son portefeuille, son képi, son portable et diverse bombe aveuglante.


Dernière édition par Zenigata Mawari le Ven 16 Mai - 14:31, édité 1 fois
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Okane Iori
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MessageSujet: Re: Peace Maker ôMawari   Dim 13 Avr - 14:16

Ok Validé Fliquette.

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